Un riche promoteur immobilier chinois souhaite acheter un vaste terrain dans le nord-est de l'Islande pour un projet touristique, mais Reykjavik a rappelé mardi qu'une dérogation à la loi interdisant la vente de terres aux étrangers devait encore lui être octroyée.

"Aux termes de la loi islandaise, l'achat que souhaite faire Huang Nubo n'est pas légal", a expliqué à l'AFP le ministre islandais de l'Intérieur Ögmundur Jonasson en rappelant qu'aucun terrain en Islande ne pouvait être vendu à un étranger sans obtention préalable d'une dérogation.

Il faut pour cela adresser une demande par lettre au ministère de l'Intérieur or, "nous n'avons pas reçu de telle lettre", a assuré M. Jonasson.

Selon le Financial Times de mardi, Huang Nubo, qui est aussi un ancien responsable gouvernemental chinois, a signé un protocole de vente pour une superficie de 300 kilomètres carrés sur le territoire islandais où il entend faire construire un centre touristique d'un coût de 100 millions de dollars qui comprendrait un parcours de golf.

"Grimsstadir a Fjöllum est un terrain (...) partiellement détenu par l'Etat. Il n'est pas à vendre simplement parce qu'un prix élevé est proposé", a lancé M. Jonasson sans préciser le montant offert pour la transaction.

"Si nous devions recevoir une lettre de Huang Nubo concernant l'éventuel achat de Grimsstadir a Fjöllum, nous examinerions attentivement cette demande", a encore affirmé le ministre islandais, soulignant qu'il faudrait prendre en compte les ressources naturelles, comme l'eau, dont regorge ce terrain.

"Il n'est passé inaperçu aux yeux de personne que les Chinois achètent des terres aux quatre coins de la planète", a souligné M. Jonasson, assurant que les autorités islandaises "ne prenaient pas leurs décisions sur des bases ethniques lorsque des acheteurs étrangers sont impliqués".

M. Huang occupe le 161e rang des plus grandes fortunes mondiales, selon le classement 2010 du magazine Forbes. Sa société, le groupe Zhongkun, possède des infrastructures touristiques en Chine et dans le monde entier.

Il a auparavant occupé des postes au ministère de la Construction chinois ainsi qu'au département central de la Propagande, a indiqué le Financial Times.

Le promoteur chinois a signé un pré-accord de vente mercredi dernier avec des propriétaires terriens dont le gouvernement islandais, accord qui doit désormais être approuvé par Pékin et Reykjavik, a rapporté l'Iceland Review Online.

Placée sur la route entre l'Europe et l'Arctique, l'Islande est de plus en plus considérée comme ayant une position stratégique, la fonte des glaces ouvrant de nouvelles voies maritimes polaires et rendant les ressources minérales de cette région plus accessibles.

Le système bancaire islandais, disproportionné par rapport au reste de l'économie, s'était brutalement effondré en octobre 2008 à la suite de la crise financière mondiale, entraînant l'intervention du Fonds monétaire international (FMI) et une profonde crise dans un pays jusque-là en plein boom économique.

La récession s'est néanmoins avérée moins brutale qu'initialement redoutée, selon le FMI et les économistes.

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Le nombre de logements hypothéqués en Espagne, indicateur de l'activité immobilière où la presque totalité des logements sont acquis avec hypothèque, a chuté en juin de 42,4% par rapport à l'année précédente, a annoncé lundi l'Institut national de la statistique (Ine).

Au total, 32.680 logements ont été hypothéqués en juin, soit 13,1% de moins qu'en mai.

Le montant du capital prêté, 3,58 milliards d'euros, a lui baissé de 47,1% sur un an et de 13,6% sur un mois.

En Espagne, pratiquement toutes les personnes qui achètent un logement avec un financement extérieur souscrivent une hypothèque.

Le pays, dont la croissance économique a été portée pendant des années par la bulle immobilière, a fortement souffert de son éclatement et le secteur espagnol de la construction reste sinistré, de même que les banques du pays, en tant que créancières.

Ces dernières se montrent désormais très réticentes à accorder des prêts, ce qui explique la chute des hypothèques.

De même, les nouveaux acheteurs se font plus rares depuis la fin d'une déduction fiscale pour l'acquisition d'un logement, le 31 décembre dernier.

Alors que le pays compte encore un stock d'environ un million et demi de logements (neufs et anciens), le gouvernement espagnol vient d'adopter une nouvelle mesure pour tenter de le résorber: une baisse de la TVA de 8% à 4% sur l'achat de logements neufs, effective jusqu'à la fin de l'année.

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Le milliardaire égyptien Samih Sawiris a été condamné par un tribunal du Caire à deux ans de prison et à une amende pour violation du droit des marchés financiers égyptiens, a annoncé lundi la société suisse de l'entrepreneur.

M. Sawiris, patron de la société helvétique Orascom Development Holding (ODH) spécialisée dans le développement de projets touristiques, a estimé que les accusations étaient "sans fondement" et a fait appel de la condamnation, a précisé ODH dans un communiqué.

L'homme d'affaires, fils du fondateur du conglomérat égyptien Orascom, Onsi Sawiris, a également entamé des négociations avec les autorités égyptiennes pour mettre un terme au contentieux.

Jeudi, un tribunal du Caire a condamné la filiale égyptienne d'ODH, Orascom Hotels & Development, et son représentant, M. Sawiris, à deux ans de prison, ainsi qu'au paiement d'une amende de 6.780 francs suisses (environ 5.700 euros) et d'une caution de 2.720 francs.

Le tribunal du Caire estime que la filiale égyptienne n'a pas correctement publié la participation de sa société mère, dont le siège est à Altdorf dans le centre de la Suisse.

La justice égyptienne reproche également à M. Sawaris de ne pas avoir rempli l'obligation de coter pendant trois ans sa filiale à la Bourse du Caire après en avoir pris le contrôle en 2008.

ODH, qui est coté à la Bourse suisse et égyptienne, est actif dans neuf pays (Egypte, Jordanie, Emirats arabes unis, Oman, Suisse, Maroc, Royaume-Uni, Monténégro et Roumanie).

En Suisse, le groupe a lancé un projet pharaonique à Andermatt (sud) où il compte transformer un village endormi des Alpes suisses en site touristique haut de gamme doté d'hôtels de luxe, d'un terrain de golf et d'un domaine skiable.

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Le groupe français de BTP et de concessions Vinci a proposé à la mairie de Moscou de participer à l'extension de son réseau de métro et de construire des parkings dans la capitale russe, rapporte lundi le quotidien économique Vedomosti.

Les deux propositions, faites par Vinci en partenariat avec le milliardaire russe Arkadi Rotenberg, sont en train d'être examinées par la municipalité, ont indiqué deux fonctionnaires de la mairie sous couvert d'anonymat.

Le maire de Moscou Sergueï Sobianine a fait de l'élargissement du métro une de ses priorités, prévoyant de dépenser 343 milliards de roubles (14,3 milliards d'euros) entre 2012 et 2014 et de construire d'ici cinq ans 75 km de lignes de métro.

Toutefois, selon l'une des sources du journal, le métro fait partie des sites stratégiques et les autorités pourraient interdire aux groupes étrangers de participer à sa construction.

Mais M. Rotenberg, un proche du Premier ministre russe Vladimir Poutine, pourrait régler ce problème, estime un consultant de la mairie.

Vinci et M. Rotenberg sont déjà en charge de la construction du premier tronçon de l'autoroute payante Moscou-Saint-Pétersbourg, un chantier controversé, le tracé prévoyant une saignée dans un massif forestier jouxtant la capitale.

Un temps gelé face à une forte mobilisation de la population locale, le projet a finalement été confirmé en décembre par le Kremlin. Selon Vedomosti, le chantier a été approuvé grâce à la persuasion de M. Rotenberg.

L'autrichien Strabag prévoit aussi de participer à l'appel d'offres pour le métro, indique Vedomosti, citant le directeur du groupe en Russie, Alexandre Ortenberg.

Concernant les parkings, Vinci a "toutes les chances" d'être retenu, selon l'une des sources de Vedomosti.

Environ deux millions de places doivent être construites sur les cinq ans à venir dans la capitale russe.

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L'étincelant complexe immobilier qui s'élèvera de Ground Zero à New York d'ici 2016 sera bien plus sophistiqué et impressionnant que les tours jumelles détruites lors des attentats du 11 septembre 2001, ont promis jeudi les responsables du projet.

"Lorsque les gratte-ciel seront construits, on les regardera et on se dira qu'ils constituent une nette amélioration par rapport aux tours originelles", a déclaré à la presse Larry Silverstein, le concepteur du nouveau World Trade Center.

Après des années de retard, le bâtiment principal, "Tower One" (Tour Une), est à présent bien visible avec quelque 76 des 104 futurs étages déjà construits. Pour l'anniversaire des dix ans du 11-Septembre, à l'automne prochain, ce nombre devrait avoir atteint les 80 étages ou plus.

L'effondrement des immenses et élégantes tours jumelles, qui perçaient le ciel new-yorkais avant les attentats qui ont coûté la vie à près de 3.000 personnes, a fait partie du traumatisme national qui a frappé les Etats-Unis.

Le complexe de quatre tours qui va les remplacer sera totalement différent et mettra l'accent sur une architecture prenant en compte l'environnement, les moyens de transport, les espaces de vente et la sécurité.

Des cascades d'eau viendront décorer l'ensemble tandis que les noms des personnes disparues dans les attentats seront gravés dans du bronze.

Le chef de l'Autorité portuaire de New York et du New Jersey, qui possède le site, a expliqué que les futures tours, dont la construction devrait être achevée d'ici 2016, regarderont vers le futur, vers un Manhattan encore plus dynamique et résidentiel, plutôt que de rappeler le 11-Septembre.

"Nous devons restaurer tout ce qui fait le charme de New York", a ajouté le directeur de l'Autorité portuaire Chris Ward, ajoutant: "De magnifiques immeubles grimpants, c'est de ça dont a besoin New York, pas d'un symbole, ni d'un message".

Le président américain Barack Obama et son prédécesseur George W. Bush, qui était à la tête du pays le 11 septembre 2001, assisteront en septembre prochain aux célébrations du dixième anniversaire des attentats à New York.

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L'organisme de refinancement hypothécaire américain semi-public Fannie Mae a encore réclamé vendredi 5,1 milliards de dollars au Trésor pour éponger son déficit, après une perte trimestrielle réduite par rapport au début de l'année mais creusée sur un an.

La perte trimestrielle s'établit à 2,9 milliards de dollars, mais augmentée des dividendes versés à l'Etat elle revient à 5,2 milliards de dollars, creusée par rapport aux 3,12 milliards enregistrés un an plus tôt, ce qui reflète "la faiblesse continue des marchés de l'immobilier et du crédit hypothécaire", selon Fannie Mae.

Cet organisme, placé sous tutelle publique en septembre 2008 pour échapper à la faillite, a expliqué que ses résultats avaient été grevés par 6,1 milliards de dollars de dépenses liées aux crédits, la quasi-totalité étant due à un portefeuille de prêts remontant à 2008 et avant, le portefeuille plus récent étant en revanche de meilleure qualité.

"Nous nous attachons à réduire l'exposition des contribuables en limitant nos pertes liées au crédit et en construisant un solide nouveau portefeuille", a souligné le directeur général Michael Williams, cité dans un communiqué. "Notre nouveau portefeuille représente maintenant près de la moitié de notre portefeuille de crédits hypothécaires individuels, et nous pensons que ces prêts seront rentables", a-t-il ajouté.

La directrice financière Susan McFarland a expliqué pour sa part que les coûts étaient liés notamment aux programmes de refinancement permettant aux propriétaires de rester chez eux. "Même si les modifications de prêts contribuent aux dépenses liées au crédit, des refinancements réussis réduisent le nombre de saisies et gardent les familles chez elles, ce qui est selon nous bénéfique pour le marché immobilier et réduira les pertes du crédit à long terme", a-t-elle noté.

La rallonge de 5,1 milliards de dollars demandée au Trésor est certes très inférieure à celle réclamée trois mois plus tôt (8,5 milliards), mais elle représente une forte accélération depuis le deuxième trimestre 2010 (1,5 milliard).

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Le groupe français de BTP et de concessions Vinci a annoncé jeudi qu'il venait d'être désigné par le gouvernement allemand pour un projet d'autoroute entre Berlin et Munich d'une longueur de 46,5 kilomètres.

Ce contrat de partenariat public-privé (PPP) d'une durée de 20 ans a été attribué à un groupement composé de Vinci, du groupe néerlandais BAM et de la société de construction allemande Reinhold Meister, indique le communiqué, évoquant un investissement total de lordre de 210 millions deuros.

Il porte sur le financement, la conception, lélargissement et la rénovation, puis l'exploitation et la maintenance dun tronçon autoroutier de 46,5 km de l'A-Modell A9 - entre léchangeur de Lederhose et la frontière des Länder de Thuringe et de Bavière -, dont un élargissement à 2X3 voies sur 19 km.

Les travaux devaient durer environ 3 ans, ajoute le communiqué.

Pour la première fois en Allemagne, la rémunération du concessionnaire sera calculée en fonction de la disponibilité de la section autoroutière à la circulation, et non en fonction du trafic, souligne le communiqué.

Il sagit du troisième projet de ce type remporté par Vinci en Allemagne après celui de lA4 (section de 45 km en Thuringe, entre les villes de Gotha et dEisenach) en 2007, et entré en service en septembre 2010, et celui de lA5 (section de 60 km entre les villes dOffenburg et de Karlsruhe dans le Bade-Wurtemberg) en 2008 dont les travaux devraient sachever en 2013.

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La banque semi-publique russe Sberbank a annoncé mercredi l'octroi d'un crédit de 376 millions de dollars (259,3 millions d'euros) à l'Ukraine pour financer des projets de construction et de rénovation de routes en vue de l'Euro-2012 de football.

"Sberbank et la société publique ukrainienne des routes, Ukravtodor, ont signé un accord sur l'octroi d'un crédit à long terme de 376 millions de dollars", a précisé la banque dans un communiqué.

Ukravtodor prévoit d'utiliser ce crédit "pour financer la construction et la rénovation de routes, parmi lesquelles celles qui seront utilisées dans le cadre de la préparation de l'Ukraine au championnat d'Europe de football de l'Euro-2012", selon la même source.

Coorganisatrice de la compétition avec la Pologne, l'Ukraine travaille dur pour terminer les chantiers prévus pour l'Euro-2012, mais à un an du rendez-vous, les travaux dans certains stades et aéroports ont du retard.

Les matches se dérouleront dans quatre villes ukrainiennes: à Donetsk et Kharkiv, dans l'est de cette ancienne république soviétique, et à Lviv (ouest) et Kiev, la capitale.

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Les prix des logements se sont stabilisés en mai aux Etats-Unis après dix mois consécutifs de baisse, selon l'enquête Case-Shiller publiée par Standard and Poor's mardi.

Dans les vingt plus grandes métropoles américaines, les prix de l'immobilier résidentiel n'ont pas bougé par rapport à avril en données corrigées des variations saisonnières, et ont augmenté de 1,0% en données brutes, a indiqué l'agence de notation dans un communiqué.

"Nous voyons certaines améliorations saisonnières avec les chiffres de mai. C'est une période de hausse de la demande de maisons", a commenté le directeur des indices économiques de S&P, David Blitzer, cité dans le communiqué.

En glissement annuel, les prix restent en baisse, de 4,5%, soit davantage que ne l'attendaient les analystes. Ils tablaient sur 4,4%.

Par rapport à leur pic atteint en mai 2006, les prix de l'immobilier ont chuté de 32% en l'espace de cinq ans aux Etats-Unis. Le mois de mars 2011 a marqué le point bas de cette période de crise, avec des prix inférieurs d'un tiers à ceux du printemps 2006.

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Les ventes de maisons neuves aux Etats-Unis ont baissé pour le deuxième mois consécutif en juin, selon des chiffres publiés mardi par le département du Commerce, dans un marché où règne un calme plat depuis l'automne.

En données corrigées des variations saisonnières, ces ventes ont reculé de 1,0% par rapport au mois précédent, après avoir déjà baissé de 0,6% en mai, dans un marché à l'offre très réduite.

Les ventes de juin ont été estimées à 312.000 en rythme annuel en juin. L'estimation des ventes de mai a été revue à la baisse, à 315.000 contre 319.000 dans l'estimation initiale.

Ces ventes sont inférieures à celles attendues par les analystes (320.000). Et elles n'ont pas beaucoup décollé par rapport au mois de février (282.000) où elles étaient tombées à leur plus bas niveau dans les annales du ministère, qui remontent à 1963.

Les données brutes donnent une idée du calme du marché: 29.000 maisons neuves ont été vendues en juin, soit autant qu'en mai. Lors du creux de l'activité entre novembre et février, il y en avait eu entre 20.000 et 23.000 par mois.

L'offre continue de se réduire à sa plus simple expression. Le ministère a relevé qu'il n'y avait jamais eu, depuis 1963, aussi peu de pavillons neufs en vente dans le pays: 165.000 à la fin juin.

Le seul signe encourageant a été le redressement du prix médian, en hausse de 7% par rapport à celui de juin 2010.

L'immobilier neuf aux Etats-Unis souffre de l'abondance de biens récents, construits lors de la bulle spéculative dans l'immobilier (2003-2007), et de biens saisis. Depuis qu'a éclaté la crise des prêts à risque ("subprime") il y a quatre ans, la construction de logements n'a fait que ralentir.

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