La foncière française Unibail-Rodamco a annoncé mercredi qu'elle avait cédé à un consortium, mené par le fonds américain Grosvenor Fund Management, trois centres commerciaux ainsi qu'un hypermarché en Suède pour un total de 2,4 milliards de couronnes suédoises (268 millions d'euros).

Ce portefeuille d'environ 98.000 m2 comprend les centres commerciaux de Haninge, Väsby et Balsta ainsi qu'un hypermarché à Helsingborg, précise le communiqué.

Cette transaction fait partie de la stratégie de cession d'actifs non-stratégiques d'Unibail-Rodamco "visant à privilégier les centres commerciaux accueillant un très grand nombre de visiteurs", souligne le communiqué. Unibail-Rodamco fait partie de l'indice CAC 40 de la Bourse de Paris.

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Près de 600 collectivités locales sont engagées en France dans une démarche de développement durable dite Agenda 21, du nom du programme d'actions pour le XXIe siècle adopté par 178 pays en 1992 à Rio, a annoncé mercredi le ministère de l'Ecologie.

Lille, Limoges et Dunkerque font partie de la cinquantaine de collectivités et territoires qui ont rejoint mercredi la liste des Agendas 21 locaux pour avoir mis en place des projets de développement durable avec la participation des citoyens et des acteurs locaux.

Parmi les nouveaux territoires inscrits au programme se trouvent 18 Parcs naturels régionaux (PNR) et 16 autres ont engagé une démarche en ce sens, selon le ministère. Il a souligné que 70% des PNR s'inscrivent ainsi dans une politique de développement durable, respectueuse notamment des écosystèmes.

Dans les autres formes de collectivités, les Agendas 21 engagent au respect des exigences en matière d'agriculture durable, de biodiversité, d'énergie, de transport et d'urbanisme ainsi que de réduction des inégalités.

La France s'est fixée comme objectif de parvenir à un millier d'Agendas 21 locaux à l'horizon 2013.

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Le gouvernement chinois a arrêté une liste de 176 îles inhabitées destinées à être vendues à des acquéreurs chinois ou étrangers qui pourront y réaliser des projets industriels ou touristiques, a annoncé le Bureau maritime de Chine.

Cette administration a précisé mardi sur son site internet que ces îles pourront être exploitées dans des domaines aussi divers que le tourisme, l'industrie, la pêche, les transports ou les énergies renouvelables.

La question d'un éventuel développement immobilier n'a pas été tranchée, a rapporté mercredi le journal Xin Jingbao (Nouvelles de Pékin), qui précise que les acheteurs seront propriétaires de baux d'une durée de 50 ans.

La responsable du département de gestion des îles du Bureau maritime, Lü Caixia, a souhaité que les propriétaires de ces îles ne "les ferment pas" au public, selon le quotidien.

Mme Lü voudrait que ces endroits aujourd'hui inhabités deviennent "comme les Maldives, des îles ouvertes aux vacances et aux loisirs, une ressource dont tout le monde peut profiter".

Si plusieurs acquéreurs se portent candidats pour la même île, le territoire insulaire ira au plus offrant, toujours selon la responsable qui précise que les acheteurs devront déposer des dossiers qui seront examinés par des experts.

Les îles retenues se situent pour 60 d'entre elles dans la province méridionale du Guangdong, pour 50 dans celle du Fujian (sud-est) et pour 31 dans le Zhejiang (est), le reste étant réparti entre les autres provinces côtières, selon le Bureau maritime.

Il s'agit du premier groupe d'îles inhabitées mis en vente, selon le Xin Jingbao qui indique que la Chine compte près de 7.000 îles de plus de 500 mètres carrés et plus de 10.000 d'une surface inférieure à 500 mètres carrés.

Les îles faisant l'objet d'une dispute territoriale entre la Chine et ses voisins ainsi que celles relevant de zones écologiques protégées ne seront pas mises en vente.

La Chine compte un nombre croissant de millionnaires et de milliardaires potentiellement capables de payer très cher le droit de posséder une île.

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Berlin va se doter d'un nouveau monument pour commémorer la réunification allemande -- une plateforme concave de 50 mètres de long, accessible aux visiteurs qui la feront pencher d'un côté ou de l'autre, à la façon d'une longue bascule, en fonction de leur répartition.

Le projet a été retenu mercredi par la commission culturelle de la Chambre des députés et le monument, d'un coût de 10 millions d'euros, devrait être installé sur l'avenue Unter der Linden, dans l'ancien Berlin-est, au niveau de l'ancien palais impérial aujourd'hui détruit.

Le parlement avait lancé en 2007 un concours visant à créer un monument symbolique de la révolution pacifique qui a renversé le régime communiste est-allemand, provoquant la chute du mur de Berlin en 1989 et la réunification du pays l'année suivante.

Le concept retenu a été imaginé par le cabinet d'architectes Johannes Milla de Stuttgart et la chorégraphe Sasha Waltz. Il a été choisi parmi trois projets au terme d'une longue sélection d'oeuvres proposées par 386 artistes et architectes.

Le monument, en métal et en verre, aura pour nom "citoyens en mouvement" et portera sur son socle le slogan scandé par les manifestants est-allemands: "nous sommes le peuple. Nous sommes un peuple".

"Le fait que les citoyens puissent se déplacer sur ce plateau fait qu'ils feront eux mêmes partie du monument", selon Wolfgang Börnsen, porte-parole des partis conservateurs à la commission parlementaire.

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Les autorités américaines ont rappelé à l'ordre mercredi quatorze groupes financiers américains impliqués dans un gigantesque scandale de saisies immobilières irrégulières, leur imposant un certain nombre de changements.

Ce rappel à l'ordre vise plusieurs des plus grands établissements financiers du pays, comme les banques Bank of America, Citibank, JP Morgan, PNC et Wells Fargo, ainsi qu'une filiale de l'assureur MetLife et la banque britannique HSBC.

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Action pédagogique entrant dans le parcours de découverte des métiers et des formations proposée par la Fédération du Bâtiment d’Ille et Vilaine

La FFB Ille etVilaine, avec le soutien de l’Inspection Académique, propose aux collèges depuis unedizaine d’années, une action d’information sur les métiers et les filières de formations dans le Bâtiment appelée « Bâti?jeunes » : Chaque année, les enseignants de classes de 4è des collèges sont invités à visiter des chantiers et entreprises, puis des élèves de 4è sont sélectionnés par les collèges pour réaliser un stage reportage de 2 jours en entreprise, suivi d'une restitution par les élèves devant leur(s) classe(s). Depuis l’an 2000, près de 500 collégiens y ont participé.

Les professionnels du Bâtiment ont souhaité faire évoluer Bâti?jeunes vers une formule nouvelle.

L’objectif reste inchangé : Faire découvrir le monde de l’entreprise aux classes de 4è au travers de l’exemple du secteur Bâtiment. Et ainsi, apporter une vision plus actuelle et réelle des métiers duBâtiment. Dans la nouvelle formule, l’approche métier de reporter est cependant amplifiée puisque les élèves vont devoir réaliser un reportage audiovisuel. Cette étape aura lieu sur une même journée, sous la forme d’un challenge inter-collèges.

L’opération vise à apprendre aux jeunes à analyser des métiers, des informations générales sur l’entreprise et le monde professionnel, ainsi qu'à réaliser un reportage audiovisuel. Cette action offre une occasion d'accompagner les jeunes dans leur parcours de découverte des métiers. Projet imaginé par un groupe de professionnels au sein de la FBTP35, le challenge des « Reporters dubâtiment » se déroulera pour la première fois, à Rennes, sur l’année scolaire 2010-2011.

Il s’agit d’un challenge par équipe, qui se déroule en 4 étapes :

1. découverte métiers/entreprise/méthodologie reportage (phase collecte d’informations)

2. travail en classe (phase synthèse et de rédaction d'un script)

3. tournage du reportage (phase tournage et montage)

4. présentation face à un public de collégiens, enseignants, parents et professionnels (phaserestitution)


Les autorités du sud du Japon ont ordonné la suspension du projet de construction d'un important réacteur nucléaire, après l'accident de la centrale de Fukushima, a-t-on appris auprès de la compagnie d'électricité concernée.

L'opérateur Kyushu Electric Power préparait le chantier d'un troisième réacteur dans la ville de Satsumasendai (préfecture de Kagoshima, sud-ouest).

D'après le projet initial, les travaux devaient débuter en 2014 et l'unité devait entrer en service en 2019, selon les médias nippons. Avec une capacité de 1.590 mégawatts, elle devait représenter l'un des réacteurs les plus puissants de l'archipel.

"Le gouverneur de la préfecture de Kagoshima nous a dit que la situation actuelle ne permettait pas de poursuivre les procédures. Nous avons suivi cette demande et avons suspendu les procédures légales" nécessaires au lancement des travaux, a expliqué un porte-parole de la compagnie Kyushu Electric Power à l'AFP.

Depuis l'accident de la centrale Fukushima Daiichi (Fukushima N°1, nord-est), consécutif au puissant séisme et au tsunami du 11 mars, le gouvernement japonais envisage une révision de la politique énergétique du pays dont 25% à 30% de la production électrique provient de réacteurs nucléaires.

Selon les plans dressés avant l'accident du 11 mars, 14 réacteurs nucléaires devaient être construits dans l'archipel d'ici à 2030, en plus de la cinquantaine existants.

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Une élue, adjointe à l'urbanisme de La Faute-sur-mer, était auditionnée mardi aux Sables d'Olonne dans le cadre de l'enquête sur les responsabilités après le passage de la tempête Xynthia le 28 février 2010 qui avait fait 29 morts sur la commune, a constaté l'AFP sur place.

Françoise Babin, adjointe à l'urbanisme, était convoquée à 9 heures pour une audition mardi, tandis que le maire de la commune, René Marratier, devait l'être mercredi, a-t-on en outre confirmé de source proche du dossier.

Le 7 avril un autre élu, Patrick Maslin, maire-adjoint membre de la commission urbanisme de la commune mais aussi responsable d'une entreprise de construction immobilière, a été entendu et placé en garde à vue une journée par les enquêteurs de la section de recherche de la gendarmerie d'Angers et la brigade de recherche des Sables d'Olonne.

Ces investigations sont menées dans le cadre d'une information judiciaire ouverte fin novembre 2010 aux Sables d'Olonne pour "homicide involontaire", "mise en danger de la vie d'autrui", "abstention de combattre un sinistre" et "prise illégale d'intérêt", à la suite d'une plainte avec constitution de partie civile de l'Association des victimes des inondations du Sud-Vendée (Avif) et de 40 victimes à titre individuel.

A La Faute-sur-mer, la plupart des victimes ont péri noyées dans des lotissements construits en dessous du niveau de la mer. Ce drame avait soulevé de nombreuses questions sur les permis de construire délivrés pour ces lotissements.

Des perquisitions ont eu lieu en février 2011 à la mairie de La Faute-sur-Mer pour récupérer des documents d'urbanisme, notamment des permis de construire, et, lors de l'enquête préliminaire, les enquêteurs avaient déjà obtenu des documents liés à l'urbanisme auprès de la préfecture de la Vendée.

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La grève perturbant depuis deux semaines les chantiers parisiens du groupe de BTP Eiffage a pris fin lundi après un accord de 2,5% d'augmentation salariale, mais le chantier du grand stade de Lille était toujours perturbé, a-t-on appris mardi de source syndicale.

"Tous les salariés grévistes des chantiers d'Ile-de-France ont repris le travail lundi après avoir obtenu 2,5% d'augmentation", a affirmé à l'AFP Francis Antoine, responsable du groupe Eiffage à la Fédération CGT de la construction.

Les salariés du groupe Eiffage réclamaient 85 euros d'augmentation par mois (environ 3% d'augmentation), dans le cadre des négociations annuelles obligatoires. La direction proposait de son côté 1,7% d'augmentation, soit 17 euros pour un salaire de 1.000 euros.

"Par contre, les salariés grévistes sont toujours devant le chantier du grand stade de Lille, mais ils ne bloquent plus", a ajouté Francis Antoine.

"Lundi, le tribunal des référés a ordonné de rouvrir le chantier sous peine d'une astreinte de 100 euros par jour. Les grévistes ont décidé ce matin de laisser entrer les sous-traitants et les intérimaires", a expliqué le responsable CGT.

Des négociations sont prévues mardi à Lille entre les syndicats qui avaient appelé à une grève nationale (CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC) et Eiffage Lille métropole et Eiffage TP. Le chantier du grand stade de Lille et une vingtaine de chantiers parisiens étaient à l'arrêt depuis le 29 mars.

Le grand stade de Lille, de 50.283 places, doit être livré en 2012 et est pressenti pour accueillir des rencontres de l'Euro 2016 en France. Il est en construction depuis le début 2010 à Villeneuve d'Ascq, en proche banlieue lilloise.

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Les commerçants des Bouches-du-Rhône et la CCI Marseille Provence ont réclamé mardi un moratoire sur les implantations de "villages de marques" dans le département, après qu'un projet soutenu par la mairie aux portes de Marseille a mis le feu aux poudres.

"Nous demandons au préfet de région la suspension immédiate de toutes les décisions concernant les villages de marques en commission départementale d'aménagement commercial (CDAC) tant que la réforme en cours de l'urbanisme commercial n'est pas adoptée", a déclaré dans un communiqué Terre de Commerces.

Cette fédération qui regroupe 5.000 adhérents dans les commerces et services de proximité des Bouches-du-Rhône, estime que ces villages qui regroupent, comme à Troyes, des boutiques proposant des produits de grandes marques à prix dégriffés, "auraient un grave impact" sur le commerce des centres-villes et réclame des études avant toute implantation.

Son responsable, Laurent Carratu, a dénoncé "une course à l'échalote" entre les communes où des projets sont annoncés (Marseille, Aix, Miramas, Aubagne ou Les Pennes-Mirabeau) dans un département qui compte plus de 3.500 boutiques de vêtements, chaussures et accessoires, et où 200.000 m2 de surface supplémentaire, soit une hausse de 7%, sont déjà programmés.

L'intérêt financier des collectivités, souvent avancé, pour augmenter les recettes de la contribution économique territoriale (CET), qui remplace la taxe professionnelle, n'est pas un argument, selon lui.

"La CET est basée sur la valeur locative des locaux commerciaux et il serait plus rentable de faire grimper celle des 3.000 boutiques du centre-ville, plutôt que de percevoir des taxes sur 100 nouvelles boutiques", a-t-il dit.

"Les collectivités locales concernées doivent s'abstenir de toute attitude individualiste centrée uniquement sur leurs propres périmètres administratifs", a souligné de son côté la Chambre de commerce et d'industrie.

Lundi, la mairie de Marseille avait annoncé le report, pour "quelques semaines", de l'examen en CDAC d'un projet de village de marques dans la zone commerciale de la Valentine (11e arrondissement). Ce projet, révélé dans la presse il y a dix jours, avait provoqué l'ire de la fédération des commerçants et de la CCI, qui n'ont pas été consultées.

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