Le premier constructeur mondial d'engins de chantier, l'américain Caterpillar, va investir 210 millions de dollars en Inde pour augmenter ses capacités de production, avec notamment la construction d'un nouveau site, selon un communiqué publié mercredi par le groupe.

Le groupe investira 150 millions de dollars pour la construction d'une usine de production de moteurs diesel Perkins, dont le site n'a pas encore été choisi, et 62 millions pour l'extension des capacités de son usine de Madras (Chennai) qui produit des camions tous-terrains.

Caterpillar souligne que "ces nouveaux investissements entrent dans l'objectif du groupe de devenir leader du secteur en Inde". Ils s'ajoutent à un premier investissement de 108 millions de dollars annoncé l'an dernier par l'entreprise américaine sur son site de Madras.

"Le gouvernement indien a engagé un programme de grands travaux, visant notamment la construction d'infrastructures routières. Caterpillar et ses concessionnaires continuent à investir pour soutenir cette croissance", indique le président du groupe Rich Lavin dans le communiqué.

Le groupe américain dispose déjà de trois sites de production et d'un centre de recherche et développement en Inde.

Il vise un chiffre d'affaires de 58 milliards de dollars pour 2011, après l'annonce d'un bénéfice net record au troisième trimestre, en hausse de 44%, à 1,14 milliard de dollars.

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La fronde s'amplifiait mercredi en Grèce contre une impopulaire taxe sur l'immobilier imposée pour remplir les caisses de l'Etat au bord de la faillite, à l'approche d'une nouvelle grève générale convoquée par les syndicats pour combattre la politique d'austérité du gouvernement.

Le puissant syndicat d'Electricité de Grèce, Genop-Dei, poursuivait pour le quatrième jour consécutif le blocage des bureaux de l'opérateur d'électricité DEI (ou PPC) chargé de l'envoi des préavis de coupure de courant.

En dépit d'un ordre d'évacuation émis la veille, les manifestants ont poursuivi l'occupation et reçu le soutien de deux importants partis de gauche grecs, le KKE et le Syriza, qui combattent les nouvelles mesures d'austérité.

Une banderole sur la façade des bureaux de DEI indique: "Nous ne couperons pas l'électricité aux pauvres, même s'ils nous jettent en prison".

Plusieurs maires de quartiers populaires d'Athènes encouragent aussi leurs administrés à contester la taxe, destinée à renflouer des finances publiques grecques en piteux état.

Variant de 0,5 à 16 euros par mètre carré en fonction de l'usage et de la localisation du bien immobilier, cet impôt a été imposé en septembre pour regonfler les caisses publiques et amadouer les créanciers du pays, UE, BCE et FMI.

Son impopularité s'explique par le fort taux de propriété en Grèce (plus de 70%) mais aussi par le rôle de protection sociale joué par le patrimoine immobilier dans un pays sans réel Etat-providence.

Le projet de budget 2012 qui doit être approuvé avant le 8 décembre, présente une série de coupes dans les budgets sociaux, prévoit une réduction de 5% des dépenses de l'Etat et une hausse de 7% des rentrées fiscales, mais pas de nouveaux impôts.

Les bailleurs de fonds du pays, l'Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international ont fait de l'adoption de ces mesures une condition pour le déblocage en décembre d'une tranche de huit milliards d'euros d'aide provenant d'un prêt de 110 milliards accordé à la Grèce en mai 2010.

Les syndicats ont appelé à une grève générale le 1er décembre, la sixième de l'année, contre ce nouveau budget d'austérité.

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Pour la première fois, plus de la moitié des bureaux de la City, le centre financier de Londres, appartient à des propriétaires étrangers, selon une étude de l'université de Cambridge publiée mardi.

La part de ces bureaux entre des mains étrangères atteint désormais 52%, contre moins de 10% en 1980.

L'Allemagne représente le premier investisseur étranger, avec une part de 16% des bureaux du quartier, suivie par les Etats-Unis et le Moyen-Orient.

Leur arrivée a été encouragée par la libéralisation des marchés financiers en 1986 (le "big bang") et l'investissement dans la City est perçu comme sûr en dépit de l'agitation sur les marché financiers, note l'étude.

Toutefois, "la concentration de la propriété rend la City vulnérable aux chocs sur les marchés mondiaux et aux effets de contagion de la crise financière", met en garde l'université.

Avec 72 milliards d'euros de ventes sur la période 2007-2011, l'immobilier professionnel dans l'ensemble de Londres a en outre attiré plus d'investissements que n'importe quelle autre ville, y compris New York, loin devant d'autres centres européens comme Paris (43 milliards) et Francfort (11 milliards).

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Le premier centre commercial éphémère ou "pop-up mall", construit avec des conteneurs, ouvrira en décembre à Londres, ont annoncé jeudi ses promoteurs lors d'une conférence au Mapic, le salon de l'immobilier commercial qui se tient à Cannes (Alpes-Maritimes).

Ce centre, bâti avec une soixantaine de conteneurs dans le quartier londonien de Shoreditch, est prévu pour durer cinq ans, a précisé Roger Wade, directeur de la société Boxpark. Il comportera des restaurants, des boutiques de mode et des activités de loisirs. Ce concept a été créé en partenariat avec les foncières Hammerson et Ballymore.

Boxpark a également annoncé jeudi un partenariat avec la foncière Corio en vue de développer ces centres éphémères en Europe continentale.

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La Commission européenne a donné vendredi son feu vert à la vente par le cimentier français Lafarge de ses activités plâtre en Europe et en Amérique du Sud au groupe belge Etex.

Les deux groupes "ne sont pas des concurrents directs et la transaction n'altèrera pas de manière significative la structure du marché", explique la Commission. Par conséquence, ce rachat "ne suscite pas d'inquiétude en termes de concurrence".

Lafarge Plâtre, présent dans plusieurs pays européens (France, Allemagne, Royaume Uni, Espagne notamment) ainsi qu'en Amérique du Sud, produit des plaques de plâtre mais aussi du plâtre en poudre, des enduits à joints ou des carreaux de plâtre.

Etex produit des matériaux et des systèmes de construction de haute performance.

La cession de Lafarge Plâtre à Etex, qui devrait permettre au cimentier français de toucher 850 millions d'euros et de conserver 20% dans la nouvelle entité, s'inscrit dans le cadre de la stratégie de désendettement de Lafarge.

Le groupe vise à réduire cette année de 15% une dette qui dépasse 14 milliards d'euros. Il a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires de 16,2 milliards d'euros.

Etex a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires de 1,95 milliard d'euros, selon des chiffres publiés sur son site internet.

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Le numéro un mondial de la peinture AkzoNobel a annoncé jeudi son intention de construire une nouvelle usine de peinture, à Changzou, dans l'est de la Chine et investira 60 millions d'euros pour cette construction.

"Le projet va augmenter la capacité d'environ 25 millions de litres et devrait être opérationnel au début de l'année 2014", a indiqué le groupe néerlando-suédois dans un communiqué.

Selon un porte-parole de la société, Oskar Bosson, il est encore trop tôt pour pouvoir estimer le nombre d'emplois qui seront créés par cette nouvelle construction, mais cela sera au minimum "plus d'une centaine" au début de l'activité.

"Le marché des peintures automobiles en Chine va sûrement encore monter en flèche dans les prochaines années et cet investissement va nous permettre de capturer notre part de cette croissance", a déclaré Jim Rees, directeur de la branche peintures automobiles, cité dans le communiqué.

Cette usine est destinée à répondre à la demande chinoise, après l'acquisition en 2010 de la marque chinoise Prime Automotive.

Actuellement, le groupe importe en Chine une grande partie de sa production depuis d'autres usines situées en Asie, "particulièrement depuis l'Indonésie", a précisé le porte-parole.

Selon lui, cette usine permettra donc de répondre à la demande chinoise, tout en étant situé "au centre du business de la peinture en Chine".

AkzoNobel, qui emploie plus de 55.000 personnes à travers le monde, dont 6.700 en Chine, produit de nombreux types de peintures décoratives ou industrielles pour, entre autres, les avions, les bateaux, les téléphones mobiles et les machines à laver.

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La Chambre des députés italiens a décidé jeudi, en accord avec le gouvernement de Silvio Berlusconi, de mettre un terme au financement du chantier controversé du pont sur le détroit de Messine, entre la Sicile et l'Italie continentale.

Proposée par un parti d'opposition, l'IDV, une motion de "suppression des financements que le gouvernement a prévus pour la réalisation du Pont de Messine, soit au total 1,77 milliard d'euros", a été approuvée par les députés, avec l'accord du gouvernement aux prises avec une crise financière qui l'a contraint à des mesures d'austérité draconiennes et à des coupes dans tous les budgets.

Ce pont, d'un coût prévu de 6 milliards d'euros, devait s'étendre sur près de 3,7 km de long et se situer à 64 mètres au-dessus de la mer.

L'idée de relier la Sicile au reste du continent est vieille de plusieurs décennies mais elle peinait à trouver une solution viable.

Le projet de pont avait été relancé par le gouvernement Berlusconi élu en 2001 puis annulé par celui de centre-gauche de Romano Prodi en 2006. Pendant sa campagne pour les législatives d'avril 2008, M. Berlusconi avait promis que ce projet ne serait pas abandonné et avait annoncé de nouveaux financements, dont une enveloppe de 1,3 milliard d'euros en 2009.

Le 19 octobre dernier, la Commission européenne avait exclu ce pont des ouvrages considérés prioritaires et stratégiques pour le développement des transports dans l'UE.

Quelques jours plus tôt, le 16 octobre, le ministre italien des Transports Altero Matteoli avait assuré que ce pont serait réalisé "indépendamment d'un éventuel financement par l'Union européenne car les ressources seront trouvées sur le marché" des entreprises privées.

"Le pont reste pour le gouvernement une priorité essentielle pour le développement du système des transports en Italie", avait dit le ministre.

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Deux architectes français, Catherine Mosbach et Philippe Rahm, ont remporté un concours international pour la conception d'un parc au centre de Taïwan, dans la ville de Taichung (ouest), ont indiqué les autorités de l'île mercredi.

Le jury du concours, présidé par Charles Waldheim, professeur à l'université américaine de Harvard, a choisi à l'unanimité ce projet, a précisé pour sa part un communiqué des cabinets des deux lauréats à Paris.

Le duo, en collaboration avec l'architecte taïwanais Ricky Liu, a été choisi pour sa conception "originale et regardant vers l'avenir", qui veut intégrer l'idée du changement climatique dans ce parc de 67 hectares, a ajouté la mairie de Taichung.

Le parc fait partie d'un vaste projet, qui comprend un centre culturel, une tour dite Tour de Taïwan, et une cité du cinéma, ainsi que des terrains de sport.

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L'Union européenne va soutenir à hauteur de 105 millions d'euros le plan de restauration de Pompéi (près de Naples, dans le sud de l'Italie), a annoncé le commissaire de l'UE pour la Politique régionale, Johannes Hahn, lors d'une conférence de presse mercredi à Rome.

"La commission européenne exercera un contrôle constant sur la réalisation de ce plan", a assuré M. Hahn. Ce projet s'étalera sur "au moins quatre ans", a continué le commissaire, tout en précisant que "l'objectif de ce plan est avant tout de s'occuper de l'urgence".

Le ministre italien des Affaires régionales, Raffaele Fitto, présent à la conférence de presse, a précisé que ces 105 millions d'euros "font partie d'un plan d'un milliard d'euros destinés aux biens culturels (...) en particulier pour les régions du sud".

Samedi dernier, une partie d'un mur d'enceinte du site archéologique s'était effondrée à la suite de violentes intempéries, moins d'un an après une polémique sur l'entretien de cet ensemble unique classé au patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco.

La visite du commissaire européen à Pompéi, initialement prévue mercredi après-midi, a été annulée en raison des intempéries qui sévissent sur la péninsule. M. Fitto a précisé que cette visite aura lieu le 7 novembre prochain.

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Les ventes de maisons individuelles neuves aux Etats-Unis ont rebondi en septembre après quatre mois de baisse, selon des chiffres publiés mercredi à Washington par le département du Commerce.

Elles ont progressé de 5,7% par rapport à août, en données corrigées des variations saisonnières, ce qui marque leur hausse la plus forte depuis le mois de mars, a indiqué le ministère.

Selon ses données, les ventes de maisons neuves se sont établies à 313.000 transactions en rythme annualisé en septembre, soit nettement plus que les 300.000 correspondant à l'estimation médiane des analystes.

L'indice du ministère est remonté à son niveau le plus élevé depuis le mois d'avril mais restait encore fin septembre inférieur de 0,9% à ce qu'il était un an plus tôt.

L'immobilier neuf aux Etats-Unis souffre de l'abondance de biens récents, construits lors de la dernière bulle immobilière (2003-2007), et de l'inondation du marché par les logements saisis vendus à des prix cassés.

Publié depuis 1963, l'indice des ventes de maisons neuves du ministère avait touché un record de faiblesse en février, à 281.000 transactions en rythme annualisé, et continue d'évoluer à des niveaux très faibles.

Malgré la remontée des ventes, le prix médian des transactions a baissé pour le troisième mois d'affilée en septembre, pour s'établir à 204.400 dollars, son niveau le plus faible depuis le mois d'octobre 2010. A 243.900 dollars, le prix moyen des ventes est, lui, à son plus bas depuis huit ans.

Le nombre de maisons neuves à vendre à la fin du mois est resté à 163.000, son record de faiblesse du mois précédent.

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