L’exécutif met en place, ce 16 mars, une assemblée qui l’aidera à faire les bons choix en matière de recherche, enseignement supérieur et innovation.

Prolonger la concertation avec les scientifiques et les universitaires amorcée lors des Assises régionales de juillet 2010. C’était l’un des engagements phares de la politique régionale de soutien à la Recherche et à l’Enseignement supérieur 2011-2016, votée en novembre dernier. Et il a sa première concrétisation  ce 16 mars : Jean-Paul Huchon, président du conseil régional, et Isabelle This-Saint-Jean, vice-présidente en charge de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, installent le Conseil scientifique régional (CSR).

Vouée à assister la Région dans ses politiques contribuant au développement de la recherche, de l’enseignement supérieur, de l’innovation, ainsi que du dialogue sciences-société, cette nouvelle instance a deux grandes missions : apporter une expertise scientifique à l’exécutif et lui établir une évaluation de la dimension scientifique de ses politiques en matière de recherche, d’enseignement supérieur et d’innovation.

Dotée pour cela d’une capacité d’auto-saisine, elle est placée sous la présidence du neurobiologiste Jean-Antoine Girault, directeur de l’Institut du Fer à Moulin (Paris 5e) et directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Et elle réunit 20 scientifiques de haut niveau (10 hommes et de 10 femmes).

Représentant un grand nombre de disciplines (biologie, sciences humaines et sociales, mathématiques, physique, informatique…) et issus d’Île-de-France (15) comme d’autres régions (5), ceux-ci sont soit des chercheurs en pleine ascension, soit de très grandes personnalités scientifiques.


En 2010, la fréquentation des musées nationaux du ministère de la Culture et de la Communication s'établit à 26 637 951 visites. Elle est quasi stable par rapport à celle de l'année précédente.

Des hausses importantes de fréquentation ont été constatées sur l'ensemble du territoire national, mais cette tendance caractérise d'abord les établissements de taille moyenne et modeste. 
A Paris et en Ile de France, ce sont les musées Delacroix (+ 44%), de l'Orangerie (+22%), des Arts décoratifs (+20%) et Nissim de Camondo (+22%), la cité de la Céramique à Sèvres (+16%) et le château-musée de Fontainebleau (+ 10 %) qui s'illustrent. 
Parmi les cinq établissements dépassant habituellement le million de visites, seule la fréquentation du domaine national de Versailles et de Trianon est en hausse (+ 8%). Si une baisse peu significative (-1%) touche les musées du Louvre et d'Orsay, en revanche le musée national d'art moderne - Centre Pompidou et le musée du quai Branly enregistrent une baisse de 11%. 
Dans certains établissements franciliens, un net recul est également à noter : -27% à la Cité de la musique, -19% au musée national de la Renaissance à Ecouen, -12% au musée national de Port-Royal des Champs. 

Dans les autres régions, une majorité d'établissements connaissent une hausse de fréquentation substancielle. Il en est ainsi au musée national de la préhistoire aux Eyzies (+10%), à la maison Bonaparte à Ajaccio (+10%), au musée Magnin à Dijon (+15%) ou encore au château de Pau (+20%). Néanmoins, quelques établissements accusent des baisses plus ou moins importantes à l'instar du musée Picasso de Vallauris (-26%), du château de Compiègne (-13%) ou des musées Napoléonien et Africain de l'ile d'Aix (-5%). 

Enfin, malgré le succès triomphal de l’exposition « Monet » (698 523 visites au 31 décembre 2010 et 913000 au total), la fréquentation annuelle des Galeries nationales du Grand Palais est en recul de 3 % (1 532 459 au lieu de 1 577 539 en 2009).

Plusieurs facteurs expliquent ces performances croisées : 
1. une programmation d'expositions temporaires qui a conquis les publics ; 
2. la fermeture complète du musée Picasso à Paris pour travaux de rénovation jusqu’en 2012 et celle partielle du musée Picasso à Vallauris ; 
3. un plus grand nombre de touristes nationaux en visite dans les musées, venant compenser une diminution du nombre des touristes étrangers due notamment au nuage de cendre islandais.
Un facteur supplémentaire est à prendre en considération, qui explique la stabilité d'ensemble de la fréquentation : la poursuite des effets bénéfiques des mesures de gratuité d'avril 2009. En effet, le nombre de visites générées, en 2010, par ces mesures s'élève à 2 147 066 pour les jeunes de 18 à 25 ans et 323 580 pour les enseignants bénéficiant du Pass Education. En comparaison, sur la période équivalente de 2009, la proportion de jeunes est augmentée de 30% et celle des enseignants de 9%.

Au total les visites gratuites dans les musées nationaux du ministère de la Culture et de la Communication représentent cette année 35% de la fréquentation globale (+2%).
Enfin, si le volume global de fréquentation est quasi stable, le nombre moyen de visites par établissement est quant à lui en hausse pour se situer à 739 943 visites, soit 2% de progression, avec 35 musées nationaux totalement ouverts au public en 2010 (un de moins qu'en 2009) et les expositions du Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée au fort Saint-Jean qui préparent l'ouverture en 2013


Le secrétaire d'Etat au Commerce Frédéric Lefebvre a déclaré lundi voir un "risque" dans la possibilité de tenir compte de la typologie des commerces pour autoriser ou non leur implantation, offerte par un amendement au projet de loi sur l'urbanisme commercial.

Le texte sur l'urbanisme commercial, défendu à l'Assemblée par les députés UMP Patrick Ollier (depuis entré au gouvernement) et Michel Piron, vise à faire entrer l'urbanisme commercial dans le droit de l'urbanisme.

En décembre, les sénateurs ont adopté un amendement du rapporteur Dominique Braye "qui permet de définir des règles de localisation préférentielle des implantations commerciales en tenant compte de leur secteur d'activité".

M. Lefebvre y voit "un risque", a-t-il déclaré lundi lors des Etats généraux du commerce, tenus à Bercy.

Il a rappelé que beaucoup de commerçants comptent sur la vente de leur pas de porte pour la retraite. Si "on n'a plus le droit de vendre qu'à tel métier ou tel autre, ça réduit un peu les chances de s'en sortir", a-t-il estimé.

Il s'est par ailleurs prononcé contre la création des commissions régionales d'aménagement commercial, qui seraient des structures temporaires prévues pour une période transitoire. Il a estimé au contraire qu'il vaudrait mieux conserver temporairement les commissions issues de la Loi de modernisation de l'économie (LME) de 2008, qui "fonctionnent convenablement".

© 2011 AFP


Les architectes français Jean-Marie Duthilleul et Etienne Tricaud du groupe AREP, filiale de la SNCF, ont été sélectionnés pour concevoir l'urbanisme du Centre d'Innovation de Skolkovo, près de Moscou, a indiqué mercredi AREP.

Ils seront associés au paysagiste Michel Desvigne pour imaginer cet immense projet qui vise à développer une "Silicon Valley" russe, à 15 km de Moscou. Cette ville de l'innovation, "Innograd", représentera à terme 2 millions de mètres carrés construits. Elle est appelée à accueillir 20.000 personnes, a précisé à l'AFP Etienne Tricaud.

AREP a été choisi à l'issue d'un processus de sélection de quatre tours successifs par un jury international d'architectes et experts, réunis au sein du Skolkovo Urban Council. Au départ vingt-huit équipes étaient en lice, dont Bofill Arquitectura, Albert Speer & Partner, Foster + Partners, Kohn Pedersen Fox, ainsi que OMA Rem Koolhaas qui était co-finaliste.


La mairie de Paris projette de créer un campus "grand Quartier latin" en faisant appel à des architectes et urbanistes pour valoriser et mieux relier entre elles les grandes universités, à travers des aménagements urbains, une nouvelle signalétique et le numérique.

Lundi, lors d'une conférence de presse, Anne Hidalgo, première adjointe au maire PS Bertrand Delanoë, chargée de l'urbanisme, a annoncé le projet de la ville de "dynamiser Paris comme ville universitaire" et de se doter "d'infrastructures qui permettent aux chercheurs, étudiants et enseignants de bien travailler".

Paris est devenue, a rappelé la mairie, "la plus grande ville universitaire d'Europe" avec 300.000 étudiants et plus de 16.000 chercheurs et près de 300 établissements d'enseignement supérieur.

"Paris est la capitale mondiale de la connaissance et cela ne se voit pas assez", a ajouté Jean-Louis Missika, adjoint PS chargé des universités et de l'innovation.

La ville entend "intervenir sur l'espace public" pour "mettre en lien et en lumière le campus parisien", dont l'historique Sorbonne au coeur du Quartier latin.

Il s'agirait concrètement de créer une signalétique et des aménagements urbains pour "faciliter les échanges" entre les sites. La ville a ainsi décidé de lancer un appel d'offre pour confier à un "urbaniste-conseil mandataire" le soin de coordonner des propositions.

Un "comité de pilotage" sera mis en place. Il comprendra des élus, la ville et les représentants des 4 pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) parisiens.

Anne Hidalgo a notamment suggéré l'idée de faire profiter aux étudiants le projet d'aménagement des berges de Seine en créant des espaces de travail sur les quais équipés en outils numériques.

© 2011 AFP


Bouygues Bâtiment Ile-de-France, une filiale de Bouygues Construction, va construire la salle philharmonique de Paris, à La Villette, selon un communiqué publié jeudi.

Le contrat, d'un montant de 219 millions d'euros, dont 107 millions pour Bouygues, concerne la réalisation, l'exploitation et la maintenance pendant 15 ans de ce bâtiment, créé par les Ateliers Jean Nouvel.

Le projet prévoit une salle de concert de 2.400 places et 8 salles de répétition. Le bâtiment sera construit sur la colline de La Villette.

Les travaux démarreront en mars prochain et devraient durer 3 ans.

Bouygues Construction a déjà conduit la rénovation de la salle Pleyel et réalisé le musée du quai Branly à Paris, ainsi que le Zénith de Strasbourg.

© 2011 AFP


La France a choisi de proposer à nouveau l'oeuvre de l'architecte Le Corbusier et les paysages des Causses et Cévennes à l'inscription sur la Liste du patrimoine mondial de l'Unesco, a-t-on appris mardi après du ministère de la Culture.

Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, en concertation avec la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a écrit lundi à Rama Yade, nouvelle ambassadrice de France auprès de l'Unesco, afin qu'elle transmette cette proposition gouvernementale à l'agence de l'ONU, a indiqué le ministère interrogé par l'AFP.


La majorité présidentielle (PS) au conseil régional de Bretagne s'est divisée vendredi à propos de l'adoption d'une convention de financement pour le nouvel aéroport de Notre-Dame des Landes, près de Nantes, a constaté l'AFP.

Un groupement mené par le groupe de BTP Vinci a été choisi par le gouvernement fin juillet pour concevoir, financer, construire et exploiter le futur aéroport.

Lors d'un vote à bulletins secrets réclamé notamment par Europe écologie et l'Union démocratique bretonne (UDB, autonomiste), 47 élus sur 83 ont voté en faveur de la convention d'un montant de 28,9 millions d'euros, 34 se sont prononcés contre et 2 ont voté blanc.

La majorité présidentielle pouvait légitimement compter sur la totalité de ses membres, soit 52 voix: celles des 40 socialistes, des 6 PC et des 6 élus de Bretagne écologie. Mais plusieurs de ces derniers lui ont vraisemblablement fait défaut, certains s'expliquant publiquement sur leur refus de cet aéroport.

Lors des dernières régionales, les écologistes bretons s'étaient scindés en deux, une partie choisissant de s'allier, dès le premier tour des régionales, au président sortant Jean-Yves Le Drian (PS), contrairement à ceux regroupés sous la bannière d'Europe écologie.

Aucun accord n'avait été possible pour le second tour entre ces derniers et la majorité sortante, contrairement aux autres régions de France et aux consignes de la direction nationale du PS.

En début de semaine, le Conseil régional des Pays de Loire, le Conseil général de Loire-Atlantique et Nantes Métropole avaient également adopté des plans de financement pour ce nouvel aéroport. Sur un projet global évalué à 556,6 millions d'euros, les collectivités locales se sont engagées à financer 115,5 millions.

L'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, situé à une trentaine de kilomètres au nord de Nantes dont l'ouverture est envisagée pour 2017, est contesté dans son utilité même par les écologistes notamment, et par ailleurs inquiets de la disparition de terres agricoles.

© 2010 AFP


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