Les organisations patronales du bâtiment et de l'immobilier ont proposé mercredi 14 mesures pour atteindre l'objectif de construire en Ile-de-France 70.000 logements neufs par an fixé par le gouvernement.

Les deux propositions les plus novatrices sont l'utilisation de leviers fiscaux, comme la taxation des plus-values en cas de rétention foncière, pour permettre à plus de terrains de devenir constructibles, et la possibilité de rendre plus faciles, sous certaines conditions, les constructions dans les zones inondables.

Les autres mesures envisagées sont plus classiques: "assouplir les procédures d'aménagement en ZAC (zones d'aménagement concerté), imposer des densités de construction, production de logements accrue compatible avec les revenus des ménages".

Concernant l'amélioration de la performance énergétique dans les copropriétés, le document publié souhaite la création d'outils financiers, d'aides spécifiques et d'un guichet unique d'information ainsi qu'un audit préalable accompagné de préconisations de travaux.

Les instances régionales de la FFB (Fédération française du bâtiment), de la Fnaim (Fédération de l'immobilier) et la FPI (Fédération des promoteurs immobiliers) réclament également notamment un statut de la colocation et un équilibre des activités autour des futures gares du Grand Paris, pour ne pas pas favoriser les bureaux.

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Le nombre de transactions de logements anciens en France devrait baisser en 2011 à cause de la hausse des taux d'intérêts des prêts immobiliers, selon une étude du Crédit Foncier publiée mercredi.

"Le nombre de transactions dans l'ancien devrait s'établir autour de 670.000 en 2011 contre 702.000 en 2010 dans le cas d'une hausse probable d'un point des taux d'intérêt sur l'ensemble de l'année", a affirmé Gérard Rul, directeur des études immobilières au Crédit Foncier, lors d'une conférence de presse.

Par contre, le nombre de transactions dans le neuf (310.000) devrait rester au même niveau qu'en 2010, en raison de l'effet "plus solvabilisateur" du nouveau PTZ (Prêt à taux zéro) que l'ancien dispositif, estime M. Rul.

Poursuivant leur remontée après un plus bas niveau (3,22%) depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale atteint en novembre 2010, les taux d'intérêt des crédits immobiliers se sont établis en moyenne à 3,53% en février, selon l'organisme Crédit Logement qui réunit les données de tous les établissements bancaires.

Le total des crédits immobiliers accordés par les banques en 2011 devrait être compris entre 120 à 130 milliards d'euros en 2011 contre 158 milliards (y compris les renégociations de prêts) en 2010, a indiqué M. Rul.

Mais, selon lui, la baisse de "l'activité des nouveaux crédits immobiliers" devrait être limitée seulement à 7% en raison de la quasi-disparition de la renégocation des prêts immobiliers, la hausse des taux d'intérêt ayant gommé l'avantage de cette pratique.

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Le nombre de transactions de logements anciens en France devrait baisser en 2011 à cause de la hausse des taux d'intérêts des prêts immobiliers, selon une étude du Crédit Foncier publiée mercredi.

"Le nombre de transactions dans l'ancien devrait s'établir autour de 670.000 en 2011 contre 702.000 en 2010 dans le cas d'une hausse probable d'un point des taux d'intérêt sur l'ensemble de l'année", a affirmé Gérard Rul, directeur des études immobilières au Crédit Foncier, lors d'une conférence de presse.

En revanche, le nombre de transactions dans le neuf (310.000) devrait rester au même niveau qu'en 2010 en raison de l'effet "plus solvabilisateur" du nouveau PTZ+ (Prêt à taux zéro) que l'ancien dispositif, estime M. Rul.

Poursuivant leur remontée après un plus bas niveau (3,22%) depuis la fin de la deuxième Guerre mondiale atteint en novembre 2010, les taux d'intérêt des crédits immobiliers se sont établis en moyenne à 3,53% en février, selon l'organisme Crédit Logement qui réunit les données de tous les établissements bancaires.

Le total des crédits immobiliers accordés par les banques en 2011 devrait être compris entre 120 à 130 milliards d'euros en 2011 contre 158 milliards (y compris les renégociations de prêts) en 2010, a indiqué M. Rul.

Mais, selon lui, la baisse de "l'activité des nouveaux crédits immobiliers" devrait être limitée seulement à 7% en raison de la quasi-disparition de la renégociation des prêts immobiliers, la hausse des taux d'intérêt ayant gommé l'avantage de cette pratique.

L'impact positif du PTZ+ sur la solvabilité des ménages permet de limiter l'impact de la hausse des taux d'intérêt jusqu'à 0,5 point de hausse, calcule l'étude du Crédit Foncier.

"Le PTZ+ est plus performant dans les communes orientées vers l'accession populaire (à la propriété, ndlr) que sur les villes chères" et "favorise les produits (immobiliers) à bonne performance énergétique sur tous les marchés", souligne l'étude.

Pour Christophe Pinault, directeur général délégué, "9% des clients bénéficiant d'un PTZ+ n'auraient pas pu obtenir un PTZ" l'an dernier.

Sur le marché de l'ancien, les prix devraient "connaître une augmentation limitée suivie d'une stabilisation" sur les marchés les plus tendus, c'est à dire dans les régions manquant d'offre de logements, alors que sur "les zones les moins tendues, les prix devraient se stabiliser puis baisser de façon limitée".

Concernant le marché du neuf, les prix "devraient logiquement continuer à monter en collectif et rester plus sages en maisons individuelles", conclut l'étude.

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Le ministère des Finances grec a nommé mercredi cinq banques conseil chargées de piloter les premiers dossiers de privatisation et d'exploitation du patrimoine mobilier ou immobilier de l'Etat, censés rapporter 50 milliards d'euros à la Grèce d'ici 2015.

"L'objectif est d'encaisser 15 milliards d'euros d'ici 2013 et 50 milliards d'ici 2015", a réaffirmé le ministère dans un communiqué, à l'issue d'une réunion de la commission interministérielle sur les privatisations.

"Le gouvernement prévoit que l'ensemble du plan pour l'exploitation de l'immobilier public sera prêt dans les prochaines semaines", ajoute le texte.

Pour commencer, le gouvernement a nommé la banque française BNP Paribas et la première banque commerciale grecque, la Banque Nationale de Grèce (BNG), pour étudier le prolongement du contrat de concession de l'Aéroport international d'Athènes, actuellement dévolu au groupe allemand Hochtief. Les deux banques sont également chargées de trouver des recettes pour valoriser la part de 55% que détient l'Etat grec dans cette société.

Signé en 2001, lors de la construction de l'aéroport, le contrat avec Hochtief expire en 2031.

La banque américaine Citigroup et la Banque du Pirée (Grèce) vont devoir proposer des solutions pour exploiter l'ancien aéroport d'Athènes situé à Héllinikon, une vaste zone de 55 hectares dans la banlieue balnéaire d'Athènes, où se trouvent aussi des sites construits pour les Jeux Olympiques de 2004.

Le ministre des Finances Georges Papaconstantinou a indiqué mardi que des avancées sur ce dossier étaient envisageables "d'ici l'été".

La banque Lazard associée à une société juridique grecque a été chargée de contribuer au développement de la Caisse de dépots et consignations.

Le gouvernement prévoit prochainement la nomination d'autres conseillers pour son vaste programme de privatisations, qui comprend également des autoroutes, des ports, et certaines sociétés publiques endettées.

Un premier rapport sur le cadastre, établissant les liens de propriété, devrait être achevé en juin, indique par ailleurs le ministère.

"Le flux des rentrées dépendra des accords conclus", a dit mardi M. Papaconstantinou lors d'un point de presse.

Contrainte par ses créanciers, le Fonds monétaire international (FMI) et l'Union européenne (UE), d'augmenter ses recettes, qui accusent un retard important, la Grèce a récemment décidé de porter son programme de privatisations à 50 milliards d'euros d'ici à 2015, limité auparavant à 7 milliards d'euros d'ici 2013.

Cet objectif, annoncé en février par le FMI et l'UE après un contrôle des comptes grecs, a provoqué un tollé dans le pays, le gouvernement l'ayant d'abord dénoncé, avant de le reprendre à son compte.

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L'association de défense des consommateurs Consommation, Logement, Cadre de vie (CLCV) dénonce des frais facturés abusivement aux locataires par des administrateurs de biens, dans un communiqué publié mardi.

En dépit d'un arsenal législatif interdisant de telles pratiques, certains administrateurs et professionnels de l'immobilier continuent à facturer en toute illégalité des frais pour établir l'état des lieux fait à l'entrée ou à la sortie de l'appartement sans la présence d'un huissier, selon CLCV.

Autre abus constaté : la facturation de l'envoi des quittances de loyer, ou des frais de clôture de compte.

A titre indicatif, CLCV a calculé ce que pourrait payer à tort un locataire resté 5 ans dans son logement. Selon l'association, cette somme encaissée abusivement par les professionnels de l'immobilier pourrait s'élever à 580,87 euros.

Pour mettre fin à ces abus, l'association demande "un affichage en agence des frais qui ne peuvent pas être imputés au locataire", ainsi que "des sanctions financières et disciplinaires pour les professionnels qui facturent de tels actes".

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Les offres indicatives en vue du rachat de l'administrateur de biens Foncia, filiale du groupe BPCE, doivent être déposées en fin de semaine à la banque Rothschild, a affirmé La Tribune dans son édition mardi.

Selon le journal économique, ce premier tour, qui sera donc bouclé vendredi, aura valeur de test pour BPCE, qui espère tirer le meilleur prix possible de sa filiale.

BPCE avait confirmé, fin janvier, avoir mandaté la banque Rothschild pour le conseiller dans sa "réflexion stratégique" concernant l'avenir de Foncia, qu'il gère actuellement comme une participation non stratégique.

Foncia serait valorisée entre 750 et 800 millions d'euros, estime le quotidien, et environ 1 milliard en incluant sa dette. Plusieurs spécialistes du secteur chiffrent sa valeur maximum à 600 millions d'euros.

La Tribune avance comme repreneurs potentiels les fonds d'investissements Bain, Bridgepoint, Carlyle, Charterhouse, Cinven et Eurazéo, alors que la question du prix exclut selon lui les acteurs du marché immobilier.

Début février, Philippe Briand, PDG de Citya, n°3 français de l'administration de biens, avait pourtant indiqué à l'AFP qu'il était candidat à cette acquisition.

L'administrateur de biens avait été acheté au prix fort par Banque Populaire en janvier 2007, pour une valeur d'acquisition estimée à 1,32 milliard d'euros.

Début 2010, BPCE, né en août 2009 du rapprochement entre Banque Populaire et Caisse d'Epargne, avait tenté une première fois de céder Foncia, selon la presse.

Une fois réalisée, cette vente pourrait lui permettre de rembourser une partie des 2,2 milliards d'euros qu'il doit encore à l'Etat, sur les 7,1 qui lui auront été apportés au total depuis le début de la crise.

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Le Livret A a franchi les 200 milliards d'euros de dépôts en février pour la première fois de son histoire, selon des chiffres publiés mardi par la Caisse des dépôts (CDC), un nouveau signe de la vigueur de ce produit d'épargne dont l'encours a progressé de 21% depuis fin 2008.

La collecte nette (dépôts moins retraits) a atteint 1,74 milliard d'euros en février, après avoir enregistré en janvier son plus haut niveau mensuel depuis deux ans (3,76 milliards).

Le produit a bénéficié de l'annonce, le 13 janvier, du relèvement de son taux de 1,75% à 2%, qui est intervenu le 1er février.

Après être resté un an au plus bas niveau de son histoire, soit 1,25%, le taux du Livret A avait été relevé une première fois début août 2010, à 1,75%.

Depuis janvier 2009, date de l'ouverture de la distribution du Livret A à l'ensemble des banques, ce sont 29,85 milliards d'euros supplémentaires qui ont été déposés en net (dépôts moins retraits) sur ce placement créé en 1818.

Bien qu'il bénéficie du même taux que son cousin le Livret A, le Livret de développement durable (LDD, ex-Codevi) a renoué avec la décollecte (retraits supérieurs aux dépôts) en février (-0,17 milliard), après deux mois en positif.

Le total des dépôts du LDD atteignait 68,9 milliards d'euros fin février, en baisse de 4% depuis fin 2008.

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Les pratiques douteuses de certaines agences immobilières, qui continuent à facturer indûment des frais aux locataires, ont à nouveau été dénoncées par l'association de défense des consommateurs CLCV (consommation, logement et cadre de vie), cinq ans après un premier constat déjà accablant.

Dans un communiqué publié mardi, l'association relève que "les locataires continuent à être ponctionnés en toute illégalité", comme elle l'avait constaté déjà il y a 5 ans, en 2006, lors de sa première enquête sur ce sujet.

Selon David Rodrigues, le responsable de ce dossier à la CLCV, le frais le plus fréquemment facturé au locataire en toute illégalité est la quittance de loyer, soit 2,50 euros par mois. "Certains grands groupes d'agences immobilières le font systématiquement", a-t-il déclaré à l'AFP.

Autre frais indûment perçu: la facture pour un état des lieux à l'entrée et à la sortie du logement. Les agences ne respectant pas la loi facturent cette opération 100 euros. Selon la loi, l'opération doit être gratuite, sauf en cas de litige et d'intervention d'un huissier.

Interrogé sur ces pratiques, Serge Ivars, président de l'UNIS, principal syndicat des administrateurs de biens, n'a pu que les déplorer. "C'est illégal", a-t-il dit à l'AFP, "nous ne pouvons que regretter que certains ne respectent pas la loi".

Il a par ailleurs estimé, pour expliquer ces dérives, que la loi était déséquilibrée au profit des locataires, et que les agences étaient bien obligées d'avoir recours à "certaines pratiques", pour compenser ce déséquilibre.

Et de citer l'interdiction de facturer les frais de relance aux locataires mauvais payeurs. Avec cette interdiction, "la loi favorise les mauvais payeurs, qui savent qu'ils ne risquent rien, ce n'est pas bien", a-t-il ajouté.

A titre indicatif, la CLCV a calculé le montrant de ces frais indus payés par un locataire restant 5 ans dans son logement, qui -lorsqu'ils sont calculés bout à bout- représentent un montant de 580 euros. Dans cette somme figurent deux états des lieux (2 x 110 euros), les facturations de quittance de loyer (2,50 euros par mois, 150 euros au total), le renouvellement du bail (95 euros), la clôture du dossier (59 euros), l'archivage du dossier (2 euros), les frais de relance (38 euros) et la clause pénale (15 euros).

Et de dénoncer une autre pratique, qui était courante au début des années 2000, et qui commence à nouveau à se répandre: le chèque de réservation.

"On nous a rapporté des cas où le locataire donnait un chèque de réservation de plusieurs centaines d'euros, pour bloquer un appartement", a indiqué M. Rodrigues.

Lorsque le candidat locataire change d'avis, parce qu'il visite plusieurs logements par jour, et qu'il trouve ensuite quelque chose qui lui convient mieux, ce chèque est purement et simplement encaissé au profit du propriétaire, qui veut ainsi se dédommager.

"Une telle pratique est illégale", a répété M. Rodrigues, en regrettant en outre que rien n'est prévu pour dédommager le candidat locataire, quand le propriétaire change d'avis.

Afin que les locataires soient mieux informés de leurs droits, la CLCV demande qu'une liste "négative" des frais qui ne peuvent pas leur être facturés, soit affichée dans toutes les agences immobilières.

En outre, la CLCV demande que des sanctions "financières et disciplinaires" soient infligées à tous les professionnels qui facturent de tels actes.

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Le secteur des travaux publics a enregistré en 2010, avec un chiffre d'affaires de 38,7 milliards d'euros, un recul de 1,4% par rapport à 2009 mais espère progresser de 2,5% en 2011, a annoncé lundi la Fédération nationale des travaux publics (FNTP).

"Les conditions d'une reprise franche ne sont pas réunies. L'ambiance n'est pas très rose malgré des perspectives plus favorables", a déploré Patrick Bernasconi, le président de la FNTP, lors d'une conférence de presse.

Le secteur a en effet bien démarré l'année avec une progression en janvier des travaux de 10,3% par rapport au mois correspondant de 2010, il est vrai perturbé par de fortes intempéries, et même de +4,6% par rapport à celui de 2009.

Les marchés conclus sont également en forte hausse, de près de 20% en valeur, par rapport à ceux d'y il y a an.

Mais le secteur doit faire face à la forte hausse des prix des matières premières, notamment le pétrole (+40,6% en un an), dont les dérivés entrent dans la composition de nombreux matériaux des TP, principalement le bitume pour les routes.

Autre motif d'inquiétude: le projet de schéma national des infrastructures de transport (Snit) rendu public le 28 janvier par le gouvernement pour les 25 prochaines années.

"Il n'est pas financé", affirme M. Bernasconi pour qui il faudrait que "l'Etat investisse en moyenne 3,4 milliards d'euros par an" alors qu'"il n'en fera en 2011 qu'au mieux 2,2 milliards".

La FNTP s'inquiète plus particulièrement des déclarations, le 1er mars, du secrétaire d'Etat aux Transports Thierry Mariani estimant que "si 70% des projets du Snit étaient réalisés, ce serait un succès".

Surtout que l'appel d'offres remporté par l'italien Autostrade pour la mise en oeuvre de l'éco-taxe pour tous les camions de plus de 3,5 t, soit environ 600.000 camions français et 200.000 étrangers, sur les 12.000 km de routes nationales et 2.000 km de routes départementales, a été annulé le 11 mars.

"Ce qui va décaler dans le temps la mise à disposition de nouvelles ressources", regrette le président de la FNTP.

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60 millions de consommateurs et la fondation France Libertés appellent les Français à participer à une enquête collaborative pour établir "un cartographie complète du prix du service de l'eau", avant l'arrivée à échéance d'ici 2015 des contrats des trois-quarts des communes.

"Trouver des informations sur le prix du service de l'eau et comprendre sa facture relève du parcours du combattant", regrettent lundi dans un communiqué le mensuel consumériste et la fondation présidée par Danielle Mitterrand, évoquant des disparités de prix allant de 1 à 7 selon les communes.

La loi prévoit pourtant que "chaque citoyen puisse accéder aux informations sur l'eau qui coule de son robinet".

L'enquête, lancée à l'occasion de la journée mondiale de l'eau mardi, vise à savoir "combien coûte l'eau, commune par commune, quels services se cachent derrière ce prix, qui gère l'eau...". Une synthèse des résultats sera présentée en mars 2012 à Marseille.

Sur le site www.prixdeleau.com, développé par le média social OWNI, les participants pourront compléter les informations dont dispose l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema), actuellement communiqués seulement par 1.800 collectivités sur 36.000.

Facture à la main, il s'agira d'indiquer le montant de son abonnement hors taxes, de l'assainissement et de la consommation, le total de sa facture, ainsi que la consommation d'eau en mètres cubes, le nom du gestionnaire et les dates de facturation. Une photo ou un scanner seront requis pour valider ces données.

Le mensuel et la fondation réclament un investissement sur le long terme pour rénover les canalisations, dont l'état est "catastrophique". Ils s'inquiètent aussi de l'opacité de l'entretien et l'amortissement des compteurs d'eau, qui peuvent être source de surfacturation.

Ils prônent également un nouveau modèle économique pour le service public de l'eau : incitation à une baisse de la consommation, "tarification adéquate aux plus démunis", prix différent selon que le l'usager est un particulier, un agriculteur ou un industriel.

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