Les saisies immobilières aux Etats-Unis ont baissé en août, a indiqué jeudi le cabinet spécialisé RealtyTrac.

Au total, 64.813 logements ont été saisis par des créanciers ce mois-là, soit 4% de moins qu'en juillet, et 32% de moins qu'un an plus tôt, selon les chiffres de RealtyTrac.

Néanmoins, le nombre total des procédures de saisie engagées aux Etats-Unis a augmenté de 7% sur un mois en août, indique le cabinet dans un communiqué.

Selon lui, ce "pourrait être le signe que les bailleurs commencent à reprendre certaines des procédures qui avaient été mises en veille" à la suite du scandale ayant éclaté il y a un an après la révélation d'irrégularités à grande échelle dans le traitement de ces dossiers par plusieurs grandes banques et sociétés de recouvrement de créances.

Selon RealtyTrac, un nombre record de 1.050.500 logements ont été saisis aux Etats-Unis par des créanciers en 2010.

Elizabeth Duke, gouverneur à la banque centrale américaine (Fed), a jugé le 1er septembre que le problème des saisies ne donnait aucun signe d'amélioration et que ce fléau devrait toucher encore un million de foyers en 2013.

"On estime à environ un million ou plus le nombre de logements qui vont être récupérés par des créanciers en 2011, et à un million environ chaque année en 2012 ou 2013", a-t-elle déclaré.

© 2011 AFP


La nouvelle taxe annoncée dimanche en Grèce sur la propriété immobilière pour combler le dérapage des comptes publics, dont seront exemptés églises et clubs de foot amateurs, a provoqué jeudi un tollé dans la presse grecque.

Dans un pays où le taux de propriétaires est l'un des plus élevés d'Europe (plus de 70%) et l'évasion fiscale un sport national, l'annonce d'une nouvelle taxe sur la propriété immobilière, dont le montant augmente de jour en jour, suscite une vague de réprobation alors que la récession et les déficits s'agravent.

La nouvelle taxe aura un taux variable en fonction de l'usage, de la taille et de la zone où se situe le bien immobilier.

Dimanche, le jour où elle a été annoncée, le taux maximum devait être de 10% par mètre carré, mais sous la pression des créanciers du pays, il a été remonté à 16%. Elle doit être perçue "immédiatement" via les factures d'électricité, avec coupures de courant à la clé pour ceux qui ne paieront pas.

"Le gros larcin" titrait Elefthérotypia (gauche) pour désigner la nouvelle taxe qui vise à combler un trou de 2 milliards d'euros.

"Fraude et insensibilité pour cette extorsion sur l'immobilier", titrait également à la une Eleftheros Typos (droite).

"Je n'en croyais pas mes yeux en lisant le communiqué ministériel", a indiqué Vangélis Abeliotis, un comptable, à la radio Flash jeudi matin. Selon lui, une famille qui possède un appartement devra payer 1.000 euros en moyenne en plus de subir la hausse de la TVA, l'inflation et de probables coupes salariales.

Au total, pour faire face à l'urgence, la taxe sera perçue via les factures d'électricité et portera sur quelque 562 millions de m2, d'une valeur commerciale de 1.000 milliards d'euros.

"C'est une honte de laisser l'Eglise en dehors de cette mesure", a déploré la députée Pasok (socialiste), Soula Merentiti, dans le quotidien Ta Néa, qui titrait "La nouvelle taxe, un choc" pour les contribuables.

L'immobilier est un investissement traditionnel en Grèce, fournissant des revenus d'appoint qui servent de bas de laine et de protection sociale pour une grande partie de la population.

Le Premier ministre Georges Papandréou a chiffré dimanche à 400 milliards d'euros la propriété immobilière des Grecs alors que la dette publique est de 350 milliards d'euros.

La nouvelle taxe a été décidée à la suite des pressions des créanciers du pays, l'UE et le FMI, pour accélérer les réformes et respecter les objectifs budgétaires de réduction du déficit et de la dette, afin de sécuriser la poursuite de leur aide financière.

© 2011 AFP


Le centre historique de la ville argentine de Goya (nord-est), appelé "Le Petit Paris" en raison de l'architecture de ses bâtiments du XIXè siècle, va devenir une zone protégée, selon un rapport de la Commission des Monuments (CNM) obtenu mardi par l'AFP.

La plus haute autorité en matière de patrimoine en Argentine a demandé à la ville de Goya de "modifier les règles d'urbanisme en vigueur pour se mettre en conformité avec cette déclaration en établissant une zone protégée", indique un rapport de l'architecte Laura Weber, conseillère de la Commission des monuments.

Un scandale lié au patrimoine de Goya a éclaté en décembre, lorsque le Théâtre Solari, un monument historique appartenant à un privé, a été mis en vente. Les Argentins ont alors découvert l'état déplorable dans lequel se trouvait le théâtre, le plus ancien du pays.

La CNM avait alors donné l'ordre de démolir les locaux commerciaux qui défigurent sa façade et de le restaurer. Le gouverneur de la province de Corrientes, Ricardo Colombi, avait rencontré le propriétaire et il semblait que le théâtre allait être réhabilité.

Mais il n'en fut rien et neuf mois plus tard, la situation a empiré dans le centre historique: une maison ancienne a été détruite face au théâtre et remplacée par un bâtiment "qui rompt avec la ligne du pâté de maisons et de la ville tout entière", selon le document de la CNM, qui a décidé de protéger l'ensemble du centre historique.

"La valeur patrimoniale du centre de Goya mérite d'être préservée", a déclaré à l'AFP Teresa Anchorena, membre de la CNM et auteur du projet de déclaration qui fait de Goya un "lieu historique".

C'est d'abord le Solari, inauguré en 1877, connu pour ses représentations fastueuses, qui a valu à cette ville de près de 80.000 habitants d'être comparée à la Ville Lumière. Le célèbre Théâtre Colon de Buenos Aires date, lui, de 1908.

Hier très riche, Goya est devenue l'une des villes les plus pauvres du pays. "C'est une occasion inespérée pour Goya", a déclaré le peintre Rodolfo Insaurralde, membre de l'ONG Projet Goya de défense du patrimoine de la ville. "Cette déclaration ouvre la voie au tourisme culturel", a-t-il ajouté.

© 2011 AFP


La Grèce est prête à prendre de nouvelles mesures d'économies pour tenir, comme l'exigent ses créanciers, ses engagements de réduction du déficit public 2011, a indiqué le ministre grec des Finances Evangélos Vénizélos dans un entretien dimanche au quotidien Kathimérini.

Les médias audiovisuels grecs indiquaient que le gouvernement socialiste devait annoncer de telles mesures additionnelles dès dimanche, avant ou durant une conférence de presse du Premier ministre Georges Papandréou prévue à la mi-journée, mais retardée par la tenue d'un conseil des ministre informel et impromptu.

Dans son entretien à Kathimérini (libéral), M. Vénizélos n'exclut pas que "maintenant que nous entrons dans le dernier trimestre, il soit nécessaire de prendre des mesures ayant un résultat budgétaire immédiat pour que nous tenions nos objectifs", d'un déficit public ramené à 16,7 milliards d'euros.

Selon les médias, le gouvernement envisage notamment une taxe immobilière exceptionnelle pour combler le manque à gagner de près de 2 milliards d'euros plaçant la Grèce hors de ses clous budgétaires pour 2011.

La zone euro et le Fonds monétaire international exigent du pays qu'il respecte les objectifs convenus menaçant, si tel n'était pas le cas, de couper la perfusion financière mise en place en mai 2010 pour sauver le pays de la faillite.

La troïka de représentants de ces baîlleurs de fonds est attendue la semaine prochaine à Athènes pour de nouvelles négociations à ce sujet.

© 2011 AFP


Le ministre grec des Finances Evangélos Vénizélos, a annoncé dimanche des mesures supplémentaires d'économies en 2011, d'environ "deux milliards d'euros", pour atténuer le déficit des comptes publics, comme l'exigent l'Union européenne et le FMI pour maintenir le pays sous perfusion financière.

Pour que le pays tienne ses engagements de réduction de son déficit budgétaire, il y a "pour 2011 un manque à gagner d'environ 2 milliards d'euros, qui doit être comblé", et "la seule mesure efficace est d'instaurer une taxe spéciale sur la propriété immobilière", a annoncé le ministre dans des déclarations en direct à la télévision.

Il a jugé ce "nouvel effort national" indispensable face à une "atmosphère" néfaste à la Grèce à l'étranger, où les rumeurs ont repris concernant les risques d'une cessation de paiement, voire sur l'hypothèse d'une sortie du pays de l'euro.

"Notre priorité immédiate est le respect intégral des objectifs budgétaires pour 2011", a dit M. Vénizélos, avec un déficit à 17,1 milliards "en incluant le service de la dette" et "pour 2012 à 14,9 milliards".

Le ministre a souligné que le pays continuait à travailler comme prévu avec les responsables de la troïka de ses créanciers (Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international).

Le départ des experts de la Troïka qui étaient venus à Athènes participer au contrôle des comptes grecs -- expliqué par une partie des analystes pessimistes sur l'avenir de la Grèce comme l'illustration du fossé grandissant entre le pays et ses créanciers "était planifié" a affirmé M. Vénizélos.

"Il était lié à un besoin de travailler sur le budget 2011 et préparer le budget 2012. Le problème n'est pas notre contact avec la Troïka" a-t-il dit en soulignant un "changement de paysage, dû à la position de certains pays très importants et avec un rôle déterminant dans l'eurozone".

Il a par ailleurs affirmé que les rumeurs relayées par le Spiegel dimanche sur le fait que l'Allemagne se préparait à une faillite de la Grèce ont "été démenties par l'Allemagne" et souligné que le vaste plan d'échange d'obligations grecques avec les banques privées marchait "très bien".

Principale mesure annoncée par le gouvernement socialiste, la nouvelle taxe immobilière sur deux ans, est une taxe à taux variable en fonction de l'usage, de la taille et de la zone où se situe le bien immobilier, avec un "taux moyen de 4 euros par mètre carré".

Selon M. Vénizélos, il s'agit d'une mesure "juste" opérant la distinction "entre riches et démunis", qui vise "à remplacer les rentrées non perçues" du fait de la récession et de l'évasion fiscale. La taxe doit entrer en vigueur "immédiatement" via les factures d'électricité.

M. Vénizélos a aussi annoncé la suppression d"un salaire mensuel entier "pour tous les élus grecs, "du chef de l'Etat aux maires" et annoncé un rendez-vous avec les représentants des armateurs pour étudier "comment ils peuvent contribuer de manière immédiate et efficace" au redressement du pays.

Ces nouvelle mesures s'ajoutent à l'annonce de l'accélération de celles déjà votées mais en souffrance d'application.

© 2011 AFP


Malgré la crise internationale, la Chine a vu le nombre de ses milliardaires en dollars progresser fortement cette année, à 271 contre 189, selon le classement publié mercredi par le groupe Hurun en tête duquel figure un magnat de la machine-outil.

En dépit de la crise économique, la deuxième économie mondiale a continué de produire des milliardaires à un rythme accéléré, selon le classement annuel publié par Hurun, qui détient des magazines de luxe et un institut de recherches.

La plupart de ces fortunes ont été bâties dans les secteurs de l'immobilier et du commerce de détail, selon Hurun qui établit la liste des 50 plus grosses fortunes de Chine, avant de publier celle des 1.000 dans les semaines à venir.

"Les riches en Chine ont défié la crise financière internationale avec une nouvelle année de croissance record", a déclaré dans un communiqué Rupert Hoogewerf, fondateur du Rapport Hurun.

Sur les 50 premières fortunes, 29 en tirent une grande partie du secteur immobilier tandis que les dix premières, quatre sont dues essentiellement à cette activité.

"Il y a apparemment un boom sans fin de la construction en Chine. Quasiment tous les magnats sont impliqués dans le marché immobilier", a déclaré M. Hoogewerf à l'AFP.

Cette année, la Chine comptait 271 milliardaires en dollars contre 189 l'an dernier. Le montant minimal pour figurer sur la liste des 1.000 plus grosses fortunes de Chine est passé à 310 millions de dollars contre 220 millions en 2010.

Liang Wengen, cofondateur de la compagnie de machine-outil Sany, a été propulsé de la 4e place l'an dernier à la 1ère du classement avec une fortune estimée à 11 milliards de dollars grâce à des affaires florissantes permises par la croissance soutenue en Chine.

Le magnat des boissons et ex-partenaire du français Danone, Zong Qinghou, de Wahaha, a abandonné sa 1ère place pour se trouver en deuxième position, avec 10,7 milliards de dollars.

"Peu importe qu'il soit sur la liste ou non. Nous n'y attachons pas une grande importance", a déclaré à l'AFP Shan Qining, porte-parole de Wahaha.

M. Zong est suivi, en 3e position par le cofondateur du moteur de recherche Baidu, Robin Li, avec 8,8 milliards de dollars.

Baidu, qui représente les trois quarts des recherches sur l'internet en Chine, a largement bénéficié du retrait partiel du marché de l'américain Google, en conflit l'an dernier avec le régime chinois.

Un autre magnat des boissons, Yan Bin, du Ruoy Chai International Group, distributeur des très populaires boissons énergisantes Red Bull, arrive en 4e position avec une fortune évaluée à 7,8 milliards de dollars.

Sur les 50 personnalités du classement, 29 ont amassé une partie de leur fortune dans l'immobilier. Et parmi les dix premières, quatre très largement dans ce même secteur.

C'est le cas de Xu Jiayin, patron de l'Evergrande Real Estate Group, classé 5e et de Wang Jianlin, du groupe Wanda, 6e.

En 7e position arrive la première femme du classement, Wu Yajun, responsable de Longfor, autre compagnie de l'immobilier.

Le classement Hurun est en concurrence avec le classement du magazine américain Forbes, attendu jeudi.

© 2011 AFP


Les prix des logements au Royaume-Uni ont baissé de 1,2% en août après trois mois de hausse, dans un marché qui reste volatil, selon l'étude mensuelle de la banque Halifax publiée mercredi.

Le prix moyen d'un logement au Royaume-Uni s'est établi à 161.743 livres (environ 185.000 euros) le mois dernier, en recul de 2,6% sur un an, selon Halifax, filiale du groupe bancaire Lloyds Banking Group spécialisée dans le crédit immobilier.

"Le faible niveau des transactions tend à rendre les prix immobiliers volatils d'un mois sur l'autre", a expliqué un économiste de la banque, Martin Ellis.

La baisse du mois d'août succède à plusieurs mois de hausse consécutifs. Sur les trois derniers mois, les prix ont augmenté de 1%.

Halifax s'attend à "une stabilité globale concernant les prix et l'activité sur les mois à venir".

La banque mutualiste Nationwide a récemment publié des chiffres allant dans le même sens, montrant que le prix des logements ont diminué le mois dernier, et jugé qu'ils pourraient continuer à baisser en raison du climat économique morose.

Howard Archer, économiste au cabinet IHS Global Insight, a pour sa part confirmé mercredi s'attendre à une baisse des prix immobiliers de près de 5% d'ici la mi-2012, sur fond de croissance molle, de hausse du chômage et de moral des ménages en berne.

© 2011 AFP


Le parlement grec a adopté mercredi une loi visant à mettre fin aux constructions immobilières illégales qui rongent les forêts et le littoral du pays, un texte jugé "inacceptable" par les principales organisations écologistes qui n'y voient qu'un moyen de renflouer les caisses de l'Etat.

La loi a été votée par la majorité socialiste et l'opposition de droite, dont les partis respectifs ont fermé les yeux pendant des décennies sur le bétonnage sauvage des environs verts et balnéaires des grandes villes et de sites naturels en province, au prix notamment de destructeurs incendies de forêts.

Cette réforme permet la régularisation pour 30 ans des constructions illégales postérieures à 1955 -- estimées à près d'un million -- via le paiement d'une amende forfaitaire.

A titre d'exemple, les propriétaires d'une résidence secondaire comptant 100 m2 illégaux devront payer de 9.000 à 36.720 euros en fonction de la zone concernée, de l'ancienneté du bâtiment -- avec de fortes ristournes pour ceux datant d'avant 1983 --, et enfin de la nature des infractions.

En contrepartie de cette légalisation -- qui ne dit pas son nom car la Constitution l'interdit -- de nouvelles règles sont instaurées, censées empêcher les constructions illégales, et la démolition des bâtiments dressés sur le foncier public, les forêts, les sites archéologiques et les rivages.

Selon le ministère de l'Environnement, cette amnistie vise à tracer "une ligne rouge" afin de tirer un trait sur les pratiques passées, en comblant un vide légal qui alimente la corruption des services concernés.

Son titulaire, Georges Papaconstantinou, ex-ministre des Finances, a aussi jugé non négligeable le gain attendu, le chiffrant à "un ou deux milliards d'euros". Une partie de celui-ci ira à la principale caisse de sécurité sociale, et le reste à un "fonds vert" destiné à financer notamment les démolitions.

Mais rappelant que deux lois similaires en 1983 et 1985 sont restées lettre morte, les dix principales organisations écologistes, dont les branches grecques de Greenpeace et du WWF, ont dénoncé une réforme "inacceptable".

Selon elles, la mesure sera "désastreuse pour l'environnement", en légitimant les constructions illégales, alors que dans l'attente d'un cadastre et de cartes forestières, les autorités ne peuvent pas en contrôler l'application.

© 2011 AFP


Le nouveau site du World Trade Center à New York est "une victoire de la vie", a déclaré mercredi son principal architecte Daniel Libeskind, à quelques jours du dixième anniversaire des attentats du 11-Septembre.

Le site, encore en pleine reconstruction, parle "de mémoire et d'amour, c'est une victoire de la vie sur les événements", a-t-il déclaré à des journalistes, en expliquant la philosophie de son projet.

M. Libeskind, choisi en février 2003 pour repenser l'ensemble des 6,5 hectares du site dévasté, a expliqué qu'en tant qu'immigrant il avait voulu faire de cet endroit, situé dans le sud de Manhattan non loin de la Statue de la liberté, un symbole "de vie et de liberté".

Il ne s'agissait pas seulement de construire, il s'agissait "de créer une mémoire, la mémoire des quelque 3.000 personnes de 90 pays différents qui sont mortes" dans les attentats du 11-Septembre, a-t-il dit.

Et il a expliqué qu'il avait voulu, pour la tour emblématique du site, la WTC1 (one World Trade Center) aussi connue sous le nom de "tour de la liberté", "lui donner une hauteur qui ne serait jamais surpassée".

La tour de 104 étages, en cours de construction, sera une fois achevée en 2013 la tour la plus haute des Etats-Unis: 541 mètres et une flèche de 124,3 mètres.

Elle fait, en pieds (l'unité de mesure aux Etats-Unis), 1776 pieds, la date de la déclaration d'indépendance, a souligné M. Libeskind en insistant ce choix symbolique, pour ce gratte-ciel né de la tragédie. "Cela a un sens", a-t-il insisté.

Lors de la même conférence de presse, le maire de New York Michael Bloomberg s'est une fois encore félicité de l'avancée des travaux sur le site, et de la renaissance du quartier du sud de Manhattan, où la population a doublé en 10 ans, pour atteindre 56.000 personnes.

"La route n'a pas été facile", a-t-il dit, "mais la vie est revenue".

Dimanche, à l'occasion du dixième anniversaire des attentats, le mémorial du 11-Septembre, vaste espace paysagé de trois hectares, y sera inauguré en présence du président Barack Obama.

Deux immenses bassins de granit y ont été creusés, à l'endroit exact où se trouvaient les tours jumelles du WTC. Sur les margelles, sont inscrits les noms des quelque 3.000 victimes des attentats du 11-Septembre et des premiers attentats contre le WTC en février 1993.

© 2011 AFP


Les prix des logements au Royaume-Uni ont baissé de 0,6% au moins d'août, selon des chiffres diffusés jeudi par la banque mutualiste Nationwide, qui pense que les prix pourraient continuer à baisser en raison du climat économique morose.

Le prix moyen d'un logement dans le pays s'est établi à 165.914 livres (environ 187.410 euros) le mois dernier, d'après le baromètre immobilier mensuel publié par Nationwide.

Sur un an, les prix s'affichent en baisse modérée de 0,4%, précise la banque.

"La faible demande et la hausse très graduelle du nombre de logements disponibles ont aidé à maintenir des prix stables depuis l'été dernier", a expliqué Robert Gardner, le chef économiste de la banque.

"Nous pensons que cette tendance va perdurer sur le reste de 2011, même si les risques de baisse des prix s'accroissent du fait de perspectives moins optimistes concernant la croissance au Royaume-Uni et dans le monde", a-t-il ajouté.

La croissance de l'économie britannique a fortement ralenti au printemps, selon des statistiques officielles qui ont été confirmées vendredi. Le produit intérieur brut du Royaume-Uni a progressé de 0,2% seulement au deuxième trimestre par rapport au précédent.

Howard Archer, économiste au cabinet IHS Global Insight, a pour sa part indiqué s'attendre à une baisse des prix immobiliers de près de 5% d'ici la mi-2012, sur fond de croissance molle, de hausse du chômage et de moral des ménages en berne.

© 2011 AFP


A propos

SAGERET est la référence des annuaires du BTP. Fort d’une base de plus de 700.000 sociétés qualifiées, SAGERET met en relation les professionnels et fait connaître leur savoir-faire grâce à une offre de services dédiée aux acteurs de la construction.

Nos activités

  • Edition de guides et annuaires
  • Référencement web
  • Création de sites Internet
  • Location et vente de fichiers
  • Organisation d’événements
  • Prestations audiovisuelles
  • Régie publicitaire

Contacts

SAGERET
5 rue Saulnier, 75009 Paris - FRANCE
Tél. : +33 (0)1 70 95 15 50
Fax : +33 (0)1 70 95 15 90
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
logo SAGERET