Alors que le président de la République Nicolas Sarkozy a fait des financements innovants l’une des priorités de sa présidence du G20, Nathalie Kosciusko-Morizet, se rend, 4 jours aux Etats-Unis pour convaincre de leur importance dans les politiques de lutte contre le changement climatique.


Un programme intensif de visite sur le terrain et de rencontres avec des leaders d’opinion représentatifs des milieux de la finance, des think-tanks, de l’industrie et de la presse est organisé.

L’avenir économique se fera par la croissance verte
Depuis le rapport Stern de 2005, la communauté internationale s’accorde sur le fait que l’avenir économique se fera par la croissance verte. Sa mise en oeuvre doit relancer l’économie des pays industrialisés, permettre le développement d’énergies respectueuses de
l’environnement et compétitives, et donner les moyens à tous les pays de lutter contre les changements climatiques.

La question du financement de la croissance verte, notamment dans les pays en voie de développement, est la pierre angulaire de la compétitivité de demain. La Conférence sur le climat de Cancun, en décembre 2010, a déjà acté la création d’un fonds vert pour aider les pays en voie de développement à utiliser les énergies propres et faire face au réchauffement.

En décembre prochain, un nouveau sommet sur le climat se tiendra à Durban en Afrique du Sud. Pour qu’il aboutisse à des avancées significatives, la sensibilisation de tous les acteurs à ces enjeux financiers est une nécessité.

 

Une visite à la Nouvelle-Orléans
Accompagnée d’une délégation de parlementaires, la première partie du déplacement de Nathalie Kosciusko-Morizet sera consacrée à la prévention et à la gestion des catastrophes naturelles. Une semaine à peine après son retour du Japon, frappé par un séisme et un tsunami ayant provoqué une crise nucléaire, Nathalie Kosciusko- Morizet visitera le 9 et 10 avril la Nouvelle-Orléans et sa région, durement touchée en 2005 par l’ouragan Katrina. La ministre s’entretiendra sur place avec des associations, des élus locaux, et des industriels, sur la mise en oeuvre de la reconstruction post catastrophe.

Nathalie Kosciusko-Morizet se rendra à New York le 11 et 12 avril. Elle présidera à New York une conférence de la New York University sur le thème des financements innovants dans le cadre de la lutte contre le changement climatique. Sujet qui sera également au centre de son entretien avec Monsieur Ban Ki Moon, secrétaire général des Nations-Unies.

Le lendemain, la ministre effectuera une série d’entretiens et de visites sur le terrain, sur le thème des politiques environnementales de la ville. A Newtown Creek, un estuaire en voie de réhabilitation, le Département de la protection de l’environnement présentera sa gestion des eaux en zone fortement polluée et sa politique de traitement des déchets industriels. Le
retour à Manhattan sera l’occasion d’évoquer les politiques de transports de la ville visant à réduire l’émission des gaz à effet de serre. Puis Nathalie Kosciusko- Morizet effectuera une visite du siège de Bank of America, une construction pionnière en matière de respect de l’environnement.


Près de 600 collectivités locales sont engagées en France dans une démarche de développement durable dite Agenda 21, du nom du programme d'actions pour le XXIe siècle adopté par 178 pays en 1992 à Rio, a annoncé mercredi le ministère de l'Ecologie.

Lille, Limoges et Dunkerque font partie de la cinquantaine de collectivités et territoires qui ont rejoint mercredi la liste des Agendas 21 locaux pour avoir mis en place des projets de développement durable avec la participation des citoyens et des acteurs locaux.

Parmi les nouveaux territoires inscrits au programme se trouvent 18 Parcs naturels régionaux (PNR) et 16 autres ont engagé une démarche en ce sens, selon le ministère. Il a souligné que 70% des PNR s'inscrivent ainsi dans une politique de développement durable, respectueuse notamment des écosystèmes.

Dans les autres formes de collectivités, les Agendas 21 engagent au respect des exigences en matière d'agriculture durable, de biodiversité, d'énergie, de transport et d'urbanisme ainsi que de réduction des inégalités.

La France s'est fixée comme objectif de parvenir à un millier d'Agendas 21 locaux à l'horizon 2013.

© 2011 AFP


Nicolas Sarkozy a dénoncé mardi le "terrorisme qui consiste à dire que tout développement, que toute croissance ou que toute création de richesse est en soi un mal", en évoquant les partisans de la fin du nucléaire ou ceux qui bloquent la construction du canal Rhin-Rhône.

Le président de la République s'exprimait à Nesles (Somme) lors d'une table ronde sur le transport fluvial, au cours de laquelle il a lancé officiellement la dernière phase avant la construction du canal Seine-Nord Europe, un chantier en attente depuis près de vingt ans.

Il a saisi l'occasion pour dénoncer l'arrêt d'un autre projet, celui du canal Rhin-Rhône, stoppé en 1997 par le gouvernement de Lionel Jospin sous la pression des écologistes. De la même façon, il a dénoncé les partisans de l'abandon du nucléaire, après la catastrophe de Fukushima au Japon, alors que l'énergie électrique produite en France est à près de 80% d'origine nucléaire.

"Nous avons une soixantaine de centrales nucléaires. Vous imaginez si nous décidions de les fermer aujourd'hui ? Pour faire comment ? Pour faire qu'il y ait plus de chômeurs ? On aura gagné à ce-moment là !", a-t-il ironisé.

Après Fukushima, "il faut garder son sang-froid. Le vrai débat n'est pas +pour ou contre le nucléaire+, il faut des énergies renouvelables et l'énergie nucléaire. Le vrai débat, c'est celui de la sûreté nucléaire", a-t-il affirmé.

"Et qu'on arrête avec ce terrorisme qui consiste à dire que tout développement, que toute croissance ou que toute création de richesse est en soi un mal", a-t-il lancé.

"Je me battrai pour défendre le nucléaire, parce qu'il n'y a pas d'énergie alternative en l'état actuel des choses, sauf à dire aux Français qu'ils vont maintenant se chauffer et s'éclairer à la bougie", a-t-il insisté.

© 2011 AFP


ser-soler-logo-03-2011

Alors que les pouvoirs publics, tenant compte de la seule contrainte financière, ont publié le 5 mars un nouvel arrêté tarifaire photovoltaïque et annoncé leur volonté de limiter à 500 MW le volume annuel d’installations, l’actualité énergétique mondiale de ces dernières semaines met à nouveau sous le feu des projecteurs l’énergie photovoltaïque et ses vertus. SER-SOLER propose, dans ce nouveau contexte, un déplafonnement rapide des 500 MW.Les décisions des pouvoirs publics, prises après trois mois de concertation avec les acteurs du secteur, n’ont retenu aucune de leurs propositions. Celles-ci s’appuyaient sur un scénario qui, sans constituer une charge trop lourde pour la collectivité, permettait le développement de la filière solaire française, depuis la production des équipements jusqu’à leurs installation.Les décisions récentes de nombreux pays concernant l’évolution de leur mix énergétique confirment la place stratégique que va être amenée à jouer l’énergie solaire. L’industrie française peut y prendre toute sa place.

Forte de son expertise en matière de R&D et de développement de projets, la filière photovoltaïque française peut jouer un rôle important si le Gouvernement accepte de revoir un certain nombre des dispositions prises le 5 mars,  comme la contrainte de 500 MW maximum installés chaque année dont 300 MW d’appels d’offres.

Les acteurs de la filière espèrent également voir modifier le mécanisme de dégressivité trimestrielle du tarif d’achat défini dans l’arrêté. Enfin, ils demandent, une fois encore, une simplification des procédures administratives qui ralentissent lourdement l’avancée des projets.Ces mesures nuisent considérablement au développement de l’énergie solaire photovoltaïque sur le territoire français et, par là-même, à la croissance d’une filière industrielle capable de valoriser ses compétences à l’export.Le marché annuel mondial, de 7 000 MW en 2009, a plus que doublé en 2010 avec 16 700 MW installés.

Les prévisions pour 2011 s’élèvent à 21 300 MW*, soit un chiffre d’affaires de l’ordre de 60 milliards d’euros.L’énergie solaire est inépuisable. Le soleil fournit chaque année à la surface de la terre plus de 8 000 fois la quantité d’énergie dont le monde a besoin. Elle est également une énergie respectueuse de l’environnement : elle n’émet aucun gaz à effet de serre, ne produit aucun déchet et les panneaux solaires entrent, après plus de 20 ans de fonctionnement, dans un processus de recyclage, qui permet de fabriquer de nouveaux panneaux.Il s’agit d’une énergie locale, distribuée sur tous les territoires, proche des lieux de consommation.Bien que ses coûts de production soient encore aujourd’hui plus élevés que les énergies conventionnelles, la recherche et développement et les très forts gains de productivité permettront d’atteindre la compétitivité tarifaire dans la décennie.

 

*Source EPIA, Association Européenne de l’Industrie Photovoltaïque




Plus d'un milliard d'habitants de la planète, surtout dans les villes, vont manquer d'eau d'ici 2050 alors que le changement climatique accélère les effets de l'urbanisation, montre une étude publiée lundi aux Etats-Unis.

Cette pénurie menace les conditions sanitaires de certaines grandes métropoles mondiales et présente un risque pour la faune et la flore si les villes pompent l'eau dans la nature, affirme l'étude parue dans les "Proceedings of the National Academy of Sciences".

Si la tendance actuelle à l'urbanisation se poursuit, vers 2050, quelque 993 millions d'habitants de villes auront accès à moins de 100 litres d'eau par jour pour vivre, ce qui correspond au volume d'un bain par personne.

Si on y ajoute les effets probables du changement climatique, quelque 100 autres millions d'habitants n'auront pas accès à ce volume d'eau, considéré par les experts comme le minimum nécessaire à un individu pour ses besoins en boisson, repas et toilette.

"Il existe des solutions pour que ce milliard de personnes ait accès à de l'eau. Mais cela nécessite beaucoup d'investissements dans les infrastructures et une meilleure utilisation de l'eau", souligne le principale auteur de l'étude, Rob McDonald, du centre d'études privé The Nature Conservancy.

Aujourd'hui 150 millions de personnes consomment moins de 100 litres d'eau par jour. L'Américain moyen consomme 376 litres chaque jour.

© 2011 AFP


Alors que le débat sur la politique énergétique revient en force dans l’actualité, France Biomasse Energie (FBE), la branche biomasse du Syndicat des énergies renouvelables, se réjouit des premiers résultats enregistrés par le « Fonds Chaleur renouvelable ». Ce fonds, piloté par l’ADEME, a permis de financer plus de 1000 projets d’installations de chaleur renouvelable en 2009-2010 pour un montant cumulé de 417 millions d’euros. Les professionnels saluent la dynamique du dispositif et demandent son maintien à un niveau d’aide ambitieux et conforme aux engagements du Grenelle de l’Environnement. Plus de 40% de l’effort exigé pour atteindre 23% d’énergies renouvelables en 2020 incombe aux filières bois et biomasse solide.

Le Fonds Chaleur renouvelable est un engagement majeur du Grenelle de l’environnement. Lancé en janvier 2009 et piloté par l’ADEME, ce dispositif financier alloue des aides aux entreprises et collectivités pour s’équiper de systèmes de production de chaleur utilisant les énergies renouvelables telles que le bois, le biogaz, la géothermie ou l’énergie solaire.

Selon les chiffres consolidés de l’ADEME, le Fonds chaleur a permis d’aider 1061 projets sur la période 2009-2010 pour une production annuelle de chaleur renouvelable de 529 000 tonnes-équivalent-pétrole (tep), de quoi chauffer 530 000 foyers. Cette production de chaleur renouvelable représente 260 millions d’euros d’économie par an dans la  balance commerciale au prix actuel du baril de pétrole.

 

Bilan du Fonds Chaleur 2009-2010 

Type d'énergie renouvelable

Nombre d'installations aidées en 2009

Nombre d'installations aidées en 2010

TOTAL

(2009 + 2010)

Biomasse

127

117

244

Géothermie

16

77

93

Méthanisation

2

3

5

Solaire thermique

171

404

575

Réseaux de chaleur

45

(dont 19 liés à des chaufferies bois)

99

(dont 18 liés à des chaufferies bois)

144

TOTAL installations aidées

361

700

1061

Tonnes-équivalent-pétrole/an

195 000 tep

334 000 tep

529 000 tep

Aides ADEME

160 M€

257 M€

417 M€

Source : ADEME

 

Ce bilan intermédiaire confirme le caractère extrêmement performant du Fonds Chaleur : sur une période de 20 ans (durée de vie moyenne des équipements financés), la production d’une tonne-équivalent-pétrole mobilise environ 40€ de soutien public, soit un niveau de dépense extrêmement faible pour la collectivité.

 

Au regard de l’efficacité du dispositif, les professionnels des énergies renouvelables rappellent la nécessité de pérenniser le Fonds Chaleur au-delà de 2013, conformément aux engagements du Grenelle de l’Environnement (dotation d’un milliard d’euros sur trois ans dans un premier temps et montée progressive jusqu’en 2020 de la dotation budgétaire annuelle à 800 millions d’euros).  

 

« Aux côtés des filières éoliennes et solaires qui sont aujourd’hui bien connues de nos concitoyens, la filière biomasse est une des sources d’énergie renouvelable les plus prometteuses. Si elle souffre d’un déficit de notoriété, elle est aujourd’hui la première source d’énergie renouvelable de France et s’appuie sur le quatrième massif forestier européen. Nous devons nous engager durablement dans le développement de la biomasse-énergie et nous comptons sur le gouvernement pour réaffirmer son soutien à cette filière qui, comme les autres, a besoin d’engagements stables et durables », déclare Jean-Louis BAL, le président du SER.

 

France Biomasse Energie (FBE) est la branche biomasse du Syndicat des énergies renouvelables. FBE rassemble les acteurs économiques des filières de valorisation énergétique de la biomasse (bois énergie, méthanisation, biocarburants) pour les secteurs de l’industrie, du collectif et du tertiaire. Le conseil d’administration de FBE est composé de Cofely, Coop de France, Cristal Union, Dalkia, EDF-Energies Nouvelles, GDF-Suez, Office national des forêts, Poweo, Saria Industries, Union de la coopération forestière française.


 

 



La requête de l'association La Fabrique pour empêcher la destruction de l'usine Gaupillat, située en face de l'Ile Séguin (Hauts-de-Seine), a été rejetée par le tribunal administratif (TA) de Cergy-Pontoise (Val d'Oise) vendredi, a-t-on appris auprès de l'association.

L'association milite pour transformer le site industriel en lieu culturel, alors que le maire de Meudon, ville où est située cette cartoucherie du XIX° siècle, a autorisé la démolition du bâtiment.

"La démolition peut maintenant avoir lieu et nous n'avons aucune raison de la retarder" a réagi l'avocat de l'indivision Ader, propriétaire du site, Me Eric Ader, joint par l'AFP.

Mais l'association de protection de l'environnement Val de Seine Vert a déposé vendredi un référé au TA de Cergy-Pontoise pour annuler l'autorisation de démolition, a-t-on appris auprès de cette association.

"On se base sur le fait que l'architecte des bâtiments de France aurait dû donner un avis sur cette démolition à partir du moment où il y a co-visibilité avec la maison Huvé, un site classé", a expliqué à l'AFP Luc Blanchard, membre de Val de Seine Vert.

"Il nous semble indispensable de conserver un élément industriel dans le Val de Seine où depuis le départ des usines Renault, il en reste très peu", a-t-il ajouté.

© 2011 AFP


(Source Cequami, Cerqual, Certivea et Promotelec)

Nombre de labels dans le neuf

1 542 maisons individuelles

82 opérations de maisons individuelles groupées soit 782 logements

136 opérations de logements collectifs soit 4 324 logements

7 tertiaires soit environ 90 450 m²

 

Nombre de demandes de labels dans le neuf

7 590  maisons individuelles

1 004 opérations de maisons individuelles groupées soit 12 479 logements

2 750 opérations de logements collectifs soit  108 253 logements

245 opérations dans le tertiaire soit  2 648 000 m²

 

Nombre de labels dans la rénovation

1 maison individuelle

8 opérations de logements collectifs soit 641 logements

 

Nombre de demandes de labels dans la rénovation

22 maisons individuelles

16 opérations de maisons individuelles groupées soit 887 logements

178 opérations de logements collectifs soit 12 347 logements

19 opérations dans le tertiaire soit 214 330 m²

 

Indicateurs de l'observatoire BBC

Une série d'indicateurs a été réalisée à partir de 104 projets. Vous y trouverez les caractéristiques suivantes détaillées selon le type de bâtiment :

les valeurs Ubât

la répartition des systèmes constructifs et des matériaux de structure

les systèmes de chauffage

L'utilisation d'eau chaude sanitaire solaire et Energie photovoltaïque

 

 

 

Retrouvez le bilan détaillé


francois_fillonLe Premier ministre a annoncé que "les démonstrations de sûreté de chaque centrale en France seront contrôlées à la lumière des enseignements tirés de la catastrophe de Fukushima et les résultats de ces contrôles seront rendus intégralement publics".

Le Premier ministre a adressé "au nom de la France tout entière un message de solidarité, d'affection et de fraternité à la nation japonaise", le mardi 15 mars 2011 lors des questions d'actualité à l'Assemblée nationale.
"Notre premier devoir est celui de la solidarité avec le Japon" a déclaré le Premier ministre, qui a rappelé : "L’urgence est d’abord humanitaire, 114 personnels de la Sécurité civile sont sur place pour appuyer les secours. A la demande des autorités japonaises, nous préparons depuis ce matin l’envoi des équipements nécessaires à l’assistance aux personnes sans-abri."
"Notre second devoir est envers nos compatriotes vivant au Japon", a-t-il poursuivi.

"Le Gouvernement a demandé à Air France de mobiliser des avions se trouvant en Asie pour répondre sans délai à la demande de nos ressortissants."
La surveillance des retombées radioactives est renforcée en Outre-Mer et en Métropole. Les résultats sont disponibles sur le site de l'IRSN.

"Il y a un temps pour chaque chose. Aujourd'hui, c'est le temps du soutien et de la solidarité avec le peuple japonais", a déclaré le Premier ministre.
"Nous devrons tirer tous les enseignements de cette catastrophe pour renforcer la sécurité de notre parc nucléaire". "Nous n'éluderons aucune des questions posées par cette catastrophe", a assuré François Fillon.


Pour la première fois, six industriels français, fabricants et fournisseurs de la filière éolienne, sont réunis sous la bannière WINDUSTRY  France* pour exposer leurs savoir-faire dans le cadre du Salon européen organisé par l’EWEA  (Association européenne de l’énergie éolienne).

Une manière de rappeler que la France a bien pris le train de l’industrie éolienne, comme en témoigne le quasi-équilibre de la balance commerciale française dans ce secteur.

Une conférence fera écho au stand WINDUSTRY France.

Son objet : présenter la démarche WINDUSTRY France qui vise à rassembler les acteurs industriels de la filière éolienne française présents sur l'ensemble de la chaîne de valeur - fabrication des composants, assemblage et montage des éoliennes, travaux de raccordement au réseau, exploitation et maintenance... - pour renforcer leur visibilité à l’export.

Jean-Louis BAL, Président du Syndicat des énergies renouvelables, présentera la démarche WINDUSTRY France qui vise à rassembler et structurer les acteurs industriels français et  sept industriels, représentants des acteurs régionaux réunis au sein de clusters, de CCI ou de collectivités territoriales, illustreront la déclinaison régionale de WINDUSTRY France et témoigneront de son dynamisme. GTS Industries pour le Nord Pas-de-Calais, FOURE-LAGADEC pour la Haute-Normandie, STX pour les Pays de la Loire, CEOLE pour la Bourgogne, présenteront leur expertise dans la fabrication de fondations et de mâts d’éoliennes.MANOIR INDUSTRIES, acteur du pôle éolien lorrain, exposera son savoir faire dans la réalisation de pièces de fonderie destinées à l’éolien.MERSEN France (anciennement Carbone Lorraine) pour la Picardie, présentera son expertise en matière de composants électroniques.EADS ASTRIUM, pour l’Aquitaine, fera un point sur le développement de son activité de conception et fabrication de pales, débutée il y a trois ans. Enfin VERGNET SA, pour le Centre, dressera les perspectives de son Groupe à l’export


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