Le groupe français de BTP et de concessions Vinci a annoncé jeudi qu'il venait de finaliser le financement d'une section de l'autoroute A9 entre Berlin et Munich d'une longueur de 46,5 kilomètres.

La société de projet Via Gateway Thuringen, détenue à parité par Vinci et le groupe néerlandais BAM, a finalisé le financement du contrat de partenariat conclu début août, indique Vinci dans un communiqué.

Le contrat porte sur le financement, la conception, lélargissement et la rénovation, puis l'exploitation et la maintenance pendant 20 ans dun tronçon autoroutier de 46,5 km de l'A-Modell A9 --entre léchangeur de Lederhose et la frontière des Länder de Thuringe et de Bavière-- dont un élargissement à 2X3 voies sur 19 km.

Représentant un investissement total de l'ordre de 220 millions d'euros, le projet sera financé par un prêt bancaire de 120 millions d'euros d'une maturité maximale de 19,5 ans auprès de la banque espagnole BBVA et de la banque d'investissement de l'Etat allemand KfW, une subvention de 88 millions d'euros de l'Etat fédéral et des fonds propres souscrits par les actionnaires de la société de projet pour environ 12 millions d'euros, indique Vinci.

Ce contrat de partenariat est le premier projet autoroutier en Allemagne à ne pas dépendre du nombre de voitures à le parcourir: la rémunération du concessionnaire sera assurée par une redevance déterminée en fonction de la disponibilité de la section autoroutière à la circulation, souligne Vinci.

Le contrat entrera en vigueur le 1er octobre 2011. Les travaux, d'une durée d'environ 3 ans, seront réalisés par un groupement constructeur mené par Eurovia, filiale de Vinci, associé à Wayss & Freytag Ingenieurbau (filiale de BAM).

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La construction du plus haut immeuble de la capitale chinoise, qui mesurera 500 mètres et aura une forme de vase, a commencé mardi, a rapporté le groupe étatique CITIC.

La tour nommée Zun, d'après le nom d'un vase à vin traditionnel, servira à la fois d'immeuble de bureaux et d'attraction touristique. Elle sera construite avec les technologies d'économie d'énergie les plus récentes, selon le quotidien Global Times.

Selon des maquettes publiées sur l'internet, la structure élancée en verre et en acier comprendra une plate-forme d'observation sur son toit.

La tour Zun est construite à un jet de pierre de la numéro trois du China World Trade Center, actuellement la plus élevée de la capitale chinoise avec 330 mètres de haut.

Pékin, est comme d'autres villes chinoises, devenue un aimant pour les architectes du monde entier grâce au boom de la construction qui accompagne la très forte croissance économique du pays.

Un opéra a notamment été construit par l'architecte français Paul Andreu non loin de la place Tiananmen, ainsi qu'une tour en forme de pantalon pour la télévision nationale CCTV, réalisée par l'architecte Rem Koolhaas et considérée comme l'une des oeuvres architecturales contemporaines les plus osées.

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Une société chinoise va construire un complexe résidentiel pour 439 millions de dollars (322 millions d'euros) en dehors de la capitale Maputo, dans le but de créer une nouvelle banlieue pour la classe moyenne, rapportent les médias d'Etat mardi.

Le Premier ministre Aires Ali a lancé ce projet qui porte sur 5.000 logements dans la ville de Matola, près de Maputo, selon le journal Noticias.

Le Mozambique, l'un des pays les plus pauvres de la planète, a conclu un accord en ce sens en août avec la société chinoise Henan Guoji Industrial and Development company.

"Ce projet est une nouvelle preuve tangible de la coopération avec la Chine", a déclaré le Premier ministre, selon le journal.

Le groupe chinois va construire des logements, des routes, des cliniques et un centre commercial en 18 mois. La zone sera reliée aux résaux d'électricité et d'alimentation en eau.

Les autorités mozambicaines envisagent de construire d'autres complexes de 5.000 logements dans d'autres régions du pays.

Les jeunes cadres et les fonctionnaires désirant acquérir ces logements bénéficieront de prêts subventionnés, selon Noticias.

De tels projets ont été critiqués, car peu de Mozambicains peuvent se permettre de faire l'acquisition de tels logements dans un pays où la majeure partie de la population survit grâce à une agriculture vivrière.

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Les ménages américains se désendettent sans discontinuer depuis trois ans, selon des chiffres publiés vendredi par la banque centrale des Etats-Unis (Fed).

L'endettement personnel des ménages a reculé au printemps pour le douzième trimestre d'affilée, de 0,6% par rapport au premier trimestre (en rythme annualisé), pour atteindre 13.298,1 milliards de dollars au 30 juin, selon les tableaux de la comptabilité nationale publiés sur le site internet de la Fed.

La dette totale des ménages équivalait ainsi à environ 89% du produit intérieur brut des Etats-Unis en rythme annualisé au deuxième trimestre.

Le rythme de désendettement des Américains apparaît néanmoins comme étant le plus faible relevé depuis l'amorce de cette tendance, à l'été 2008.

Le désendettement du deuxième trimestre a été tiré par une baisse de 2,4% des sommes dues au titre de prêts au logement (dont l'encours représente environ 75% de la dette des ménages).

Au contraire, le recours des ménages au crédit à la consommation a progressé pour le troisième trimestre d'affilée. Le montant des sommes ainsi dues a augmenté de 3,4%, ce qui marque une nette accélération par rapport au premier trimestre.

Les ménages font l'inverse de ce que souhaitent les autorités. Celles-ci voudraient qu'ils profitent de la faiblesse des taux pour emprunter davantage pour leur habitation, ce qui aiderait à faire repartir un marché du logement sinistré.

Le gouvernement voudrait également que les Américains ne reprennent pas ce qui a été identifié comme les mauvaises habitudes d'avant la crise en ayant trop facilement recours au crédit à la consommation.

Mais la situation est compliquée par le fait que la reprise économique risque d'être condamnée à stagner ou presque sans soutien de la consommation. Or les ménages n'ont guère de marges et apparaissent plutôt frileux.

Certaines études ont montré que, face à la flambée des cours de l'essence et au regain de l'inflation, de nombreux Américains ont été contraints de recourir au crédit à la consommation pour assurer leurs dépenses incompressibles.

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Les saisies immobilières aux Etats-Unis ont baissé en août, a indiqué jeudi le cabinet spécialisé RealtyTrac.

Au total, 64.813 logements ont été saisis par des créanciers ce mois-là, soit 4% de moins qu'en juillet, et 32% de moins qu'un an plus tôt, selon les chiffres de RealtyTrac.

Néanmoins, le nombre total des procédures de saisie engagées aux Etats-Unis a augmenté de 7% sur un mois en août, indique le cabinet dans un communiqué.

Selon lui, ce "pourrait être le signe que les bailleurs commencent à reprendre certaines des procédures qui avaient été mises en veille" à la suite du scandale ayant éclaté il y a un an après la révélation d'irrégularités à grande échelle dans le traitement de ces dossiers par plusieurs grandes banques et sociétés de recouvrement de créances.

Selon RealtyTrac, un nombre record de 1.050.500 logements ont été saisis aux Etats-Unis par des créanciers en 2010.

Elizabeth Duke, gouverneur à la banque centrale américaine (Fed), a jugé le 1er septembre que le problème des saisies ne donnait aucun signe d'amélioration et que ce fléau devrait toucher encore un million de foyers en 2013.

"On estime à environ un million ou plus le nombre de logements qui vont être récupérés par des créanciers en 2011, et à un million environ chaque année en 2012 ou 2013", a-t-elle déclaré.

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La nouvelle taxe annoncée dimanche en Grèce sur la propriété immobilière pour combler le dérapage des comptes publics, dont seront exemptés églises et clubs de foot amateurs, a provoqué jeudi un tollé dans la presse grecque.

Dans un pays où le taux de propriétaires est l'un des plus élevés d'Europe (plus de 70%) et l'évasion fiscale un sport national, l'annonce d'une nouvelle taxe sur la propriété immobilière, dont le montant augmente de jour en jour, suscite une vague de réprobation alors que la récession et les déficits s'agravent.

La nouvelle taxe aura un taux variable en fonction de l'usage, de la taille et de la zone où se situe le bien immobilier.

Dimanche, le jour où elle a été annoncée, le taux maximum devait être de 10% par mètre carré, mais sous la pression des créanciers du pays, il a été remonté à 16%. Elle doit être perçue "immédiatement" via les factures d'électricité, avec coupures de courant à la clé pour ceux qui ne paieront pas.

"Le gros larcin" titrait Elefthérotypia (gauche) pour désigner la nouvelle taxe qui vise à combler un trou de 2 milliards d'euros.

"Fraude et insensibilité pour cette extorsion sur l'immobilier", titrait également à la une Eleftheros Typos (droite).

"Je n'en croyais pas mes yeux en lisant le communiqué ministériel", a indiqué Vangélis Abeliotis, un comptable, à la radio Flash jeudi matin. Selon lui, une famille qui possède un appartement devra payer 1.000 euros en moyenne en plus de subir la hausse de la TVA, l'inflation et de probables coupes salariales.

Au total, pour faire face à l'urgence, la taxe sera perçue via les factures d'électricité et portera sur quelque 562 millions de m2, d'une valeur commerciale de 1.000 milliards d'euros.

"C'est une honte de laisser l'Eglise en dehors de cette mesure", a déploré la députée Pasok (socialiste), Soula Merentiti, dans le quotidien Ta Néa, qui titrait "La nouvelle taxe, un choc" pour les contribuables.

L'immobilier est un investissement traditionnel en Grèce, fournissant des revenus d'appoint qui servent de bas de laine et de protection sociale pour une grande partie de la population.

Le Premier ministre Georges Papandréou a chiffré dimanche à 400 milliards d'euros la propriété immobilière des Grecs alors que la dette publique est de 350 milliards d'euros.

La nouvelle taxe a été décidée à la suite des pressions des créanciers du pays, l'UE et le FMI, pour accélérer les réformes et respecter les objectifs budgétaires de réduction du déficit et de la dette, afin de sécuriser la poursuite de leur aide financière.

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Le centre historique de la ville argentine de Goya (nord-est), appelé "Le Petit Paris" en raison de l'architecture de ses bâtiments du XIXè siècle, va devenir une zone protégée, selon un rapport de la Commission des Monuments (CNM) obtenu mardi par l'AFP.

La plus haute autorité en matière de patrimoine en Argentine a demandé à la ville de Goya de "modifier les règles d'urbanisme en vigueur pour se mettre en conformité avec cette déclaration en établissant une zone protégée", indique un rapport de l'architecte Laura Weber, conseillère de la Commission des monuments.

Un scandale lié au patrimoine de Goya a éclaté en décembre, lorsque le Théâtre Solari, un monument historique appartenant à un privé, a été mis en vente. Les Argentins ont alors découvert l'état déplorable dans lequel se trouvait le théâtre, le plus ancien du pays.

La CNM avait alors donné l'ordre de démolir les locaux commerciaux qui défigurent sa façade et de le restaurer. Le gouverneur de la province de Corrientes, Ricardo Colombi, avait rencontré le propriétaire et il semblait que le théâtre allait être réhabilité.

Mais il n'en fut rien et neuf mois plus tard, la situation a empiré dans le centre historique: une maison ancienne a été détruite face au théâtre et remplacée par un bâtiment "qui rompt avec la ligne du pâté de maisons et de la ville tout entière", selon le document de la CNM, qui a décidé de protéger l'ensemble du centre historique.

"La valeur patrimoniale du centre de Goya mérite d'être préservée", a déclaré à l'AFP Teresa Anchorena, membre de la CNM et auteur du projet de déclaration qui fait de Goya un "lieu historique".

C'est d'abord le Solari, inauguré en 1877, connu pour ses représentations fastueuses, qui a valu à cette ville de près de 80.000 habitants d'être comparée à la Ville Lumière. Le célèbre Théâtre Colon de Buenos Aires date, lui, de 1908.

Hier très riche, Goya est devenue l'une des villes les plus pauvres du pays. "C'est une occasion inespérée pour Goya", a déclaré le peintre Rodolfo Insaurralde, membre de l'ONG Projet Goya de défense du patrimoine de la ville. "Cette déclaration ouvre la voie au tourisme culturel", a-t-il ajouté.

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La Grèce est prête à prendre de nouvelles mesures d'économies pour tenir, comme l'exigent ses créanciers, ses engagements de réduction du déficit public 2011, a indiqué le ministre grec des Finances Evangélos Vénizélos dans un entretien dimanche au quotidien Kathimérini.

Les médias audiovisuels grecs indiquaient que le gouvernement socialiste devait annoncer de telles mesures additionnelles dès dimanche, avant ou durant une conférence de presse du Premier ministre Georges Papandréou prévue à la mi-journée, mais retardée par la tenue d'un conseil des ministre informel et impromptu.

Dans son entretien à Kathimérini (libéral), M. Vénizélos n'exclut pas que "maintenant que nous entrons dans le dernier trimestre, il soit nécessaire de prendre des mesures ayant un résultat budgétaire immédiat pour que nous tenions nos objectifs", d'un déficit public ramené à 16,7 milliards d'euros.

Selon les médias, le gouvernement envisage notamment une taxe immobilière exceptionnelle pour combler le manque à gagner de près de 2 milliards d'euros plaçant la Grèce hors de ses clous budgétaires pour 2011.

La zone euro et le Fonds monétaire international exigent du pays qu'il respecte les objectifs convenus menaçant, si tel n'était pas le cas, de couper la perfusion financière mise en place en mai 2010 pour sauver le pays de la faillite.

La troïka de représentants de ces baîlleurs de fonds est attendue la semaine prochaine à Athènes pour de nouvelles négociations à ce sujet.

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Le ministre grec des Finances Evangélos Vénizélos, a annoncé dimanche des mesures supplémentaires d'économies en 2011, d'environ "deux milliards d'euros", pour atténuer le déficit des comptes publics, comme l'exigent l'Union européenne et le FMI pour maintenir le pays sous perfusion financière.

Pour que le pays tienne ses engagements de réduction de son déficit budgétaire, il y a "pour 2011 un manque à gagner d'environ 2 milliards d'euros, qui doit être comblé", et "la seule mesure efficace est d'instaurer une taxe spéciale sur la propriété immobilière", a annoncé le ministre dans des déclarations en direct à la télévision.

Il a jugé ce "nouvel effort national" indispensable face à une "atmosphère" néfaste à la Grèce à l'étranger, où les rumeurs ont repris concernant les risques d'une cessation de paiement, voire sur l'hypothèse d'une sortie du pays de l'euro.

"Notre priorité immédiate est le respect intégral des objectifs budgétaires pour 2011", a dit M. Vénizélos, avec un déficit à 17,1 milliards "en incluant le service de la dette" et "pour 2012 à 14,9 milliards".

Le ministre a souligné que le pays continuait à travailler comme prévu avec les responsables de la troïka de ses créanciers (Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international).

Le départ des experts de la Troïka qui étaient venus à Athènes participer au contrôle des comptes grecs -- expliqué par une partie des analystes pessimistes sur l'avenir de la Grèce comme l'illustration du fossé grandissant entre le pays et ses créanciers "était planifié" a affirmé M. Vénizélos.

"Il était lié à un besoin de travailler sur le budget 2011 et préparer le budget 2012. Le problème n'est pas notre contact avec la Troïka" a-t-il dit en soulignant un "changement de paysage, dû à la position de certains pays très importants et avec un rôle déterminant dans l'eurozone".

Il a par ailleurs affirmé que les rumeurs relayées par le Spiegel dimanche sur le fait que l'Allemagne se préparait à une faillite de la Grèce ont "été démenties par l'Allemagne" et souligné que le vaste plan d'échange d'obligations grecques avec les banques privées marchait "très bien".

Principale mesure annoncée par le gouvernement socialiste, la nouvelle taxe immobilière sur deux ans, est une taxe à taux variable en fonction de l'usage, de la taille et de la zone où se situe le bien immobilier, avec un "taux moyen de 4 euros par mètre carré".

Selon M. Vénizélos, il s'agit d'une mesure "juste" opérant la distinction "entre riches et démunis", qui vise "à remplacer les rentrées non perçues" du fait de la récession et de l'évasion fiscale. La taxe doit entrer en vigueur "immédiatement" via les factures d'électricité.

M. Vénizélos a aussi annoncé la suppression d"un salaire mensuel entier "pour tous les élus grecs, "du chef de l'Etat aux maires" et annoncé un rendez-vous avec les représentants des armateurs pour étudier "comment ils peuvent contribuer de manière immédiate et efficace" au redressement du pays.

Ces nouvelle mesures s'ajoutent à l'annonce de l'accélération de celles déjà votées mais en souffrance d'application.

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Malgré la crise internationale, la Chine a vu le nombre de ses milliardaires en dollars progresser fortement cette année, à 271 contre 189, selon le classement publié mercredi par le groupe Hurun en tête duquel figure un magnat de la machine-outil.

En dépit de la crise économique, la deuxième économie mondiale a continué de produire des milliardaires à un rythme accéléré, selon le classement annuel publié par Hurun, qui détient des magazines de luxe et un institut de recherches.

La plupart de ces fortunes ont été bâties dans les secteurs de l'immobilier et du commerce de détail, selon Hurun qui établit la liste des 50 plus grosses fortunes de Chine, avant de publier celle des 1.000 dans les semaines à venir.

"Les riches en Chine ont défié la crise financière internationale avec une nouvelle année de croissance record", a déclaré dans un communiqué Rupert Hoogewerf, fondateur du Rapport Hurun.

Sur les 50 premières fortunes, 29 en tirent une grande partie du secteur immobilier tandis que les dix premières, quatre sont dues essentiellement à cette activité.

"Il y a apparemment un boom sans fin de la construction en Chine. Quasiment tous les magnats sont impliqués dans le marché immobilier", a déclaré M. Hoogewerf à l'AFP.

Cette année, la Chine comptait 271 milliardaires en dollars contre 189 l'an dernier. Le montant minimal pour figurer sur la liste des 1.000 plus grosses fortunes de Chine est passé à 310 millions de dollars contre 220 millions en 2010.

Liang Wengen, cofondateur de la compagnie de machine-outil Sany, a été propulsé de la 4e place l'an dernier à la 1ère du classement avec une fortune estimée à 11 milliards de dollars grâce à des affaires florissantes permises par la croissance soutenue en Chine.

Le magnat des boissons et ex-partenaire du français Danone, Zong Qinghou, de Wahaha, a abandonné sa 1ère place pour se trouver en deuxième position, avec 10,7 milliards de dollars.

"Peu importe qu'il soit sur la liste ou non. Nous n'y attachons pas une grande importance", a déclaré à l'AFP Shan Qining, porte-parole de Wahaha.

M. Zong est suivi, en 3e position par le cofondateur du moteur de recherche Baidu, Robin Li, avec 8,8 milliards de dollars.

Baidu, qui représente les trois quarts des recherches sur l'internet en Chine, a largement bénéficié du retrait partiel du marché de l'américain Google, en conflit l'an dernier avec le régime chinois.

Un autre magnat des boissons, Yan Bin, du Ruoy Chai International Group, distributeur des très populaires boissons énergisantes Red Bull, arrive en 4e position avec une fortune évaluée à 7,8 milliards de dollars.

Sur les 50 personnalités du classement, 29 ont amassé une partie de leur fortune dans l'immobilier. Et parmi les dix premières, quatre très largement dans ce même secteur.

C'est le cas de Xu Jiayin, patron de l'Evergrande Real Estate Group, classé 5e et de Wang Jianlin, du groupe Wanda, 6e.

En 7e position arrive la première femme du classement, Wu Yajun, responsable de Longfor, autre compagnie de l'immobilier.

Le classement Hurun est en concurrence avec le classement du magazine américain Forbes, attendu jeudi.

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