Les partenaires financiers de la branche Est de la LGV Rhin-Rhône s'accorderont d'ici la fin de l'année sur un "protocole d'intention de financement" de la 2e phase de cette ligne, pour un démarrage des travaux espéré en 2014, ont-ils affirmé lundi à Besançon.

Les études préliminaires et les acquisitions foncières de la 2e phase de la branche Est de la LGV sont pratiquement terminées, mais la question du financement est loin d'être bouclé.

"Le comité de pilotage s'est engagé à s'accorder, d'ici la fin de année, sur un protocole d'intention de financement, qui actera les conditions de réalisation de ces travaux tant en terme de cadrage financier que de calendrier", écrivent la préfecture du Doubs et les régions Bourgogne, Alsace et Franche-Comté dans un communiqué commun diffusé à l'issue d'une réunion du comité de pilotage.

L'objectif est un "démarrage des travaux en 2014, voire plus tôt si une politique de relance le permet", précise le conseil général du Haut-Rhin dans un communiqué distinct.

Les travaux devraient commencer en 2014, ont confirmé à l'AFP le directeur de cabinet du préfet du Doubs Hervé Tourmente, et une source qui a souhaité conserver l'anonymat au cabinet de la présidente de la région Franche-Comté.

Cette deuxième phase doit compléter les 140 km de la première phase, entre Villers-les-Pots et Petit-Croix, qui entrera en service le 11 décembre 2011.

"D'ores et déjà, les trois régions (Bourgogne, Franche-Comté, Alsace) ont conclu entre elles un pacte visant au financement de la suite du chantier", affirme le communiqué de la préfecture et des régions.

Début mars, le président de la SNCF Guillaume Pépy interrogé par l'Express sur le financement de cette 2e phase de la branche Est avait déclaré que "chaque ville" française ne pouvait prétendre à être desservie par le TGV.

En réaction, Philippe Richert, ministre chargé des Collectivités territoriales et président du conseil régional dAlsace, s'était déclaré "totalement engagé en faveur de ce projet" et "tout à fait confiant dans la volonté de la SNCF dachever la réalisation (...) du TGV Rhin-Rhône".

© 2011 AFP


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Futsal : Le complexe sportif Z5 voulu par Zinedine Zidane vient tout juste d’être inauguré. Les premiers adeptes de ‘‘Futsal’’, contraction de football en salle, ont pu prendre possession des sept terrains, dont trois couverts, implantés route de l’Enfant, à l’entrée de la zone industrielle Les Milles. Appelé à être suivi d’une dizaine d’autres opérations, le projet de Zidane Sport Concept trouve ainsi sa première concrétisation en banlieue ouest d’Aix-en-Provence après avoir été longtemps envisagé en banlieue nord de Marseille, terre native de ‘‘Zizou’’. Le terrain de 18 000 m2 recèle en son centre un bâtiment dont l’enveloppe en béton noir CEMEX Advanci® Architectonique a pour vocation, selon l’architecte du projet, Christophe Gulizzi, de véhiculer les valeurs de ‘‘charisme et de discrétion’’, favorisant d’autant l’exaltation des espaces intérieurs, baignés de lumière naturelle. 


La ministre des Sports, Chantal Jouanno, a posé jeudi matin la première pierre des travaux de rénovation du stade Vélodrome de Marseille, pour un montant total de 267 millions d'euros, qui sera livré à l'été 2014, a constaté l'AFP.

La ministre et le sénateur-maire (UMP) de Marseille, Jean-Claude Gaudin, ont également donné le top départ du démantèlement d'une portion de la tribune Ganay, face à la tribune présidentielle Jean Bouin.

Le chantier de rénovation du Vélodrome, qui accueillera des matches de l'Euro-2016 de football, comprend la couverture et l'aggrandissement de l'enceinte, dont la capacité sera portée à 67.000 places.

Sur les 267 millions d'euros, la moitié viendra de subventions publiques, de la ville (40 M), du conseil général (30), de l'Etat (28), de la Communauté urbaine (20) et de la Région (10). Quelque 30 millions doivent venir des droits à bâtir fournis par le programme immobilier entourant le stade (centre commercial, 600 logements, bureaux, hôtel).

Le solde doit être pris en charge par le groupement constitué par GFC Construction (Bouygues), en échange d'une redevance versée par la ville sur 35 ans.

Deuxième stade de France en termes de capacité d'accueil, le Vélodrome, inauguré en 1937, avait déjà été rénové en 1995, en vue de la Coupe du monde de football organisée en 1998 en France.

Par ailleurs, alors que débutait jeudi le marché estival des transferts, un conseil de surveillance doit se tenir dans l'après-midi au siège d'Eric Soccer, la holding qui détient le club, à Paris, au cours duquel la situation du président de l'OM, Jean-Claude Dassier, sera notamment évoquée.

© 2011 AFP


bouygues-nouveau-balardBouygues Bâtiment Ile-de-France et Exprimm, réunies au sein d'Opale-Défense (1), viennent de se voir confier le contrat pour le financement, la conception, la construction, la gestion des services et la maintenance pendant 30 ans du ministère de la Défense à Balard dans le XVe arrondissement deParis. Dans le cadre de ce contrat, Bouygues Bâtiment Ile-de-France coordonnera la conception etla construction pour un montant total de 745 millions d'euros (dont près de 500 millions d'euros depart Bouygues Bâtiment Ile-de-France). Pour Exprimm, filiale exploitation/maintenance d'ETDE (pôle Energies & Services de Bouygues Construction), ce contrat représente un montant de534 millions d'euros. Le financement de l’opération est assuré par un pool bancaire composé deNatixis, Dexia, Société Générale, CIC et BBVA.

Le nouveau ministère regroupera autour du Ministre et de son cabinet, l'état-major général desarmées, les états-majors des trois armées, la Direction générale pour l’armement et les directions etservices du Secrétariat Général pour l’Administration, soit environ 9 300 personnes réparties sur320 000 m2.Conçu par deux agences d'architectes (Agence Nicolas Michelin & Associés, coordonnateur del'ensemble du projet architectural et Atelier 2/3/4/) et le bureau d'études Iosis, le projet comprend laréalisation du bâtiment principal du ministère sur la parcelle ouest du site (140 000 m²) et une vasteopération de mise en valeur de la parcelle est (170 000 m², dont 120 000 rénovés).

Une opération immobilière de 90 000 m² de bureaux, dessinée par l'agence Wilmotte & Associés,verra également le jour sur la corne ouest du site, pour le compte d’Axa Reim. Elle génèrera206 millions d'euros de travaux pour Bouygues Bâtiment Ile-de-France et sera développée par Icadeet Sodéarif.Le projet comprend également 3 crèches ouvertes au public, 2 restaurants d’entreprise pouvantaccueillir chacun 4 000 couverts par jour, 2 pôles de conférences, 1 pôle média réservé auxmilitaires pour leurs conférences de presse, 1 pôle santé, 1 pôle sportif avec 1 piscine ouverte aupublic, 1 300 places de parking et 900 chambres pour l’hébergement de personnes travaillant au ministère.

Bouygues Bâtiment Ile-de-France, mandataire du groupement, sera garant de toute l'opération deconception et réalisation (bâtiment et systèmes). Exprimm assurera l'exploitation et la maintenancedes bâtiments pendant 27 années à compter de la livraison.Les travaux, qui démarreront en janvier 2012, mobiliseront 2 500 personnes en période de pointe.Des moyens techniques très importants seront mobilisés, notamment 25 grues à tour. Fin août2014, la quasi-totalité des bâtiments sera mise à disposition.(1) Opale-Défense regroupe Bouygues Bâtiment Ile-de-France (mandataire du groupement et garant de toute l’opération deconception et de réalisation bâtiments et systèmes), Thales Communication (conception, réalisation et exploitation dessystèmes d’information et de communication et de sûreté), Sodexo France (exploitation des services, conception etexploitation des espaces de restauration), Dalkia France (conception, réalisation et exploitation des solutions énergétiquesdu site), Exprimm (entretien, maintenance et renouvellement des installations), aux côtés de FIDEPPP et de SEIEF(partenaires financiers privés) et de la Caisse des Dépôts et Consignations

Pour Yves Gabriel, Président-directeur général de Bouygues Construction, "Ce contrat prestigieux, dont nous sommes très fiers, illustre le savoir-faire de Bouygues Construction en matière de grandsprojets de partenariats public-privé, en France comme à l’international. Il témoigne également de l’engagement fort de notre Groupe en faveur de la construction durable". Bouygues Construction possède une expertise forte dans les partenariats public-privé. Le Grouperéalise notamment le Sportshub de Singapour, plus important PPP sportif du monde, ainsi que lestade Vélodrome de Marseille ou encore le quartier général de la Gendarmerie royale canadienne, àSurrey. Il est également en charge de la maintenance du Home Office, ministère de l'Intérieur britannique, à Londres.

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Le ministère de la Défense a dévoilé mardi les contours de son futur siège à Balard, dans le XVe arrondissement de Paris: le bâtiment central sera composite, à la fois "régalien, monumental" mais aussi "discret, furtif" et écologique, selon son concepteur, Nicolas Michelin.

Cette "enceinte stratifiée" occupera 5 hectares sur les 16,5 hectares que compte l'ensemble du site.

Côté boulevard Valin, elle offrira une longue façade blanche à strates horizontales alternant transparence et opacité. La porte d'entrée, comme une brèche, sera monumentale.

Dans l'enceinte, des bâtiments sur pilotis seront répartis autour de patios. La végétation recouvrira les deux tiers du sol.

Côté boulevard périphérique, la façade disparaîtra "de façon furtive": on ne verra que la toiture métallique plongeante.

Le ministère est conçu comme une "machine naturelle": grâce à sa toiture solaire et son plan en cour-jardin, le bâtiment fonctionnera de façon autonome dix mois par an.

Le projet Balard prévoit également la rénovation de l'actuelle Cité de l'Air et la construction d'immeubles de bureaux sur la partie "Corne ouest" qui a été confiée à l'architecte Jean-Michel Wilmotte.

C'est le groupe Bouygues qui a été choisi le 17 février pour mener, dans le cadre d'un partenariat public-privé (PPP), cette vaste opération, le plus gros chantier à Paris depuis quinze ans.

Le but est de regrouper près de 9.300 militaires et civils du ministère de la Défense, actuellement dispersés sur une quinzaine de sites. Le chantier doit démarrer en 2012 et le déménagement du ministère dans le bâtiment central est prévu fin 2014.

Le montant total du contrat de partenariat public privé est évalué à 3,5 milliards d'euros (hors taxes) sur 27 ans. L'Etat ne déboursera rien au départ, mais il devra payer à compter de 2014 une redevance annuelle de 130 millions d'euros (hors taxes) jusqu'en 2041.

Elle comprendra les coûts de construction, les frais financiers, l'entretien et la maintenance des bâtiments, les réseaux informatiques, les services divers comme le jardinage, la restauration, le nettoyage, le gardiennage.

Bouygues concourait avec Nicolas Michelin et Jean-Michel Wilmotte. Il était en concurrence avec le groupe Vinci qui faisait équipe avec l'architecte Dominique Perrault, et avec le groupe Eiffage associé à l'architecte britannique Norman Foster.

© 2011 AFP


Le groupe Bouygues a annoncé mardi qu'il venait de signer, avec ses associés, le contrat pour la construction, la conception, la gestion des services et la maintenance du futur siège du ministère de la Défense à Balard, dans le XVe arrondissement de Paris.

Pour le plus gros chantier à Paris depuis quinze ans, Bouygues Bâtiment Ile-de-France coordonnera la conception et la construction pour un montant total de 745 millions d'euros (dont près de 500 millions d'euros pour cette filiale de Bouygues), indique le communiqué.

Exprimm, filiale exploitation/maintenance d'ETDE (pôle Energies & Services de Bouygues Construction), a obtenu un contrat de 27 ans représentant un montant de 534 millions d'euros, ajoute le communiqué.

Le financement de l'opération qui avait été attribuée à Bouygues en février, selon un contrat de Partenariat public privé (PPP) d'une ampleur inédite pour une administration, est assuré par un pool bancaire composé de Natixis, Dexia, Société Générale, CIC et BBVA.

Les travaux, qui démarreront en janvier 2012, mobiliseront 2.500 personnes en période de pointe et devraient se terminer en quasi-totalité fin août 2014.

Le groupement d'entreprises qui ont obtenu le contrat, réunies au sein d'Opale-Défense, comprend, outre Bouygues Bâtiment Ile-de-France et Exprimm, Thales Communication (conception, réalisation et exploitation des systèmes d'information et de communication et de sûreté), Sodexo (exploitation des services, conception et exploitation des espaces de restauration), Dalkia (conception, réalisation et exploitation des solutions énergétiques), FIDEPPP et SEIEF (banques) et la Caisse des dépôts et consignations (CDC)

Cette opération comprend la réalisation du bâtiment principal du ministère sur la parcelle ouest du site (140.000 m2) et une vaste opération de mise en valeur de la parcelle est (170.000 m2, dont 120.000 rénovés). Une opération immobilière de 90.000 m2 de bureaux verra également le jour sur la corne ouest du site, pour le compte d'Axa Reim.

Le projet comprend également trois crèches ouvertes au public, deux restaurants d'entreprise, deux pôles de conférences, un pôle média réservé aux militaires pour leurs conférences de presse, un pôle santé, un pôle sportif avec une piscine ouverte au public, 1.300 places de parking et 900 chambres pour l'hébergement de personnes travaillant au ministère.

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Le ministre chargé du Grand Paris Maurice Leroy a annoncé au Sénat que le décret en Conseil d'Etat sur le tracé et l'emplacement des gares du futur réseau de transports du Grand Paris serait publié "en juillet", selon le compte-rendu de son audition mis en ligne samedi.

Devant la commission des Affaires économiques, mardi, M. Leroy a par ailleurs affirmé à propos de la maîtrise d'ouvrage pour la construction du réseau que le Stif (syndicat des transports d'IdF, présidé par Jean-Paul Huchon, PS) se verrait "confier l'extension de la ligne 14 entre Saint-Lazare et Saint-Ouen" et que "l'accord devrait être conclu sous peu".

Répondant à Nicole Bricq (PS), il a précisé que la Société du Grand Paris (Etat) "passera une convention de coordination avec le Stif pour l'associer au projet de rocade, y compris sur les appels d'offres".

M. Leroy a par ailleurs demandé la modification de la rédaction utilisée par Mme Bricq dans sa proposition de loi visant à débloquer certains chantiers des collectivités d'Ile-de-France, dans le cadre de l'accord Etat-région du 26 janvier sur les transports.

Etat et région se sont mis d'accord pour faire adopter une disposition législative permettant de "libérer les projets des collectivités territoriales et de l'Etat compatibles avec le projet de Sdrif (schéma directeur régional) adopté par le conseil régional et avec la loi du Grand Paris, jusqu'à l'approbation de la révision du Sdrif".

Selon le ministre, il faut prévoir que les documents d'urbanisme locaux, par dérogation, "peuvent" et non pas "doivent" "être rendus compatibles avec les dispositions du Sdrif adopté par le conseil régional le 25 septembre 2008, compatibles avec la loi du 3 juin 2010 relative au Grand Paris".

M. Leroy a proposé d'inscrire une date-butoir au 31 décembre 2013 pour l'application de la dérogation.

La commission a adopté un amendement en ce sens du rapporteur Dominique Braye (UMP).

M. Leroy a également estimé qu'il valait mieux parler "d'une nouvelle mise en révision du Sdrif de 1994" (toujours en vigueur) "et non d'une mise en révision du projet de Sdrif 2008" (adopté par le conseil régional, mais pas en vigueur), "si l'on veut veiller à la sécurité juridique".

La proposition de loi de Mme Bricq sera examinée mercredi.

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Réseau ferré de France (RFF) a annoncé vendredi le lancement des préparatifs visant à la réalisation en 2012 d'une enquête d'utilité publique sur le prolongement vers l'ouest d'Eole (RER E), avec un arrêt Porte Maillot, en vue d'une mise en service en 2020.

"Le bilan du débat public mené entre le 1er octobre et le 16 décembre 2010, a confirmé le bien-fondé du projet et de ses principaux objectifs et fonctionnalités", a indiqué la société dans un communiqué. "Il a mis en évidence une volonté partagée d'engager les études sur le projet sans tarder", a-t-elle ajouté.

En conséquence, RFF compte lancer "ces jours-ci" une étude d'impact environnemental ainsi que les études de schéma de principe. Les conclusions du rapport du comité scientifique pour l'évaluation économique d'Eole devraient être rendues "cet été".

L'enquête d'utilité publique devrait suivre en 2012, pour une entrée en service de la branche ouest d'Eole huit ans plus tard.

Le projet prévoit trois nouvelles gares, dont deux souterraines à la Porte Maillot et à La Défense pour "assurer un maillage avec le RER A, le RER C et la ligne 1 du métro".

La troisième gare sera à Nanterre et, pour se raccorder à la ligne du transilien déjà existante, "les études privilégieront la réalisation d'un pont au-dessus de la Seine afin de mieux répondre à la demande d'insertion urbaine".

Ce prolongement d'Eole prévoit le réaménagement de la ligne existante entre Mantes-la-Jolie et La Défense sur 47 kilomètres, avec le percement d'un nouveau tunnel entre La Défense et Haussman-Saint Lazare, son terminus actuel.

Il s'agit notamment d'offrir une alternative au RER A dans la traversée de Paris, d'améliorer la desserte de la Seine en aval --entre Mantes-la-Jolie et Poissy-- ou encore d'améliorer la ponctualité des trains normands, a expliqué RFF.

"RFF veillera aux compatibilités avec le projet de rocade en métro à Nanterre et à La Défense, et avec les autres projets de l'ouest francilien, notamment dans la perspective du projet de ligne nouvelle Paris-Normandie qui fera l'objet d'un débat public en fin d'année", a poursuivi le communiqué.

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La ligne à grande vitesse (LGV) Tours-Bordeaux devrait entrer en service "à l'horizon de la fin 2016", au lieu de fin 2015-début 2016, selon un communiqué vendredi du ministère de l'Ecologie, en charge des transports.

Réseau Ferré de France (RFF) "finalise le contrat de concession avec le groupement Liséa, conduit par Vinci, afin de lancer les travaux de réalisation de la nouvelle infrastructure en vue d'une mise en service à l'horizon de la fin 2016", a indiqué le communiqué.

La ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, et le secrétaire d'Etat aux Transports, Thierry Mariani, ont fait un point jeudi sur le financement avec les collectivités territoriales concernées par la LGV Tours-Bordeaux, tronçon central de la LGV Sud-Europe-Atlantique (LGV SEA) qui devrait entrer en service d'ici 2020.

Le coût du tronçon Tours-Bordeaux est estimé à 6,7 milliards d'euros (aux conditions économiques de 2009), dont près de 3 milliards devraient provenir de l'Etat et des collectivités territoriales. Ces 302 km de ligne nouvelle doivent mettre Bordeaux à 02H05 de Paris, soit un gain de 50 mn.

"L'Etat a confirmé sa participation, via l'Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF), à hauteur de 1,5 milliard d'euro", a précisé le communiqué.

Lors de cette rencontre, les partenaires ont adopté une déclaration commune de soutien au projet appelant les collectivités à confirmer leur participation "dans les tous prochains jours, afin de signer la convention de financement dans les meilleurs délais".

Les collectivités publiques (Etat et collectivités locales) et l'Union européenne doivent assurer 44,6% du financement tandis que le reste doit provenir de RFF (26,3%) et du concessionnaire (29,1%), selon un document fourni par RFF.

En contrepartie de la construction et de l'exploitation de la ligne pendant 50 ans, le concessionnaire "percevra les recettes de péages générées par la circulation des trains ainsi qu'une subvention d'équilibre versée par l'Etat, les collectivités territoriales partenaires et RFF", a relevé le ministère.

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La Maison de l'histoire européenne, projet phare lancé par l'ancien président du Parlement européen Hans Gert Pottering, est devenue la cible des critiques des eurosceptiques et pourrait pâtir des restrictions budgétaires imposées par la crise.

L'eurodéputé conservateur portugais José Manuel Fernandes a demandé des informations sur le coût global de ce projet dans un rapport sur les orientation du budget 2012 adopté mercredi par le Parlement réuni en session à Strasbourg.

"Le contribuable ne peut se permettre un projet de prestige de cette nature", s'est insurgée l'élue britannique europhobe Marta Andreasen.

"Les premières estimations du coût dépassent 70 millions d'euros avec et le coût d'exploitation annuel est estimé à 10 millions d'euros", a-t-elle soutenu.

Les chiffres avancés par Mme Andreasen sont "excessifs", ont expliqué à l'AFP les responsables de l'administration du Parlement.

Le coût total tourne autour de 53 millions d'euros, dont 31 pour la rénovation du bâtiment qui doit abriter ce lieu à Bruxelles. Quant à l'exploitation annuelle, elle devrait coûter entre 6 et 7 millions d'euros, ont-ils indiqué.

Le budget initial de ce projet lancé par le conservateur allemand Hans Gert Pottering en 2007 lorsqu'il présidait le Parlement européen était de 18 millions d'euros seulement.

Le bâtiment choisi pour abriter ce "lieu interactif de médiation et de dialogue" est une ancienne clinique dentaire pour enfants défavorisés de 6.000 m2 construite en 1935 en bordure du parc Léopold à Bruxelles.

Les appels d'offres ont été lancés, mais rien n'a encore été décidé et les travaux n'ont pas commencé. Le Parlement européen devra se prononcer sur ce projet, et pour cette raison M. Fernandes a invoqué la "nécessité de disposer de plus amples informations (...) quant au coût global de ce projet et à ses implications financières et juridiques futures pour le Parlement européen".

Le Parlement européen est appelé à faire des économies dans un contexte de crise qui a relancé les débats sur la nécessité d'avoir deux lieux de travail, à Bruxelles et à Strasbourg.

Le budget alloué au Parlement européen pour 2011 est de 1,68 milliard d'euros et le coût des sessions est évalué à 250 millions d'euros.

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