Le gouvernement portugais a adopté jeudi en conseil des ministres une réforme de la loi sur les loyers qui doit permettre d'assouplir et de dynamiser le marché immobilier, une mesure prévue par le plan d'aide financière accordé au pays par l'UE et le FMI.

Un des objectifs prioritaires de cette réforme est de "dynamiser le marché de la location pour augmenter l'offre de logements à prix accessibles", a déclaré la ministre de l'Aménagement du territoire Assunçao Cristas.

"Cela aura des conséquences très positives pour la mobilité des gens et des travailleurs", a-t-elle souligné lors d'une conférence de presse.

Avec 73% de personnes propriétaires de leur logement contre seulement 19% qui le louent, "le Portugal ne dispose pas d'un véritable marché de la location comparable à celui que l'on trouve dans d'autres pays", a estimé Mme Cristas.

"Il est pour le gouvernement très clair, et cela correspond aussi aux engagements pris dans le cadre du programme d'aide, qu'il faut inverser cette situation", a-t-elle dit.

Pour ce faire, le gouvernement souhaite notamment simplifier et accélérer les procédures d'éviction, tandis que les nouveaux contrats cesseront d'être encadrés par une durée minimale légale.

La proposition de loi à soumettre au Parlement prévoit également des mécanismes permettant d'actualiser les loyers des contrats signés avant 1990, qui se trouvent actuellement gelés.

En échange d'une aide de 78 milliards d'euros de l'Union européenne (UE) et du Fonds monétaire international (FMI), le Portugal s'est engagé à mettre en oeuvre un vaste programme de rigueur et de réformes sur trois ans.

Tout en jugeant que le programme portugais avait pris "un bon départ", les représentants de la "Troïka" UE-BCE-FMI avaient souligné en novembre que Lisbonne devait faire "de nouveaux efforts pour revigorer le programme de réformes structurelles".

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Le ministre italien de la Culture Lorenzo Ornaghi a finalement reconduit mercredi Paolo Baratta à la tête de la Biennale de Venise, après le retrait d'un candidat contesté pour diriger cette institution coiffant la Mostra de cinéma mais aussi les Biennales d'art et d'architecture.

Cette nomination est intervenue après l'avis favorable donné par les commissions Culture de la Chambre des députés et du Sénat, a annoncé le ministère dans un communiqué.

En octobre, la décision du gouvernement de Silvio Berlusconi de nommer une personnalité sans expérience dans ce domaine mais proche du Cavaliere avait donné lieu à une polémique, le candidat pressenti, Giulio Malgara, ayant fait toute sa carrière dans la publicité et ne disposant d'aucune expérience dans le secteur de la culture.

Finalement, le 10 novembre, le prédécesseur de M. Ornaghi, Giancarlo Galan, avait renoncé à nommer M. Malgara, une décision saluée tant par le maire de Venise Giorgio Orsoni (Parti démocrate, opposition de gauche) que par le conseil d'administration de la Biennale.

Paolo Baratta avait été nommé président de la Biennale en 2008 après avoir déjà occupé ce poste de 1998 à 2000.

Pendant son mandat, il est crédité d'avoir augmenté les espaces d'exposition de la Biennale et obtenu en 2011 une hausse de fréquentation de 13% de la Biennale d'Art par rapport à la dernière édition en 2009.

La Biennale de Venise, fondée en 1893, compte six secteurs: art, architecture, musique, cinéma, danse et théâtre.

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Les ventes de logements anciens aux Etats-Unis remontent après être tombées en 2007-2010 bien plus bas qu'on le pensait jusque-là, selon des chiffres publiés mercredi par l'Association nationale des agents immobiliers américaine (NAR).

Les ventes de logements anciens ont progressé en novembre pour le deuxième mois de suite, de 4,0% par rapport à octobre, en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué l'Association dans un communiqué.

En glissement annuel, leur hausse a atteint 12,2% le mois passé, selon la NAR, dont l'indicateur des reventes de logements apparaît s'est établi à 4,42 millions de transactions en rythme annualisé en novembre, soit nettement moins que ce que donnait la prévision médiane des analystes (5,03 millions).

L'importance de cet écart s'explique par le fait que la NAR a revu en baisse de 14,3% en moyenne son estimation des reventes sur 2007-2010.

La NAR explique cette révision par des facteurs techniques l'ayant amenée à comptabiliser des ventes qui n'auraient pas du l'être et affirme que cela ne devrait avoir qu'"un effet mineur sur les révisions à venir du produit intérieur brut" officiel des Etats-Unis.

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Les saisies immobilières ont chuté aux Etats-Unis en novembre mais tout indique qu'elle devraient repartir en forte hausse dans les mois à venir, a estimé jeudi le cabinet spécialisé RealtyTrac.

L'indicateur mensuel du cabinet dénombre 56.124 logements saisis par des créanciers en novembre, soit 17% de moins qu'en octobre et qu'un an plus tôt.

"En dépit d'un baisse saisonnière analogue à celle que nous avons vue lors de chacune des quatre années précédentes, les chiffres de novembre annoncent l'arrivée d'une nouvelle vague de procédures, dont nombre pourraient aboutir à" des saisies "au début de l'année prochaine", écrit RealtyTrac.

"Les ventes aux enchères de logements annoncées dans le cadre d'une procédure de saisie ont atteint en novembre leur niveau le plus élevé en neuf mois", ajoute le cabinet dans un communiqué, liant cette hausse à une "poussée" des notifications de retard de paiement ou de défaillance envoyées par des créanciers à des emprunteurs depuis le mois d'août.

RealtyTrac publie son indicateur des saisies depuis 2005. Il a recensé en 2010 un nombre record de 1.050.500 logements dont la propriété à été recouvrée par des créanciers aux Etats-Unis.

Les saisies ont nettement ralenti dans le courant de l'année à la suite de la révélation, à l'automne 2010, d'irrégularités à grande échelle au sein de plusieurs grandes banques et sociétés de recouvrement de créances dans le traitement des procédures de saisie.

La banque centrale américaine (Fed) a indiqué en septembre que le problème des saisies ne montrait aucun signe d'amélioration et devrait toucher "plus d'un million de foyers" cette année, et encore "un million environ" en 2012 puis en 2013.

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Trois ex-dirigeants de la banque Washington Mutual (WaMu) ont accepté de verser collectivement quelque 75 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites gouvernementales, soit plus de dix fois moins qu'espéré, affirme lundi le Wall Street Journal.

Cet accord est le dernier revers en date du gouvernement dans un litige de premier plan lié à la crise, précise le quotidien financier, citant des sources proches du dossier, selon lesquelles la part du lion de l'amende, qui devrait faire moins de 75 millions de dollars, viendrait essentiellement d'assureurs et de la succession de la banque et non des dirigeants eux-mêmes.

Le régulateur bancaire chargé de gérer la liquidation des banques en faillite aux Etats-Unis, la FDIC, avait porté plainte en mars contre l'ex-directeur général Kerry Killinger, l'ex-directeur d'exploitation Stephen Rotella et l'ancien-directeur des prêts hypothécaires David Schneider, estimant qu'ils avaient pris des risques "extrêmes".

L'agence gouvernementale les accusait aussi d'avoir cherché à soustraire leurs liquidités personnelles et leurs maisons aux poursuites judiciaires.

Les épouses de MM. Rotella et Killinger étaient également poursuivies, pour avoir participé à des transferts de biens injustifiés et l'accord mettrait fin aux procédures contre elles.

La déconfiture de Washington Mutual, en pleine crise financière en 2008, reste la plus grosse faillite bancaire de l'histoire des Etats-Unis. Cet établissement avait connu une croissance spectaculaire grâce à une activité de prêts immobiliers à risque qui a provoqué sa chute.

Le 25 septembre 2008 la FDIC avait fermé l'établissement de Seattle et organisé le transfert immédiat de ses seules activités bancaires à JPMorgan Chase pour 1,9 milliard de dollars.

JPMorgan avait repris les actifs et les engagements des deux filiales bancaires du groupe, mais cette transaction excluait le capital social (valeur boursière de 2,9 milliards de dollars) et la dette supportée par la holding (14,4 milliards de dollars).

L'enquête ouverte en 2008 par les autorités fédérales américaines sur l'effondrement brutal de WaMu a été close cet été sans qu'aucun dirigeant n'ait été inculpé par la Justice.

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Au moins 560 projets immobiliers dans le secteur du tourisme sont en cours de réalisation en Algérie pour un investissement global de 4 milliards de dollars, a indiqué dimanche à Bordj Bou Arreridj (sud-est) le ministre algérien du Tourisme Smail Mimoun.

"Ces projet doivent permettre à lAlgérie de faire face à des besoins pressants en matière dextension de son parc hôtelier qui compte actuellement 72.000 lits", a précisé M. Mimoun.

L'Algérie a lancé en 2008 la construction notamment de 230 hôtels, 25 complexes touristiques, 14 résidences, 19 motels, et 10 stations thermales, dans le cadre d'un plan de développement du tourisme, s'appuyant sur le développement du tourisme balnéaire et saharien.

Le gouvernement souhaite que le tourisme puisse à terme faire contrepoids aux hydrocarbures, source quasi-unique de revenus en devises à l'heure actuelle.

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Tokyo reste la ville la plus chère du monde pour les salariés expatriés en 2011 pour la deuxième année d'affilée, notamment en raison de la forte valeur du yen, selon une étude publiée mercredi par le cabinet de consultants britannique ECA.

Paris fait cette année son entrée dans le top 20 de ce classement, à la 20e place (24e en 2010), à cause notamment de la forte valeur de leuro par rapport au dollar, explique ECA.

Selon cette étude, réalisée à partir dun panier moyen de biens de consommation et services communément consommés par les expatriés dans plus de 400 villes du monde, Oslo détient la palme de la ville la plus chère d'Europe et se hisse à la 2e place du classement mondial.

Malgré la baisse du franc suisse cette année, quatre villes helvètes se retrouvent dans le top 10 des villes les plus chères du monde: Genève, Zurich, Berne et Bâle. Londres est en revanche absente du top 50.

"Le climat dincertitude économique global se traduit au niveau international par la forte volatilité des taux de change, défiant toute prévision" souligne l'enquête, concluant que "les entreprises doivent rester vigilantes face à ces évolutions de manière à pouvoir garantir à leurs expatriés un pouvoir dachat stable".

En Asie, si le Japon est en tête avec 4 villes dans le Top 10 (Tokyo 1er, Nagoya 4e, Yokohama 6e, Kobe 10e) les villes chinoises sont celles qui progressent le plus dans le classement mondial, le prix des biens et services ayant augmenté de 9% dans le pays cette année: Pékin est 35e, Shanghai 41e.

Avec un taux dinflation du panier de biens et services qui a presque doublé sur les douze derniers mois, les villes australiennes deviennent aussi de plus en plus chères, relève l'étude. Sydney est désormais la 15e ville la plus chère au monde pour les expatriés alors qu'elle était 157e il y a trois ans.

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Le premier constructeur mondial d'engins de chantier, l'américain Caterpillar, va investir 210 millions de dollars en Inde pour augmenter ses capacités de production, avec notamment la construction d'un nouveau site, selon un communiqué publié mercredi par le groupe.

Le groupe investira 150 millions de dollars pour la construction d'une usine de production de moteurs diesel Perkins, dont le site n'a pas encore été choisi, et 62 millions pour l'extension des capacités de son usine de Madras (Chennai) qui produit des camions tous-terrains.

Caterpillar souligne que "ces nouveaux investissements entrent dans l'objectif du groupe de devenir leader du secteur en Inde". Ils s'ajoutent à un premier investissement de 108 millions de dollars annoncé l'an dernier par l'entreprise américaine sur son site de Madras.

"Le gouvernement indien a engagé un programme de grands travaux, visant notamment la construction d'infrastructures routières. Caterpillar et ses concessionnaires continuent à investir pour soutenir cette croissance", indique le président du groupe Rich Lavin dans le communiqué.

Le groupe américain dispose déjà de trois sites de production et d'un centre de recherche et développement en Inde.

Il vise un chiffre d'affaires de 58 milliards de dollars pour 2011, après l'annonce d'un bénéfice net record au troisième trimestre, en hausse de 44%, à 1,14 milliard de dollars.

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La fronde s'amplifiait mercredi en Grèce contre une impopulaire taxe sur l'immobilier imposée pour remplir les caisses de l'Etat au bord de la faillite, à l'approche d'une nouvelle grève générale convoquée par les syndicats pour combattre la politique d'austérité du gouvernement.

Le puissant syndicat d'Electricité de Grèce, Genop-Dei, poursuivait pour le quatrième jour consécutif le blocage des bureaux de l'opérateur d'électricité DEI (ou PPC) chargé de l'envoi des préavis de coupure de courant.

En dépit d'un ordre d'évacuation émis la veille, les manifestants ont poursuivi l'occupation et reçu le soutien de deux importants partis de gauche grecs, le KKE et le Syriza, qui combattent les nouvelles mesures d'austérité.

Une banderole sur la façade des bureaux de DEI indique: "Nous ne couperons pas l'électricité aux pauvres, même s'ils nous jettent en prison".

Plusieurs maires de quartiers populaires d'Athènes encouragent aussi leurs administrés à contester la taxe, destinée à renflouer des finances publiques grecques en piteux état.

Variant de 0,5 à 16 euros par mètre carré en fonction de l'usage et de la localisation du bien immobilier, cet impôt a été imposé en septembre pour regonfler les caisses publiques et amadouer les créanciers du pays, UE, BCE et FMI.

Son impopularité s'explique par le fort taux de propriété en Grèce (plus de 70%) mais aussi par le rôle de protection sociale joué par le patrimoine immobilier dans un pays sans réel Etat-providence.

Le projet de budget 2012 qui doit être approuvé avant le 8 décembre, présente une série de coupes dans les budgets sociaux, prévoit une réduction de 5% des dépenses de l'Etat et une hausse de 7% des rentrées fiscales, mais pas de nouveaux impôts.

Les bailleurs de fonds du pays, l'Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international ont fait de l'adoption de ces mesures une condition pour le déblocage en décembre d'une tranche de huit milliards d'euros d'aide provenant d'un prêt de 110 milliards accordé à la Grèce en mai 2010.

Les syndicats ont appelé à une grève générale le 1er décembre, la sixième de l'année, contre ce nouveau budget d'austérité.

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Pour la première fois, plus de la moitié des bureaux de la City, le centre financier de Londres, appartient à des propriétaires étrangers, selon une étude de l'université de Cambridge publiée mardi.

La part de ces bureaux entre des mains étrangères atteint désormais 52%, contre moins de 10% en 1980.

L'Allemagne représente le premier investisseur étranger, avec une part de 16% des bureaux du quartier, suivie par les Etats-Unis et le Moyen-Orient.

Leur arrivée a été encouragée par la libéralisation des marchés financiers en 1986 (le "big bang") et l'investissement dans la City est perçu comme sûr en dépit de l'agitation sur les marché financiers, note l'étude.

Toutefois, "la concentration de la propriété rend la City vulnérable aux chocs sur les marchés mondiaux et aux effets de contagion de la crise financière", met en garde l'université.

Avec 72 milliards d'euros de ventes sur la période 2007-2011, l'immobilier professionnel dans l'ensemble de Londres a en outre attiré plus d'investissements que n'importe quelle autre ville, y compris New York, loin devant d'autres centres européens comme Paris (43 milliards) et Francfort (11 milliards).

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