Jean-Pierre Guillon va remplacer Jérôme Bédier comme président du conseil de surveillance de l'Union des entreprises et des salariés pour le Logement (UESL), l'organisme qui chapeaute Action Logement (ex-1% logement), a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

Président du Medef Nord-Pas-de-Calais, M. Guillon, 66 ans, a été désigné lundi par le Medef pour être le seul candidat à la présidence de l'UESL, gérée paritairement par le patronat et les syndicats et remplacer Jérôme Bédier.

Ce dernier a démissionné de son poste après avoir quitté la présidence de la Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution (FCD).

Action Logement verra se "lever l'interrogation sur son avenir à la fin du premier semestre", avait assuré le 31 janvier le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu. Nous négocierons le décret des emplois (de l'argent pour la période 2012-2014, ndlr) d'Action Logement avant la fin du premier semestre", avait ajouté M. Apparu.

Le gouvernement devrait commencer les négociations avec Action Logement en mai, indique-t-on de sources proches du dossier.

Action Logement, qui participe au financement de la construction de logements sociaux et aide les ménages à accéder à la propriété, avait demandé en mars 2010 à l'Etat de diminuer la ponction qu'il fait sur ses ressources pour pouvoir poursuivre ses missions.

Action Logement a versé notamment, à la place de l'Etat, 480 millions par an entre 2009 et 2011, à l'Agence nationale de l'habitat (Anah).

"La capacité d'Action Logement à réaliser ses missions risque de se poser à brève échéance, dès 2011 ou 2012", dénonçait le "Livre Blanc" d'Action Logement intitulé "le logement de salariés au service de l'emploi".

Le 1% logement, créé en 1953 et géré paritairement par le patronat et les syndicats, est une participation obligatoire des entreprises de plus de 20 salariés, ramenée depuis plusieurs années à 0,45% du total de la masse salariale.

Pour Action Logement, "cette masse financière (3,6 milliards d'euros en 2011) ne saurait se transformer en un prélèvement obligatoire comme les autres".

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Les taux d'intérêt des crédits immobiliers se sont établis en moyenne à 3,67% en mars, contre 3,53% en février, poursuivant leur remontée après un plus bas depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale atteint en novembre, selon une étude de l'Observatoire Crédit Logement/CSA publiée mercredi.

Les taux des prêts remontent à un rythme moyen de 10 points de base par mois depuis novembre 2010 et sont revenus au niveau de février 2010, souligne Crédit Logement.

Les taux des prêts ont été de 3,67% en moyenne en mars (3,68% pour l'accession dans le neuf et 3,66% pour l'accession dans l'ancien) contre 3,53% en février et 3,47% en janvier.

"La demande (de crédits, nldr) ne semble pas avoir souffert de ces premiers mois de remontée. Après un début d'année assez calme, le marché a retrouvé de la vigueur dès février et en mars l'activité est restée soutenue", souligne l'organe central de garantie des prêts pour le logement.

Le coût relatif moyen des opérations réalisées continue de grimper, en mars, à 3,85 années de revenus, plus très loin de son record de 3,97 années de revenus en mai 2007.

L'indicateur de solvabilité de la demande se rétablit toutefois en mars 2011 à son niveau moyen de l'année 2010 en raison d'une forte progression de l'apport personnel (+10,6% sur un an depuis le début de l'année 2011), note Crédit Logement.

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Les prix immobiliers sont restés en quasi-équilibre en mars au Royaume-Uni (+0,1%), tout en restant globalement orientés à la baisse, selon le dernier baromètre mensuel de la banque Halifax.

Le prix moyen d'un logement a atteint 162.912 livres le mois dernier, soit environ 186.000 euros, a précisé mercredi dans un communiqué la banque, filiale de Lloyds Banking Group (LBG) spécialisée dans le crédit immobilier.

Cette légère hausse fait suite à une baisse de 0,9% en février, selon le même indicateur.

Les prix immobiliers ont perdu 0,6% au 1er trimestre, et 2,9% sur les douze derniers mois.

Halifax table sur une baisse globale de 2% pour l'ensemble de 2011, en raison notamment "de l'incertitude sur les perspectives de l'économie".

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Le fonds allemand Union Investment a annoncé jeudi qu'il avait vendu les murs de l'hôtel Marriott, situé sur la célèbre avenue parisienne des Champs-Élysées, pour un montant d'environ 215 millions d'euros, dans un communiqué.

Le produit de la vente, à un investisseur dont le nom n'a pas été révélé, se situe bien au-delà de la valeur estimée par les experts, souligne le communiqué de la société de Hambourg (nord).

Union Investment s'était porté acquéreur en juillet 2003 de cet hôtel 5 étoiles (174 chambres et 18 suites) entièrement restauré en 2009. Il avait été le premier investissement hôtelier d'Union Investment en France avant l'achat, en 2005, du Radisson Blu Hotel à Marseille.

Le portefeuille d'hôtels d'Union Investissement, qui représente un patrimoine immobilier d'environ 1,5 milliard d'euros, comprend à l'heure actuelle 24 établissements qui, pour la plupart, sont loués à long terme à des chaînes internationales comme Hilton, Marriott, Rezidor et Steigenberger, indique le communiqué.

"Notre objectif pour l'année 2011 est de continuer à élargir notre portefeuille hôtelier par des achats ciblés dans les métropoles européennes", déclare le Dr Frank Billand, membre de la direction de la société Union Investment Real Estate GmbH, cité par le communiqué.

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Le Fonds monétaire international (FMI) a désigné mercredi les Etats-Unis comme le modèle de marché immobilier à ne pas imiter et appelé le gouvernement américain à le réformer au profit de la stabilité financière mondiale.

Dans un chapitre de son "Rapport sur la stabilité financière dans le monde" semestriel, le FMI a effectué une comparaison peu flatteuse pour l'immobilier américain, qui figure parmi les plus subventionnés au monde, mais est opaque, mal régulé, instable et difficile d'accès aujourd'hui pour les ménages défavorisés.

D'après un indice élaboré par les économistes du Fonds, les Etats-Unis sont parmi les pays qui interviennent le plus sur leur marché immobilier. Ils sont seulement devancés par le Brésil et quatre pays asiatiques traditionnellement interventionnistes dans l'économie (Singapour, Thaïlande, Inde et Indonésie).

Pour le FMI, ce n'est pas un hasard si le marché immobilier américain a été gonflé par une bulle spéculative dans les années 2003 à 2007, et s'est effondré ensuite, provoquant une crise financière qui a dégénéré en récession mondiale. Les problèmes structurels expliquant cette crise demeurent.

"Le système de financement de l'immobilier des Etats-Unis est original à nombreux égards. Une refondation d'aspects importants de ce système est nécessaire", a-t-il souligné.

Le Fonds conseille d'imiter les "meilleures pratiques" en place ailleurs: une régulation stricte des prêteurs immobiliers et une intervention publique plus transparente et plus orientée vers les ménages défavorisés.

Il a aussi soutenu le projet du gouvernement américain de démanteler progressivement les deux géants du refinancement des prêts hypothécaires, Fannie Mae et Freddie Mac.

"De telles réformes auraient un effet positif important sur le système financier des Etats-Unis et soutiendraient la stabilité financière du monde. Elles contribueraient aussi à renforcer la solidité de l'Etat fédéral américain comme emprunteur", a-t-il estimé.

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Grande collaboratrice de l'architecte Le Corbusier, la designer française Charlotte Perriand (1903-1999) a puisé une grande partie de son inspiration dans son travail photographique, deux aspects de son oeuvre auxquels le Petit Palais rend hommage jusqu'au 18 septembre.

"Ses photographies lui servaient de carnet de notes", a expliqué sa fille Pernette Perriand-Barsac, commissaire associée de l'exposition. "On en retrouve l'esprit dans ses objets."

Ses tirages et les meubles qu'ils lui ont inspirés sont mis en correspondance. D'une bôme de voilier, elle a imaginé une lampe, fait d'un pont transbordeur une chaise longue, transformé un portique japonais en buffet.

Un mobilier aux formes épurées, selon Pernette Perriand-Barsac : "Aujourd'hui les designers rajoutent trop de +chichis+, mais avec Charlotte il fallait aller à l'essentiel".

"Il ne s'agit pas de copier mimétiquement, mais de s'inspirer, de garder +l'oeil en éventail+, selon l'expression de Charlotte", a souligné son gendre Jacques Barsac. Il a publié en mars dernier "Charlotte Perriand et la photographie, l'oeil en éventail" (5 continents éditions).

Fascinée par les machines dans les années 1920, elle s'est ensuite tournée vers la nature, s'inspirant de galets, cailloux ou troncs d'arbres."Elle a repris la position de Marcel Duchamp, pour qui tout le monde est créateur, même sans technique, à partir du moment où il a un regard", a ajouté Jacques Barsac.

Au total, 430 photos et 70 meubles sont proposés. Une partie des oeuvres, dont un gigantesque photomontage intitulé "La Grande misère de Paris", est à découvrir parmi les collections permanentes. Ses fauteuils et buffets côtoient ainsi marqueteries et tapisseries du 18ème siècle.

L'exposition présente aussi des oeuvres du peintre Fernand Léger et des architectes Pierre Jeanneret et Le Corbusier. Elle s'est associée avec ces derniers, deux ans après sa sortie de l'Ecole de l'Union centrale des arts décoratifs en 1925. Elle a dessiné l'aménagement intérieur et le mobilier de leurs projets architecturaux, notamment à la Cité internationale universitaire de Paris.

En 1938, Charlotte Perriand et Pierre Jeanneret ont conçu un refuge de haute montage, le "Refuge Tonneau". Il n'avait jamais vu le jour, du fait de la guerre. En 2010, l'association Acte 3, en Haute-Savoie, a mené à bien sa réalisation. Il est exposé devant le Petit Palais et signale l'entrée de l'exposition.

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Le préfet de la région Bretagne, Michel Cadot, a déclaré mardi à Brest qu'aucun site n'était encore "défini" pour l'installation de la centrale à gaz qui sera construite dans la zone de Brest pour pallier le déficit énergétique de l'Ouest.

L'implantation de la centrale à gaz se fera dans "la partie la plus fragile de la Bretagne", dans la zone de Brest, mais le site n'est pas encore "défini", a déclaré Michel Cadot, lors de la présentation à la presse d'un "appel à porteur de projet" pour la construction de la centrale.

Cette procédure doit permettre "d'améliorer le cahier des charges" de l'appel d'offre définitif qui sera lancé fin mai "dans la plus grande transparence", a déclaré le préfet de Région.

La procédure d'appel d'offre sera close en novembre.

Les candidats à la construction de la centrale devront proposer un site d'implantation respectant certaines contraintes techniques, comme le raccordement de l'installation au réseau via des postes électriques existants.

"C'est le début de la procédure, rien n'est encore décidé", a insisté le président socialiste du Conseil régional de Bretagne, Jean-Yves Le Drian, en soulignant que la centrale à gaz est un des piliers du pacte énergétique breton, "discuté, élaboré et voté", qui s'applique "dans son intégralité".

Une dizaine d'opposants à la centrale à gaz du collectif Gaspare réunis devant la sous-préfecture de Brest, ont manifesté en faveur de la recherche d'alternatives à la centrale qu'ils jugent "inutile, coûteuse et dangereuse".

Le pacte électrique breton, signé en décembre à Rennes entre la Région, l'opérateur RTE, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie et l'Agence nationale de l'habitat, prévoit de limiter la hausse de demande d'électricité, sécuriser le réseau et développer les énergies renouvelables en Bretagne.

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L'Institut national de l'audiovisuel (Ina) et le Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (Mucem, en chantier à Marseille) ont signé mardi un accord-cadre de partenariat visant notamment à diffuser une banque d'images dévolue à la Méditerranée.

Ce projet de site internet gratuit, baptisé Medmem (Mediterranean Memory), réunira à l'horizon 2013, année de l'organisation de la Capitale européenne de la Culture à Marseille, environ 4.000 archives audiovisuelles issues du pourtour de la Grande Bleue, accessibles en français, en anglais et en arabe.

Piloté par la délégation régionale de l'Ina à Marseille, il réunit 18 partenaires dont 10 chaînes de télévision, des organismes professionnels et des acteurs éducatifs et scientifiques. Son budget d'environ 2,2 millions d'euros est financé à hauteur de 68% par l'Union européenne.

Plus d'un millier de documents ont déjà été obtenus auprès des chaînes nationales en France, au Maroc, en Algérie, en Italie, en Egypte, en Palestine et en Jordanie, la collecte se heurtant parfois à des difficultés d'ordre juridique ou au contexte politique. La Croatie, l'Espagne, la Grèce, le Liban, la Tunisie, la Syrie, Malte, Chypre ou la Turquie sont aussi invités à contribuer, parmi d'autres pays.

"On souhaite avoir au Mucem une tête de pont" pour la diffusion de ce projet auprès des grands musées de la région, a déclaré Mathieu Gallet, PDG de l'Ina, lors d'une conférence de presse. "L'audiovisuel est pour nous une passerelle importante entre les pays", a dit à ses côtés Bruno Suzzarelli, directeur du Mucem, en construction actuellement à proximité du Vieux-Port.

Cet accord-cadre, le premier que signe l'Ina avec un musée dans le cadre de sa stratégie d'ouverture au grand public, prévoit ainsi l'organisation de rencontres avec des spécialistes venus des deux rives de la Méditerranée, destinées à apprendre à décrypter les images en offrant des regards croisés sur des histoires partagées. Le partenariat portera aussi sur les grandes expositions du Mucem, à commencer par celle qui doit inaugurer le musée au printemps 2013, intitulée "Le Noir et le Bleu, un rêve méditerranéen".

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Le président Nicolas Sarkozy a lancé officiellement mardi à Nesle (Somme) la dernière phase pour le chantier du canal Seine-Nord, en annonçant le "lancement du dialogue compétitif" qui doit départager Bouygues et Vinci pour la construction de l'ouvrage.

"Le dialogue compétitif, on le lance aujourd'hui", a affirmé M. Sarkozy, précisant que le projet serait achevé "en 2016-2017".

Le chef de l'Etat s'exprimait lors d'une table ronde à Nesle sur le transport fluvial, en présence de tous les élus locaux concernés, et de la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet.

Son prédécesseur Jean-Louis Borloo, député du Nord qui avait relancé ce vaste chantier dans le cadre du Grenelle de l'environnement, était également présent.

"Ce projet est central (...). C'est un projet de 4,5 milliards d'euros", a ajouté le président, en affirmant que "la réponse d'un pays à la crise n'est pas la rétractation, c'est au contraire l'investissement".

Le canal, ce sera "4.500 emplois et, à terme, 25.000 emplois nouveaux", a-t-il fait valoir.

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Le gouvernement est opposé à la norme de l'Association française de normalisation (Afnor) recommandant l'installation de deux ascenseurs à partir de six niveaux dans les logements neufs, selon une lettre du secrétaire d'état au Logement Benoist Apparu dont l'AFP a obtenu une copie.

"Je souhaiterais que l'AFNOR procède à l'abrogation de cette norme dans les plus brefs délais. De plus, et dans l'attente de cette abrogation, il me paraît hautement souhaitable que la version révisée de la norme indique clairement (...) que celle-ci n'est pas prescrite par les textes réglementaires", écrit M. Apparu dans une lettre du 29 mars adressée du directeur général de l'Afnor Olivier Peyrat.

M. Apparu explique cette injonction par le fait que "la récente publication de la norme (...) relative à l'établissement du programme d'ascenseurs dans les constructions neuves à usage d'habitation suscite de nombreuses réactions de la part de nos partenaires de la construction, maîtres d'ouvrage, bureaux d'études, entreprises".

Pour le secrétaire d'Etat, "l'application de ces dispositions, bien plus contraignantes que celles de notre récente réglementation sur l'accessibilité (aux handicapés, ndlr) aurait une incidence sensible sur le coût de la construction, inopportune actuellement, sans que ces contraintes apparaissent justifiées".

Confronté à une forte hausse des prix des logements neufs, estimés par beaucoup de promoteurs et l'Agence pour le développement et la maîtrise de l'énergie (Ademe) entre 5% et 10%, à cause de l'application à partir de 2013 de la norme BBC (bâtiment basse consommation) pour que les logements ne consomment pas plus de 50 kilowattheures d'énergie par mètre carré et par an (kWh/m2/an), le gouvernement ne souhaite pas de coût supplémentaire.

Le gouvernement doit par ailleurs décider très prochainement, au vu d'un rapport, s'il décide ou non le report du délai fixé pour la deuxième tranche de travaux (prévue pour fin 2013) du plan de mise en sécurité des ascenseurs anciens, comme le réclament l'Association des responsables de copropriété (ARC) et la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim) "pour apporter un ballon d'oxygène au niveau du porte-monnaie des propriétaires touchés par la crise".

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