cite-archi-panorama-architecture-europeLa Cité de l’architecture & du patrimoine présente le palmarès du prix de l’Union européenne/prix Mies van der Rohe 2011. Ce prix, décerné tous les deux ans, offre un panorama inédit de la production architecturale européenne, quelles que soient l’échelle des bâtiments et la nature de leur programme. Depuis la création du prix en 1986 à l’initiative de la Commission européenne, la valeur d’excellence est le critère de sélection des réalisations.



Par Yoann Joubert, président de Réalités et Michel Allanic, directeur Projet de Ville.
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Et si construire les logements sociaux n'était pas l'apanage des Entreprises Sociales de l’Habitat ? Quel intérêt à notre pays à se dépouiller de l'initiative privée quand elle est prête à prendre part au développement et à la modernisation tant du parc que du système de production du logement social ? Certaines entreprises sont dans l’attente, il suffit donc de briser les tabous. Sans conteste, la France a besoin d'un parc locatif social fort. Sans conteste également, il est devenu impératif et urgent que la production de logements sociaux soit prioritairement orientée vers la création de logements en accession à la propriété. Celle-ci ne joue aujourd’hui que trop peu son rôle de levier sociétal.


architecteurs-concours-0112En partenariat avec les industriels membres d'ICAR1, les Architecteurs mettent en place un concours réservé aux étudiants en École d'Architecture ainsi qu'aux jeunes architectes*.
Le concours ICAR a pour vocation de plonger les participants dans la réalité de la construction du monde du bâti. Ils vont devoir "plancher" sur un projet de promotion porté par un Architecteur, à savoir la réalisation de deux maisons individuelles, ou celle de bureaux.

Un exercice qui leur permettra d'évaluer leur connaissance en intégrant dans la conception les réglementations concernées, les matériaux et systèmes constructifs des partenaires industriels et les aspects économiques du projet. Les critères de sélection porteront, en autre, sur le respect du programme, la faisabilité technique et constructive, les performances thermiques envisageables et la popularité du projet mis en images sur internet. 

A l'issue de la présélection du jury2, les Architecteurs proposeront aux finalistes un cycle de formation à la maîtrise technique, thermique, réglementaire et financière du projet.

Celui-ci sera poursuivi par un atelier de conception avec un architecte "tuteur". Le gagnant du concours sera quant à lui récompensé par la réalisation concrète du projet conçu en étroite collaboration avec son architecte "tuteur" et avec la mise en oeuvre des produits des partenaires. 

Modalités du concours

Lancement officiel : mercredi 8 février 2012. 

Cible : *étudiants en 5ème année d'École d'Architecture et les architectes diplômés (depuis moins de 3 ans) et aux Architectes HMONP (Habilitation à la maîtrise d'oeuvre en son nom propre - depuis moins de 2 ans). 

Dépôt des candidatures : individuellement auprès des Architecteurs (Contact : email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – web : www.icar2012.fr 

Clôture des inscriptions : jeudi 15 mars 2012.

ICAR : Industriels Coopérants avec les Architecteurs pour la Recherche (AMZAIR, AUTOGYRE, BOSH-SIEMENS ELECTROMENAGER, DER KREIS, ISOVER, JACOB DELAFON, FERROLI, FRANCE PREFA CONCEPT, HELLA, KLEINHANS, KNAUF, KP1, LEGRAND, MARAZZI, MILLET, PANAGET, POUJOULAT, PRB, SENTIDO CERTO, SOGAL, TERREAL, TRESCO, YTONG, ZEHNDER)

les membres du jury : Architecteurs, industriels partenaires, journalistes.


Publication au JORF d'un arrêté portant règlement de sécurité pour la construction des immeubles de grande hauteur et leur protection contre les risques d'incendie et de panique.

Un arrêté du 30 décembre 2011, publié au Journal officiel du 18 janvier 2012, apporte quelques changements à la réglementation de la construction des immeubles de grande hauteur (IGH) et aux mesures de protection contre les risques d'incendie et de panique. Il a été mis en chantier peu après l'attentat perpétré le 11 septembre 2001 au World Trade Center, afin de prendre en compte les évolutions intervenues dans le mode de construction des immeubles de grande hauteur ainsi que dans la conception des installations techniques et de sécurité qui les équipent, ainsi que pour fournir des solutions à des problématiques qui ne se posaient pas encore dans les années 1980. Les principales modifications introduites par le nouvel arrêté portent sur : - les règles à respecter lors de la construction des immeubles élevés de plus de 200 mètres, dénommés "immeubles de très grande hauteur" (ITGH) ; - l'introduction de la notion "d'évacuation immédiate et générale" de l'ensemble des occupants de ces immeubles, limitée jusque-là au seul étage sinistré et ceux immédiatement au-dessous et au-dessus ; - la formalisation des règles d'installation des systèmes de détection et de mise en sécurité incendie ainsi que les scénarios de mise en sécurité à mettre en œuvre. Ce texte entre en vigueur après le premier jour du troisième mois suivant celui au cours duquel il sera publié au Journal officiel.

© Le Monde du Droit - LegalNews 2012


Un homme d'affaires japonais va consacrer un million d'euros à la restauration de la pyramide Cestia, spectaculaire sépulture d'un riche romain plantée au début de la Via Ostiense dans la capitale italienne, a indiqué jeudi le quotidien La Repubblica.

Yuzo Yagi, un homme d'affaires du milieu de la mode basé à Osaka, doit signer un accord avec les autorités locales et les travaux sur la pyramide de 36 mètres de haut, construite en -12 avant JC, doivent commencer en avril.

"Son rêve est de laisser sa marque dans notre pays. L'an dernier, il a visité la pyramide et a été frappé par son caractère remarquable", a déclaré la directrice du site, Rita Paris, citée par le journal.

Sa seule requête est une plaque à son nom apposée près du monument, entièrement recouvert de plaques en marbre de Carrare.

Tout comme le Colisée, situé à quelques centaines de mètres, la pyramide de Gaius Cestius se trouve au centre d'une importante intersection urbaine.

Le choix par Gaius Cestius d'une pyramide comme sépulture, a priori surprenante, s'explique par le fait que l'Egypte était devenue une province romaine en -30 avant JC, prélude à une vague d'égyptomanie dans la capitale de l'empire.

© 2011 AFP


Le président américain Barack Obama va lancer vendredi avec son prédécesseur Bill Clinton un programme de près de 4 milliards de dollars pour économiser l'énergie dans les bâtiments publics et privés et créer des emplois, a annoncé la Maison Blanche.

Alors que le chômage aux Etats-Unis a baissé à 8,6%, au plus bas depuis plus de deux ans et demi, M. Obama va poursuivre une campagne, entamée depuis l'automne, de mesures en faveur de la classe moyenne, et ne nécessitant pas l'accord du Congrès où ses adversaires républicains sont en position de force.

Il doit se rendre en fin de matinée dans un immeuble du centre de Washington avec M. Clinton, président de 1993 à 2001 et seul démocrate à avoir effectué deux mandats pleins depuis la Seconde Guerre mondiale.

Dans ce bâtiment en rénovation, il annoncera "des améliorations énergétiques d'un coût de près de quatre milliards de dollars" dans les secteurs public et privé dans les deux années à venir, selon la Maison Blanche.

"Ces investissements permettront d'économiser des milliards en coûts énergétiques, iront dans le sens de plus d'indépendance énergétique, et, selon des estimations indépendantes, créeront des dizaines de milliers d'emplois dans le secteur du bâtiment, durement touché" par la crise, a assuré la présidence.

"Je demande aux agences fédérales de s'engager à réaliser au moins deux milliards de dollars d'améliorations énergétiques dans leurs bâtiments au cours des deux prochaines années", a indiqué le président Obama, cité dans un communiqué.

Le président a signé vendredi une circulaire ordonnant le lancement de ces travaux, une opération à coût nul pour les contribuables, selon la Maison Blanche.

De même source, "60 chefs d'entreprise, maires, présidents d'université et dirigeants syndicaux" vont s'engager à investir "près de deux milliards de dollars dans des projets d'économie d'énergie" dans leurs bâtiments.

M. Clinton participe à l'annonce de vendredi en qualité de dirigeant de son ONG "Clinton Global Initiative".

Candidat à sa succession en novembre 2012, M. Obama, qui avait fait campagne en 2008 en particulier sur le développement d'emplois "verts", a vu la plupart de ses projets de loi sur l'énergie et la lutte contre le réchauffement climatique échouer au Congrès.

© 2011 AFP


Le prix d'architecture de l'Equerre d'argent 2011 a été attribué lundi aux architectes Frédéric Druot et Anne Lacaton & Jean-Philippe Vassal pour leur réhabilitation de la Tour HLM Bois-le-Prêtre, dans le XVIIème arrondissement de Paris.

La maîtrise d'ouvrage a été assurée par Paris Habitat.

Les architectes ont "métamorphosé" une tour de logements sociaux des années 1960, de 50 mètres de haut, avec une "grande simplicité", indique un communiqué du Groupe Moniteur, qui organise ce prix depuis 1983. Cette rénovation contribue au renouvellement du quartier populaire de la porte Pouchet, entre le boulevard périphérique et les Maréchaux.

Le Prix de l'Equerre d'argent distingue une réalisation française, terminée dans l'année, pour ses qualités de conception et de réalisation. Il récompense à égalité le maître de l'ouvrage et les concepteurs, français ou étrangers, qui ont contribué à la construction de l'oeuvre.

Bâtie entre 1959 et 1961 par Raymond Lopez, la tour Bois-le-Prêtre compte près de 100 logements. En 2005, Paris-Habitat a lancé un concours d'architecture restreint pour "transformer" cette tour et "ses conditions d'habiter", plutôt que la démolir.

Les architectes ont agrandi les appartements en créant de nouveaux planchers --des balcons de 3 mètres de profondeur-- sur toute la périphérie de la tour, ce qui a permis d'agrandir les séjours, de créer des jardins d'hiver et des balcons continus. Les logements ont gagné en confort, en lumière naturelle et qualité de vue, souligne le communiqué.

La consommation énergétique a été réduite de 50%, notamment grâce à l'adjonction des jardins d'hiver.

L'opération s'est déroulée en site occupé, ce supplément d'espace étant réalisé en charpente métallique montée à sec devant les façades.

"L'opération a coûté 11,2 millions d'euros (hors taxe) alors que si on avait dû démolir-reconstruire cela aurait coûté 20 millions d'euros, soit quasi le double", a indiqué Hélène Schwoerer, directrice adjointe de Paris Habitat, l'office HLM de la ville, lors d'une visite de presse organisée récemment.

Les trois architectes ont porté "un autre regard" sur les barres et les tours des années 1950-1970, cherchant à réhabiliter et non à raser, relève le communiqué. "La dimension tant sociale qu'architecturale de cette transformation d'envergure qui métamorphose la tour est unique en France, et dépasse le cadre des réhabilitations traditionnelles", déclare le groupe Moniteur.

Le jury du prix a également choisi de récompenser d'une mention à l'Equerre d'argent AAVP Architecture (Vincent Parreira, Elise Reifers, Thomas Rault) pour le groupe scolaire intercommunal Casarès-Doisneau à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Il est construit en bois, structurellement et dans sa finition. La maîtrise d'ouvrage a été assurée par les villes de Saint-Denis et d'Aubervilliers.

Le prix de la Première Oeuvre a été décerné à l'architecte Vanessa Larrère pour un bâtiment "Bureaux pour des agriculteurs Liposthey", dans les Landes. La maîtrise d'ouvrage était privée.

© 2011 AFP


Le musée national Picasso, fermé depuis plus de deux ans, est engagé dans une profonde métamorphose: d'importants travaux de rénovation et d'agrandissement ont démarré cet automne, en vue d'une réouverture en mai 2013 de l'Hôtel Salé situé dans le Marais à Paris.

Riche de 5.000 oeuvres, l'établissement possède la plus grande collection publique au monde du maître mais une grande partie ne peut être déployée faute de place.

"Nous rouvrirons avec un musée agrandi, ambitieux, à l'échelle de Picasso", déclare Anne Baldassari, directrice de l'établissement depuis 2005, interrogée mardi par l'AFP. "Il fallait donner à cette collection un cadre digne de la qualité des oeuvres", ajoute-t-elle.

Le "Grand musée Picasso" ne sera pas achevé avant début 2014, lorsqu'une nouvelle aile de 2.000 m2 aura été construite sur l'ancien garage pour accueillir des expositions temporaires et des espaces pour le jeune public.

Au terme du projet, la surface dédiée au public sera presque triplée, passant de 2.300 m2 à 6.300 m2.

Le musée Picasso espère doubler sa fréquentation annuelle. Avant fermeture, il recevait 500.000 visiteurs par an dont 65% d'étrangers. L'idée est d'accueillir entre 750.000 et un million de visiteurs après la réouverture.

Le démarrage du chantier a pris du retard. Au moment de la fermeture du musée fin août 2009, Anne Baldassari espérait pouvoir rouvrir les portes de l'établissement en février 2012. Les délais administratifs ne lui ont pas permis de tenir cet objectif.

Un projet autofinancé aux deux tiers

Mais depuis septembre, les travaux sont bel et bien lancés. Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a tenu à montrer son attachement au dossier en faisant visiter mardi le chantier à la presse.

L'intérieur de l'Hôtel Salé, magnifique bâtiment baroque du XVIIème siècle réaménagé par Roland Simounet pour la création du musée en 1985, fait l'objet d'une rénovation du sol au plafond, sous la houlette de l'architecte Jean-François Bodin notamment.

Le jardin est actuellement creusé d'un grand trou où seront logés davantage de locaux techniques.

Il était devenu indispensable de remettre aux normes le bâtiment et d'améliorer les conditions de sécurité pour les personnes et pour les oeuvres, souligne Mme Baldassari. Le musée en a profité pour se repenser et voir grand.

Les services administratifs seront délogés de l'hôtel particulier et s'installeront dans des locaux mitoyens (environ 900 m2) acquis par le musée sur ses fonds propres. La totalité de l'Hôtel Salé sera ainsi rendue aux visiteurs et aux oeuvres (soit 5.700 m2).

Un concours international d'architectes pour construire la nouvelle aile va être lancé prochainement, a indiqué Frédéric Mitterrand. "Il permettra de choisir le projet qui dialoguera le mieux avec l'achitecture du XVIIeme siècle et l'urbanisme du quartier", selon le ministre.

Le coût global des travaux, plus élevé que prévu, se monte à 54 millions d'euros, dont 28,5 millions pour la rénovation de l'Hôtel Salé et environ 8 millions d'euros pour l'acquisition de bâtiments mitoyens, a indiqué Mme Baldassari. Le reste correspond à la construction de l'extension et à la réfection des jardins.

Le musée finance à hauteur de 35 millions d'euros (près des deux tiers) le chantier grâce à des ressources propres dégagées par la production d'expositions internationales à partir de sa collection.

L'Etat accorde une subvention d'investissement de 19 millions d'euros dont le versement va s'étaler jusqu'en 2014.

Le musée est né grâce à une dation consentie en 1973 par les héritiers de Picasso. Il s'est enrichi depuis avec d'autres dations, dont celle des héritiers de Jacqueline Picasso, dernière épouse du peintre.

© 2011 AFP


Le cabinet spécialisé dans la prévention des risques professionnels Technologia et l'Ordre des architectes d'Ile-de-France ont annoncé mercredi le lancement d'une formation universitaire inédite visant à promouvoir des lieux de travail respectueux de la personne.

Cette formation, constituée d'une dizaine de modules et baptisée "Concevoir des lieux de travail", s'adresse notamment aux architectes et aux designers mais aussi aux représentants du personnel.

Elle sera dispensée à partir de mars 2012 au sein des universités du Pôle de recherche et d'enseigment supérieur Paris Est Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne).

Pour les initiateurs du projet, l'aménagement des lieux de travail est "notoirement sous-estimé, quand il n'est pas simplement ignoré", alors que la qualité des lieux de travail est "indissociable de la recherche d'une qualité de vie au travail".

"Chronologiquement au moins, concevoir des lieux de travail respectueux de la personne représente la première des préventions des risques professionnels", font-ils valoir.

Pour Jean-Claude Delgènes, directeur de Technologia, cabinet qui est notamment intervenu à France Télécom après la vague de suicides, les projets architecturaux "peuvent aboutir rapidement à des contraintes fortes pour le personnel et le fonctionnement de l'entreprise".

L'expert évoque de nombreuses "aberrations" en la matière, citant à titre d'exemple le cas d'une clinique où un projet, bien que très esthétique, aurait obligé les infirmières à parcourir quelque 10 kilomètres par jour.

Il estime que les dirigeants négligent souvent "les tensions générées par des déménagements subis, contraints et générant de multiples résistances et oppositions chez le collectif des salariés".

Or, dit-il, "l'analyse de ces dysfonctionnements montre que la plupart du temps avec un bon niveau de connaissances, ceux-ci auraient pu être évités", ce qui aurait permis d'éviter "la destruction de valeur, et le recul désastreux des conditions de travail".

Selon M. Delgènes, "les locaux professionnels sont toujours un enjeu de vie, d'équilibre, d'engagement pour des salariés qui y passent la majorité de leur temps physiologique disponible. A négliger cette vérité on fait preuve de cécité sociale et on rabaisse les salaries à une humanité dégradée".

© 2011 AFP


apparu-reconnu-grenelle-envir-batimat-2011L'Etat, les fédérations d'entreprises, les artisans du bâtiment et trois organismes de qualification du bâtiment et des énergies renouvelables ont signé une charte d'engagement, et lancé la mention "Reconnu Grenelle Environnement".

Elle concerne les prestataires de travaux d'efficacité énergétique, d'installation d'équipements de production d'énergie renouvelable. L’objectif de cette charte est de « sécuriser et mettre en confiance les maîtres d’ouvrage, et notamment aider les particuliers à passer à l’acte d’engager des travaux de performance énergétique », a résumé le Président de l’Ademe. « C’est un message fort », a insisté Didier Ridoret, qui a rappelé les enjeux de la mise en œuvre du principe d’éco-conditionnalité au 1er janvier 2014. A compter de cette date, ce principe pour les travaux de performance énergétique aidés dans le bâtiment sera effectif.

Les aides financières aux particuliers (crédit d'impôt développement durale, éco-prêt à taux zéro ou encore PTZ+) seront accordées sous réserve expresse que l’entreprise soit titulaire d’un signe de reconnaissance efficace d’amélioration de la performance énergétique énoncé par la charte.

La mention "Reconnu Grenelle Environnement" apparaîtra prochainement sur des camionnettes et logos d'entreprises du bâtiment, gage de leur respect d'une série de normes lorsqu'elles feront des travaux d'amélioration de l'efficacité énergétique des logements. Face à la multiplication des labels et logos écologiques, "l'idée c'est de dire au consommateur : vous n'avez pas besoin de lire ce qu'il y a en-dessous, à partir du moment où vous voyez "Reconnu Grenelle Environnement"", a souligné à l'AFP, Virginie Schwarz, directrice exécutive des Programmes à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), qui est à l'origine du nouveau signe de qualité.

"On n'a pas inventé un nouveau nom, Grenelle Environnement c'est quelque chose qui parle aux gens, à quoi ils attribuent une valeur", a-t-elle ajouté. La mention s'obtient sur dossier auprès de l'un des trois organismes de qualification Qualibat, QualitEnR ou Qualifelec, eux-mêmes agréés par le Comité français d'accréditation (Cofrac). Une visite de chantier permet de s'assurer de l'application des critères exigés. En cas de défaillance concernant la prestation d'un entrepreneur porteur de la mention, la charte d'engagement, que chaque société qualifiée doit signer, exige d'avoir prévu une procédure de traitement des litiges et de sanctions, pouvant aller jusqu'à l'exclusion. La mention est attribuée pour une période de deux ans reconductible. Selon Qualibat, quelque 32.200 entreprises répondent déjà aux critères pour la mention "Reconnu Grenelle". "L'objectif c'est d'arriver début 2014 avec un nombre suffisant d'entreprises pour pouvoir mettre en place l'éco-conditionnalité des aides publiques, comme les crédits d'impôts et l'éco-prêt à taux zéro", a ajouté Mme Schwarz.

Photo : Benoist Apparu, secrétaire d’Etat au Logement, a signé la charte « Reconnu Grenelle Environnement » aux côtés de Didier Ridoret (Pdt FFB), Patrick Liébus (Pdt Capeb), André Joffre (Qualit’EnR), Alain Maugard (Qualibat), Nicolas Maillet-Avenel (Qualifelec) et Philippe van de Maele (Ademe).


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