Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont connu un deuxième mois de baisse consécutif en janvier, pour retomber près de leur niveau de l'été qui était aussi le plus bas depuis dix ans, selon des chiffres publiés mardi par le département du Commerce.

En données corrigées des variations saisonnières, les sommes consacrées à bâtir et rénover ont reculé de 0,7% par rapport au mois précédent, après avoir déjà baissé de 1,6% en décembre.

Exprimées en dollars courants, elles sont pratiquement revenues à leur niveau d'août, un mois qui avait vu le plus faible total depuis juillet 2000.

Les analystes prévoyaient un recul de cet ordre, après des conditions climatiques particulièrement rudes dans le centre et la moitié Est du pays qui ont perturbé l'avancée des chantiers.

Le BTP, qui paie encore les excès de la construction lors des années de bulle spéculative dans l'immobilier, est l'un des secteurs qui tardent le plus à se remettre de la crise économique aux Etats-Unis.

En janvier, la construction privée résidentielle a connu une nette amélioration, avec des dépenses en hausse de 5,3%. Mais la construction privée non résidentielle (infrastructures, hôtels, usines, bâtiments commerciaux ou d'entreprise, etc.) est tombée à son plus bas niveau depuis août 2004, avec une chute des dépenses de 6,9%.

Le BTP ressent par ailleurs les répercussions des difficultés budgétaires des Etats et collectivités locales, dont les dépenses ont reculé pour le quatrième mois consécutif et sont au plus bas depuis mars.

© 2011 AFP


Les promesses de vente de logements ont baissé en janvier pour le deuxième mois d'affilée aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés lundi par l'Association nationale des agents immobiliers américaine (NAR).

Elles ont reculé de 2,8% par rapport à décembre, en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué la NAR dans un communiqué.

La baisse est moins forte que ne le prévoyaient les analystes, qui avaient estimé le recul des promesses de vente à 3,2%, selon leur prévision médiane.

Cependant, la NAR a revu ses chiffres pour décembre: ceux-ci font désormais apparaître une baisse des promesses de vente de 3,1% sur un mois, et non plus une hausse de 2,0% comme elle l'avait annoncé fin janvier.

L'indicateur de la NAR est resté en baisse en glissement annuel: il affichait un recul de 1,5% en janvier.

Il était néanmoins en hausse de 17% par rapport à son plancher touché au mois de juin 2010.

© 2011 AFP


La "Silicon Valley" russe dans la banlieue de Moscou, où les autorités russes projettent de créer le plus grand centre de recherches en Russie, sera construite d'après un projet français, a annoncé vendredi le responsable du projet, le milliardaire Viktor Vekselberg.

Le bureau d'études et de conception français AREP a gagné l'appel d'offres pour la construction à Skolkovo d'une "ville de l'innovation" (Innograd, comme existaient Leningrad ou Stalingrad), réponse russe à la Silicon Valley, a déclaré M. Vekselberg, cité par l'agence RIA Novosti.

"La Russie est déjà fatiguée des constructions monumentales, c'est pourquoi nous avons retenu ce projet", a-t-il expliqué.

AREP propose de construire à Skolkovo un "village urbain" qui comprendrait cinq petits villages conformément à cinq axes de travail de la future Innograd, dont l'efficacité énergétique, les hautes technologies, les télécommunications, les technologies nucléaires et biométriques, selon un porte-parole de la société française, citée par l'agence.

Le projet prévoit également l'aménagement d'un grand espace commun dans le centre de Skolkovo, où sera construite notamment une université de recherches, selon la même source.

Des investissements de l'ordre de "180 à 200 milliards de roubles" (4,3 à 4,8 milliards d'euros) seraient nécessaires pour réaliser le projet Skolkovo, lancé à l'initiative du président russe Dmitri Medvedev et prévu sur trois à cinq ans, selon M. Vekselberg.

La Russie tente actuellement de favoriser les nouvelles technologies ce qui lui permettrait de rattraper le retard enregistré dans ce domaine.

© 2011 AFP


Le groupe espagnol d'infrastructures Abertis, qui détient la concession de plusieurs autoroutes espagnoles et les autoroutes françaises Sanef, a annoncé mercredi une réorganisation de son activité au terme de laquelle son segment parkings et logistique pourrait être vendu.

"Le groupe a entamé un processus qui, s'il se déroule comme prévu, aboutirait au regroupement des cinq activités (autoroutes, télécommunications, aéroports, parkings, logistique) en deux sociétés", explique Abertis dans un communiqué.

Les trois premières activités seraient intégrées dans une société baptisée Abertis infrastructures, tandis que les parkings et la logistique (4,6% du chiffre d'affaires total d'Abertis) seraient rassemblés dans une société non cotée, Saba infrastructures.

Abertis versera un divivende extraordinaire à ses actionnaires, qui pourra être payé en liquide ou en actions de Saba infrastructures, leur permettant de participer à la nouvelle entité.

"La nouvelle compagnie de parkings et parcs logistiques, qui dans une phase initiale pourrait garder Abertis comme actionnaire, pourrait faire entrer de nouveaux investisseurs institutionnels qui rejoindraient le projet", précise l'entreprise.

Abertis infrastructures resterait quant à elle une société cotée, avec la même structure d'actionnaires.

L'opération doit encore être approuvée par le conseil d'administration du groupe, qui constituera une commission de conseillers indépendants pour étudier la viabilité du projet.

© 2011 AFP


Près de 18% des Européens, soit quasiment une personne sur cinq, vivaient dans un logement surpeuplé en 2009, selon des données publiées mercredi par le bureau européen des statistiques Eurostat.

La situation varie fortement d'un Etat à l'autre, a constaté Eurostat, qui note que seuls 1% des Chypriotes vivent dans un logement surpeuplé, contre 58% des Lettons.

Une personne est considérée comme vivant dans un logement surpeuplé si le ménage, dans le cas d'un couple, ne dispose pas au moins d'une chambre par couple ou, pour une personne célibataire, si celle-ci ne dispose pas d'une chambre individuelle. Selon les critères européens, les enfants âgés d'au moins 12 ans doivent disposer d'une chambre individuelle sauf s'ils sont de même sexe et peuvent alors être jusqu'à deux par chambre.

Les conditions de logement peuvent également être analysées à travers les problèmes d'humidité, d'obscurité ou de disponibilité d'équipements sanitaires, a souligné Eurostat dans son étude sur le logement.

La proportion de la population occupant un logement et déclarant avoir un problème de fuite dans la toiture ou d'humidité sur les murs variait de 5% en Finlande, 7% en Slovaquie et en Suède, à 31% en Slovénie, 29% à Chypre, 26% en Lettonie ou encore 24% en Bulgarie.

La proportion de la population vivant dans un appartement considéré comme trop sombre allait de 4% en Slovaquie, aux Pays-Bas, en République tchèque et en Finlande à 16% en Slovénie ou encore 11% en Lettonie et au Royaume-Uni.

Des différences importantes existent entre les Etats de l'UE concernant l'équipement sanitaire des logements. Le pourcentage de personnes vivant dans un logement dépourvu de toilettes intérieures variait de moins de 1% dans 15 Etats de l'UE à 43% en Roumanie, 26% en Bulgarie et 17% en Lituanie et Lettonie.

La proportion de la population vivant dans un logement sans baignoire ou douche variait de moins de 1% dans 17 Etats européens à 41% en Roumanie, 18% en Lettonie et 16% en Lituanie et en Bulgarie.

© 2011 AFP


Les prix des logements aux Etats-Unis ont baissé pour le sixième mois d'affilée en décembre, selon l'enquête mensuelle Standard and Poor's/Case-Shiller publiée mardi.

Dans les vingt plus grandes métropoles américaines, les prix de l'immobilier ont baissé de 0,4% par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières. En novembre, ils avaient reculé de 0,6% (chiffre révisé en hausse de 0,1 point), ajoute l'étude.

En glissement annuel, l'indice S&P/case-Shiller a diminué de 2,4% en décembre, ce qui est conforme à la prévision médiane des analystes.

"Nous avons fini l'année sur de mauvais chiffres", indique l'étude, précisant que les prix des logements ont baissé sur un an dans 18 des 20 agglomérations américaines passées au crible.

"Bien que l'économie s'améliore dans l'ensemble, le secteur du logement poursuit sa dérive à vau-l'eau", ajoutent les auteurs de l'enquête.

© 2011 AFP


La confiance des consommateurs américains s'améliore nettement aux Etats-Unis, malgré le marasme de l'immobilier qui touche directement le patrimoine des ménages, selon des indicateurs publiés mardi.

Le moral des Américains était en février à son plus haut niveau en trois ans, a indiqué le Conference Board, dont l'indice de confiance des ménages est remonté de 5,6 points par rapport à janvier, pour atteindre 70,4.

Les analystes tablaient sur une hausse beaucoup moins forte puisqu'ils attendaient l'indice à 67,0, selon leur prévision médiane.

La hausse de la confiance s'explique par "un optimisme croissant concernant l'avenir proche", écrit le Conference Board dans un communiqué.

"La perception que les consommateurs ont de la conjoncture actuelle en matière d'activité et d'emploi s'est améliorée légèrement mais reste toujours médiocre", ajoute cet institut de conjoncture privé.

En revanche, indique-t-il, "en ce qui concerne l'avenir, les consommateurs sont plus optimistes vis-à-vis de l'économie et de leurs perspectives de revenus", même s'ils apparaissent "partagés sur la situation de l'emploi."

La hausse de l'indice du Conference Board corrobore l'amélioration de la confiance des ménages dont témoigne l'autre grand indicateur du moral des Américains, l'enquête de l'université du Michigan, dont l'indice a atteint son niveau le plus haut depuis juin, selon des chiffres publiés le 11 février.

La confiance des Américains s'améliore alors même que continue la baisse de l'immobilier, qui touche directement leur patrimoine, plus des deux tiers des ménages étant propriétaires de leur logement aux Etats-Unis.

Selon l'enquête mensuelle Standard and Poor's/Case-Shiller, les prix des logements aux Etats-Unis ont baissé pour le sixième mois d'affilée en décembre.

Ils ont baissé de 0,4% par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières, dans l'ensemble des vingt plus grandes métropoles du pays, après un recul de 0,6% en novembre.

En glissement annuel, l'indice S&P/Case-Shiller a reculé de 2,4% en décembre, ce qui est conforme à la prévision médiane des analystes.

Les prix des logements ont baissé sur un an dans 18 des 20 agglomérations américaines passées au crible de l'enquête.

"Bien que l'économie s'améliore dans l'ensemble, le secteur du logement poursuit sa dérive à vau-l'eau", écrivent les auteurs de l'étude.

Le professeur d'économie Karl Case, l'un des créateurs de l'indice, a estimé lors d'une conférence téléphonique qu'on ne pouvait "pas dire avec certitude" que celui-ci avait touché le fond.

"D'une manière générale, il n'y a pas grand chose dans cette enquête qui soutienne l'espoir d'avoir à portée de main une reprise définitive du marché du logement", estime pour sa part David Resler, économiste de la maison de courtage Nomura, dans une note.

Son confrère Chris Christopher, de l'institut IHS Global Insight, estime que l'état déliquescent du marché du logement est l'un des facteurs contribuant à "maintenir la confiance des consommateurs à un niveau assez faible".

Malgré sa hausse, l'indice du Conference Board reste inférieur de près de 35% à son niveau de mai 2007, juste avant l'éclatement de la crise des crédits immobiliers à risque.

© 2011 AFP


Le groupe Suez Environnement a été choisi pour reconstruire le réseau d'eau potable et d'assainissement de Port-au-Prince, a annoncé mardi la télévision LCI.

La capitale haïtienne souffre de graves problèmes d'approvisionnement en eau depuis le séisme et ses habitants ne disposent que de "2 à 3 heures d'eau potable par semaine", a ajouté LCI.

Selon le media, ce contrat va être payé grâce à des fonds versés par des organismes internationaux, et Suez Environnement a décidé de "renoncer à tout bénéfice".

Dans une intervention téléphonique, le directeur général de Suez Environnement Jean-Louis Chaussade a indiqué que cette opération s'inscrivait dans la continuité de "l'aide humanitaire d'urgence" donnée par le groupe après le séisme du 12 janvier 2010.

Le projet concerne les 5 millions d'habitants que compte la capitale haïtienne, a-t-il ajouté.

© 2011 AFP


Le groupe français de BTP Vinci a annoncé lundi à l'AFP qu'il avait pris la décision de rapatrier ses expatriés travaillant sur la construction de la tour de contrôle du nouvel aéroport international de Tripoli en Libye.

"Vinci étudie actuellement les meilleurs conditions pour rapatrier ses expatriés en Libye en raison de la situation dans ce pays", a déclaré une porte-parole du groupe.

Le groupe de BTP n'a pas souhaité, "pour des raisons de sécurité", indiquer le nombre de ses expatriés travaillant sur ce chantier.

La Libye avait annoncé en 2007 la construction d'un nouvel aéroport à Tripoli d'un coût d'un milliard d'euros, destiné à accueillir 20 millions de voyageurs par an.

L'aéroport, dont les travaux sont en cours, est prévu sur 1.165 hectares avec une aire de stationnement et d'entretien d'avions d'une capacité de 100 appareils ainsi qu'un parc de stationnement pouvant accueillir jusqu'à 4.400 véhicules.

© 2011 AFP


Les groupes français Lafarge et britannique Anglo American vont fusionner leurs activités dans les matériaux de construction en Grande-Bretagne, au sein d'une société détenue à 50/50, dont le chiffre d'affaires annuel se montera à 1,8 milliard de livres (2,1 milliards d'euros).

Ce rapprochement devrait permettre des synergies "importantes et récurrentes", chiffrées à plus de 60 millions de livres (71 millions d'euros) par an, selon le communiqué publié conjointement vendredi par les deux groupes.

Les activités d'Anglo American concernées par l'opération sont regroupées au sein de la société Tarmac Quarry Materials (Tarmac UK). Elles sont valorisées à 1,6 milliard de livres (1,9 milliard d'euros).

Cité dans le communiqué, le PDG de Lafarge Bruno Lafont a assuré que cette opération, qui ne nécessitera par de sortie de liquidités, sera relutive pour les actionnaires de son groupe, c'est-à-dire qu'elle devrait avoir un impact positif --non chiffré-- sur le résultat net par action.

Lafarge apportera à la coentreprise cinq usines de ciments, 38 carrières de granulat, 106 sites de béton prêt-à-l'emploi et 22 unités d'enrobés bitumineux. Au total, ces activités employent 2.800 personnes en Grande-Bretagne.

Du côté d'Anglo American, les apports concernent 118 carrières et 40 sites de recyclage de granulat, 1 usine de ciment, 180 sites de béton prêt-à-l'emploi et 69 usines d'enrobés bitumineux. Les effectifs concernés sont de 4.500 personnes.

Les deux groupes soulignent que ces actifs sont complémentaires en termes de produits et d'implantation géographique. Les synergies opérationnelles attendues seront réalisés notamment en matière de logistique et d'amélioration de la performance opérationnelle, ont indiqué Lafarge et Anglo American sans préciser si ce dernier volet impliquait des licenciements.

Coté à Londres et à Johannesburg, Anglo American est l'une des plus grandes compagnies minières mondiales, avec de fortes positions dans les métaux précieux.

© 2011 AFP


A propos

SAGERET est la référence des annuaires du BTP. Fort d’une base de plus de 700.000 sociétés qualifiées, SAGERET met en relation les professionnels et fait connaître leur savoir-faire grâce à une offre de services dédiée aux acteurs de la construction.

Nos activités

  • Edition de guides et annuaires
  • Référencement web
  • Création de sites Internet
  • Location et vente de fichiers
  • Organisation d’événements
  • Prestations audiovisuelles
  • Régie publicitaire

Contacts

SAGERET
5 rue Saulnier, 75009 Paris - FRANCE
Tél. : +33 (0)1 70 95 15 50
Fax : +33 (0)1 70 95 15 90
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
logo SAGERET