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La Maison du Bâtiment à Rennes a été créée en 1977 par l’architecte Georges Maillols. Après un an de travaux de rénovations, le siège de la Fédération Départementale du Bâtiment et des Travaux Publics réouvre ses portes et répond désormais aux nouvelles exigences environnementales en vigueur.


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Programmée depuis quelques semaines, la manifestation instiguée par la Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment a reçu une forte mobilisation.

 

Le 18 janvier, c'est environ 400 artisans venus de toute l'Ile-de-France qui se sont mobilisés en plein coeur de Paris, devant le palais Bourbon.


Le groupe BARNES International, spécialisé dans les bien immobiliers de luxe, revient sur l'année 2012, une année marquée par un importante chute des ventes alors que les tarifs restent relativement stables.

Dans son communiqué, le groupe Barnes explique:

"L'immobilier de luxe à Paris : une baisse des prix moindre que celle du nombre de transactions

2012 aura été l'année du décrochage pour l'immobilier de luxe à Paris. Le nombre de transactions a baissé de 42 % pour les biens d'une valeur supérieure à 2 millions d'euros. Ce recul ne s'est cependant pas accompagné d'une baisse de prix proportionnelle : celle-ci est en effet comprise entre -10% et -15 %.

La baisse du nombre de transactions est un peu moins importante pour les biens d'une valeur inférieure à 2 millions d'euros en atteignant –28 %. En 2012, les prix se sont maintenus à un niveau élevé sur ce type de biens sans qu'on ait pu constaté de baisse de prix. [...]

Le brusque ralentissement que connaît aujourd’hui l'immobilier de luxe était, à la fois, prévisible mais la surprise vient qu'il était attendu dès 2009-2010.

La conjugaison de la crise de l’euro, des élections et de la fiscalité française a incité les vendeurs à accélérer le processus de mise en vente alors que les acquéreurs sont moindres. [...]

Concernant l'année 2013, la prudence reste de mise. Le contexte économique complexe et la gestion du gouvernement peu lisible se traduisent par une réelle inquiétude de la part des vendeurs et des acquéreurs de biens immobiliers. Le marché devrait donc rester hésitant au cours du 1er trimestre 2013 avec un faible niveau de transactions mais reprendre progressivement dans le courant du 2e trimestre avec une lente correction des prix."


L’Etablissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche et le groupement de promoteurs Altaréa-Cogédim / Eiffage Immobilier ont signé le 11 décembre 2012, l’acte de vente pour la construction à Nanterre d’un programme mixte d’environ 23 000 m2.

Dans un communiqué, l'EPADESA revient sur cette signature:

"Situé à proximité immédiate de la gare Nanterre-Université et de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense, le programme « Quartett » s’intègre dans le projet Coeur de quartier (phase 1) de la ZAC Seine Arche, et dans un site en pleine mutation : construction de la nouvelle gare multimodale Nanterre-Université, restructuration en profondeur du quartier des Provinces Françaises (ZAC aménagée par la SEMNA). Le programme « Quartett », dont la construction doit démarrer courant janvier 2013 pour une livraison fin 2014 est la première pierre d’un quartier animé et attractif qui sera achevé d’ici 2018.

Les quatre volumes qui composent le programme se situent le long du boulevard des Provinces Françaises, au-dessus de commerces. L’architecte Jean-Paul Viguier a dessiné les quatre bâtiments comme résolument contemporain en étirant les formes (balcons extérieurs) et en jouant sur les transparences. Des jalousies métalliques finement ciselées animent les façades et préservent l’intimité des résidents. Le végétal tient une place importante dans cette composition : les étages supérieurs bénéficient de terrasses, côté jardins les appartements profitent d’un environnement végétal foisonnant : arbres, prairie fleurie, graminées, vivaces.

« Quartett » a fait le choix d’une certification NF Logement Démarche HQE et intègre les normes de qualité et de confort les plus exigeantes. En matière d’énergie, la résidence prétend au label Bâtiment Basse Consommation Effinergie.

A propos de Coeur de quartier

Le projet Coeur de quartier se décompose en deux phases et prévoit d’ici 2018 la construction de 120 000 m2 de logements, bureaux et commerces. D’un point de vue urbain, le projet vise à mieux relier le quartier Anatole France, la gare Nanterre Université, et le quartier des Provinces françaises, à l’axe des Terrasses. Une rue commerçante, en rez-de-chaussée des immeubles, animera le quartier. La consultation de promoteurs pour la 2ème phase sera lancée début 2013 par l’EPA."


Le groupe Bouygues Construction annonce par le biais d'un communiqué l'obtention d'un contrat à Paris grâce à ses engagements énergétiques.

Ce communiqué précise:

"Bouygues Bâtiment Ile-de-France a signé la première garantie de résultats énergétiques (GRE) sur un projet scolaire neuf de la Ville de Paris. Cet engagement a été pris dans le cadre d'un contrat pour la construction d'une école maternelle de 10 classes et la requalification des deux écoles élémentaires existantes et entourées de verdure du groupe scolaire Binet (18e arrondissement). Ce projet exemplaire est conçu par l'agence d'architectes mandataire DeSo associés et le bureau d'étude Betom-Cap Terre.

Un haut niveau d'exigences environnementales a été fixé par la Ville de Paris. Cette dernière demandait le respect de son Plan Climat, avec un objectif de consommation d'énergie inférieure à 80 kwhep/m²/an(1) pour les écoles restructurées et à 50 kwhep/m²/an pour l'école neuve. La certification HQE® de l'école maternelle neuve avec trois cibles (« gestion de l'énergie », « maintenance » et « confort hygrothermique ») au niveau très performant était aussi exigée.

Bouygues Bâtiment Ile-de-France s'est engagée à aller au-delà des objectifs fixés à l'école maternelle neuve, en proposant une amélioration du profil HQE® sur plusieurs cibles (chantier à faibles nuisances, confort olfactif, qualité sanitaire de l'air et de l'eau). La société a également proposé une garantie de consommation de chauffage de l'école maternelle.

De plus, soucieuse de répondre aux attentes du plan biodiversité de la Ville de Paris et de protéger concrètement l'environnement local, Bouygues Bâtiment Ile-de-France a lancé une démarche de préservation de la biodiversité dans cette école. La société a travaillé avec un écologue, qui sera associé au suivi du chantier, pour définir les éléments de verdure (jardins, arbres) et les espèces animales présentes sur le site (merles, mésanges bleues, accenteurs) et déterminer une organisation des travaux permettant de les protéger. L'entreprise s'est engagée à tester l'opération Binet selon le référentiel « Biodiversité urbaine », développé par Elan, filiale de Bouygues Bâtiment Ile-de-France. Ce référentiel permet d'évaluer la prise en compte de la biodiversité lors d'une opération immobilière en milieu urbain.

Ce contrat illustre la stratégie de Bouygues Construction, qui souhaite devenir un leader de la construction durable. Le Groupe est pionnier dans l'amélioration de la performance énergétique des bâtiments et a pris des engagements forts en faveur de la biodiversité. Fin 2010, Bouygues Construction a signé le premier contrat de performance énergétique (CPE) en logement, puis le premier CPE dans une copropriété début 2012. Il a aussi signé des garanties de performance énergétique sur de grands projets comme le futur Ministère de la Défense à Balard et le futur Palais de Justice de Paris." (1) Unité de mesure de la consommation d'énergie primaire par mètre carré et par an.


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Ce projet architectural vise à améliorer le confort des visiteurs sans fermer l'établissement pendant la durée des aménagements.

Les abords du bâtiment, son parvis, son hall d'accueil, voici les éléments qui seront transformés durant la phase de travaux qui s'étalera sur plusieurs années.

Aujourd'hui, la livraison de la première tranche a permis de réaménager tous les espaces situés au nord du site : le parvis extérieur et le vestibule nord du grand hall.

Ce projet d'envergure repose sur deux principes:

"- Renforcer la lisibilité des espaces majeurs, des directions, des cadrages et des panoramiques en favorisant une lecture globale et simplifiée d’un lieu complexe,

- Enrichir la convivialité de ses abords et de ses espaces publics intérieurs en mettant en place des transitions progressives de la ville vers la Cité, en assurant une continuité visuelle des nombreux services que le musée devra offrir à ses visiteurs."

L’ ambition est à la mesure du site et de l’importance du flux de visiteurs. Il concerne 3 ha extérieurs et 7 500 m² intérieurs pour une capacité d’accueil de 4,5 millions de visiteurs par an.

Source: Ministère de la culture et de la communication


Ile-de-France : les prix des terrains à bâtir à leur plus bas niveau depuis 2007

L'Observatoire régional du Foncier (l'ORF) a présenté mardi 18 décembre sa deuxième note de conjoncture 2012. Nouveautés : outre un zoom sur le Val-de-Marne, la Note exploite pour la première fois les données de la base Demande de Valeurs Foncières, éditée par la Direction des Finances publiques (la DGFIP) à Bercy.

La présentation de synthèse des chiffres 2012 a été complétée par celle de l'activité enregistrée par les notaires, les établissements publics fonciers, les organismes de HLM, les promoteurs immobiliers et les aménageurs-lotisseurs.

De façon générale, à la fin 2012, les transactions sont en baisse, de -10% à -19% par rapport à 2011 selon les segments de marché, tandis que les valeurs des terrains sont à leur plus bas niveau depuis 2007. Cependant, le prix moyen du mètre carré de logement neuf a continué d'augmenter légèrement : à fin juin, 3 746 €/m² pour les maisons individuelles (+1,2%), et 4 963 €/m² pour les logements collectifs (+1,3%).

Ce qui fait dire à Michel Dulimon, représentant les organismes HLM de la région :

"Le foncier n'est pas seul responsable de la hausse des prix du résidentiel. Il faudrait se pencher sur la hausse des coûts de construction du fait de l'empilement des normes nouvelles, et sur le poids des taxes. Enfin, en ce qui concerne le logement social, les conditions de prêt, dune part, et le niveau de la TVA, d'autre part, seront déterminants."

Un consensus s'est établi entre les participants sur la poursuite de ces tendances en 2013, la contraction du marché des terrains notamment, sans visibilité encore sur les effets de la nouvelle fiscalité des plus-values de cession de terrains : provoqueront-elles une libération de foncier en 2014 ?

Plus généralement les incertitudes dominent sur la capacité d'inflexion du marché en 2014, année électorale. D'autre part, les effets positifs des lois et réformes Duflot ne sont attendus qu'à moyen terme.

Le Val-de-Marne au-dessus de la moyenne régionale

Enfin, la Note innove en déclinant à l'échelle territoriale du Val-de-Marne les données traitées à l'échelle macro-économique de la région. Le marché foncier du département semble avoir trouvé sa place entre un ouest parisien cher et les secteurs orientaux plus lointains de la région, aux prix moins élevés.

L'effet de la proximité parisienne reste fort, ainsi que l'attractivité de l'axe Seine : en effet, les prix des terrains constructibles sont en hausse constante depuis 2007. Le prix moyen d'un terrain est remonté de 238 000 € en 2007 à 375 000 € en 2010 (+57%), après une baisse passagère en 2008 et 2009. En 2011, ce prix atteignait même presque 430 000 €. Il retombe cependant à 402 000 € en 2012 (-6%). Par comparaison, le prix moyen de vente des terrains à Paris et dans la petite couronne est enregistré par les notaires à un peu moins de 350 000 € en 2012.


La production parisienne de bureaux neufs se maintient alors qu’un demi-million de mètres carrés disponibles seront livrés en 2013.

Deloitte publie la 19ème édition du Paris Crane Survey. Ce dernier baromètre semestriel montre un marché francilien de la production neuve stable et qui fait preuve de résilience depuis plusieurs semestres dans un contexte économique difficile. Les utilisateurs à la recherche de surfaces de grandes tailles et de qualité disposent d’un choix important de première main en proche périphérie, notamment à La Défense et dans une moindre mesure, Saint-Denis et Boulogne-Billancourt.

Après deux semestres consécutifs de hausse, la production neuve, à Paris et en première couronne, se stabilise à son niveau moyen

L’étude fait état d’une stabilisation de la production neuve à Paris et en première couronne autour de son niveau moyen historique à 1 340 000 m² au 30 septembre 2012, mais toujours loin des pics de construction de 2007-2008.

Les livraisons intervenues sur la période, commercialisées à 70%, ont été soutenues par l’achèvement de deux opérations de grande taille : Carré 92 à Gennevilliers (87 500 m²) et boulevard Macdonald dans le 19ème (41 000 m²). Celles-ci ont permis d’atteindre le niveau moyen de livraison constaté depuis 2003.

L’année 2013 connaitra un nouveau pic de livraisons avec plus de 760 000 m², dont 495 000 m² de surfaces disponibles viendront alimenter le marché, l’équivalent du volume annuel total de livraisons de chacune des deux années précédentes. 

Pour lire la suite, visitez le site du cabinet Deloitte


Depuis 2009, plus de 70 architectes et urbanistes aixois ont décidé, au sein de l’association DEVENIR, de se réunir et de nourrir de réflexions et d'idées le débat public sur l’évolution de la ville. Cette démarche de professionnels de l’acte de bâtir n’est pas un simple exercice mais le reflet d’une réelle préoccupation sur l’évolution du développement urbain de la ville d'Aix en Provence et du cadre de vie de ses habitants, qui apparaît en retrait de la plupart des villes françaises de même taille en réponses aux problèmes environnementaux et de développement durable.

Depuis 50 années, l’étalement urbain grignote le territoire pour atteindre désormais 3 000 hectares urbanisés sur Aix en Provence ! Poursuivre un tel choix aurait des conséquences irréversibles : Détruire toujours plus de terres agricoles, défigurer des paysages remarquables et des sites naturels parfois exceptionnels, asphyxier la ville par des déplacements automobiles toujours plus nombreux, bruyants, polluants, encombrants. Tout cela met en péril l’avenir même de la ville et les générations futures.

Aujourd’hui, il nous semble que le développement de la ville reste encore le fait d’opportunités foncières plutôt qu’un véritable projet de ville. Cette situation n’est pas favorable à l’amélioration d'un cadre de vie qui bénéficierait des qualités de la mixité sociale et d'activités, aux déplacements doux et aux équipements de proximité. On continue à l’inverse de s’éloigner de la ville, dans des quartiers sans organisation, aux voiries gourmandes, dans des résidences clôturées, « digicodées », isolées et dont le cout est considérable en terme d’équipements. La voiture y reste reine, occupant une place chaque jour plus considérable qu'elle confisque à l'homme. Pourtant un vrai projet de ville est indispensable. Il nécessite diagnostics géographique, historique, sociologique et morphologique, mais également une volonté en termes de renouvellement urbain, de densification et d’aménagements de l’espace public qui semble insuffisament affirmée. "On ne pourra pas dire que l'on ne savait pas!" Les prises de conscience se multiplient, parmi lesquelles celles de nombreux professionnels. Elles se heurtent souvent à une certaine incompréhension des décideurs depuis plusieurs années qui ne semblent pas en effet prendre la mesure de l’évolution des mentalités et des attentes de nombreux habitants.

Le débat nécessite sans doute d’être encore amplifié. L’association DEVENIR a souhaité contribuer à ce débat et propose une vision à moyen terme, Aix en 2040, qui encourage un certain recul et une réflexion élargie sur les grands enjeux de la ville de demain. La première édition de l'Atelier Urbain Aix 2040 a pris pour thème deux sujets essentiels : la densification, nécessaire à économiser l’espace et les déplacements, et les nouvelles centralités, outils de structuration essentiels de la ville future. L'association y a associé la jeunesse, les étudiants en architecture et en urbanisme et les a interpellés à leur tour sur leur cadre de vie futur et celui de leurs propres enfants. Bien sur, on ne trouve pas de solution miracle à la problématique de la ville en 5 jours d'études même acharnés ! Mais on peut néanmoins nourrir le débat, sensibiliser et au fil des ateliers trouver des directions, des choix meilleurs, faire redécouvrir le plaisir de la ville et proposer de nouveaux modes de vie pour vivre mieux demain.

7 objectifs / Enjeux pour Aix-en-provence :

Les 45 architectes et urbanistes de l’association Devenir militent pour que les impératifs environnementaux de notre temps, exigés par le Grenelle de l’environnement et la loi SRU, soient pleinement pris en compte dans la nouvelle politique urbaine de la ville d’Aix-en-Provence. La réduction des déplacements automobiles, la lutte contre l’étalement urbain, la protection des zones agricole et des espaces naturels, la densification des zones déjà urbanisées et l’amélioration de leur cadre de vie en sont les principaux objectifs. Ces architectes et urbanistes appellent à un renforcement des moyens de mise en œuvre d’un projet qui nécessite d’articuler les courts, moyens et longs termes. Ils entendent contribuer aux travaux d’élaboration du projet urbain et territorial aixois engagé par la municipalité.

  1. Redéfinir la ville et la qualité de ses usages Relire et mieux comprendre la composition et l’organisation de la ville : Identifier les quartiers, requalifier leurs micro-centralités, les liaisons entre eux, revaloriser les pratiques de proximité, reconsidérer l’importance des espaces publics.
  2. Engager une réflexion et des projets à l’échelle métropolitaine : L’image, l’avenir et l’attractivité de notre ville ne peuvent s’imaginer qu’à l’échelle de la métropole Aix-Marseille. Ce vaste territoire a besoin de visions ambitieuses en matière de transports, de développement universitaire, de fonctionnement judiciaire, d’attractivité économique, d’organisation du développement commercial, de protection des sites, qui ne pourront s’exprimer que grâce à une étroite collaboration entre les différentes entités de la métropole.
  3. Développer une véritable politique de déplacement et de transports alternatifs aux déplacements automobiles : Les déplacements automobiles sont source de nuisances inacceptables pour les aixois : pollution de l’air, bruit, embouteillages, dangerosité, déplacements laborieux au quotidien. La ville doit désormais se développer et se recomposer autour de transports collectifs efficaces, elle doit également viser à réduire les déplacements en favorisant la densité et la mixité urbaine.
  4. Sanctuariser les espaces naturels et agricoles : Protéger les terres agricoles et les espaces naturels nécessaires à l’avenir des générations futures. Valoriser les espaces naturels et mettre en œuvre une politique de soutien à l’agriculture de proximité. Encourager de nouveaux modes d’habitat moins consommateurs d’espace que celui de la maison individuelle de ces dernières années, stopper le grignotage démesuré de la « campagne ». Mettre en place une politique foncière qui limite la spéculation individuelle et l’urbanisme d’opportunité.
  5. Valoriser les paysages de la campagne aixoise : Identifier et répertorier les sites paysagers les plus remarquables. S‘appuyer sur des espaces comme l’Arc, ses affluents et les parcs publics qu’ils relient pour proposer des espaces de promenade, de loisirs, de plaisir, destinés en priorité aux espaces publics, aux pratiques sociales communes et aux transports collectifs.
  6. Adopter une véritable politique de renouvellement urbain : Construire la ville sur la ville en la structurant par ses axes de transports en commun et ses modes de déplacements doux. Promouvoir un nouvel habitat favorisant la mixité sociale et fonctionnelle et mélangeant les espaces de résidence, de travail, de commerce, d’équipement et de loisir. Retrouver des centralités urbaines et une vie de quartier à échelle humaine. Permettre à l’architecture contemporaine de s’exprimer et de mettre pleinement au service de ses usagers ses avancées et ses progrès techniques. Réinvestir la première couronne de la ville comme territoire de proximité d’équipements, de services d’espaces publics et de vie sociale et économique. Accepter l’idée que l’ensemble Les Milles-Duranne devienne une vraie ville.
  7. Mettre en place un lieu permanent d’exposition et de discussion des projets : Proposer à l’instar de la plupart des grandes villes en France un lieu de communication, de documentation, d’exposition, de dialogue et d’échanges sur les projets de la ville, garantissant que le projet urbain soit l’affaire de tous.

SPIE Sud-Ouest annonce la réalisation de plus de 30 % d'économies d'énergie sur la consommation des installations de chauffage de 71 écoles maternelles et primaires de Bordeaux depuis 2008. 264 000 € d'économies sur la facture de gaz Suite à un appel d'offres lancé en 2008 par la ville de Bordeaux, SPIE Sud-Ouest a remporté le marché des installations thermiques pour les 71 écoles maternelles et primaires de la ville.

D'une durée de cinq ans, celui-ci couvre la maintenance et l'exploitation des installations de chauffage collectif (soit 89 chaufferies), des équipements en eau chaude sanitaire collective, et la gestion des équipements de régulation.

Exigence de la ville : parvenir à une performance énergétique optimale de ses bâtiments. L'état des lieux effectué conjointement avec les services de la ville a permis d'élaborer un classement des installations les plus énergivores et d'effectuer ensuite des travaux pendant les périodes des congés scolaires. En mai 2012, la baisse de consommation d'énergie constatée était de 30 % sur l'ensemble des chaufferies. 5 GWh de gaz ont été économisés, soit 264 000 €. Le bilan carbone est lui aussi largement positif : 1 175 tonnes d'émission de CO2 en moins. En mai 2013, ce sont au total 35 installations qui auront été rénovées dans le cadre du plan de progrès. Réévaluation des besoins « Nous avons adopté systématiquement une démarche de réévaluation des besoins du client, ce qui nous a amenés à repositionner la stratégie à suivre, dans le cadre du plan de progrès énergétique que nous avons fixé en début de contrat », précise Christophe Bonnenfant, Chef de Département Maintenance & Services Aquitaine. « La puissance de certaines installations était en effet bien supérieure aux besoins réels.» L'école Schweitzer (primaire et maternelle), ayant une installation très consommatrice, a notamment été traitée en priorité. Un an après, l'économie constatée était de 30%. Pour chaque site le permettant, des technologies innovantes ont été installées : Bordeaux peut ainsi se prévaloir de la seule école équipée d'une pompe à chaleur gaz dans le Sud-Ouest (20 % d'économies énergétiques).

Trois sites ont été équipés d'une chaudière pulsatoire, et les autres sites rénovés de chaudières à condensation modulantes en fonction de la température extérieure. Plan de performance énergétique ambitieux Les travaux d'optimisation d'énergie sur les groupes scolaires de la ville de Bordeaux répondent à l'objectif de la ville de réduire de 38 % la consommation de son propre patrimoine en 2014 (- 20 % sur les bâtiments, - 15 % sur les équipements, - 3 % grâce aux changements de comportement des usagers). « En 2007, nous venions de bâtir une nouvelle charte de développement durable pour la ville et, en 2008, alors que se tenait le Grenelle de l'Environnement, nous nous sommes clairement inscrits dans l'Agenda 21 en adoptant un objectif de réduction de consommation », précise Jean-Jacques Chautant, directeur des constructions publiques de la ville. « Dans le cadre de notre objectif de réduction énergétique, le marché comportait en option un plan de progrès, sur la base duquel nous souhaitions utiliser les compétences des prestataires pour repérer les cibles à traiter en priorité. Enfin, nous voulions intéresser les prestataires à nos objectifs pour en faire de vrais partenaires, ce que nous avons parfaitement réussi avec SPIE Sud-Ouest ». « Les ambitions sont atteintes en termes de qualité et les résultats visibles sur la consommation énergétique, déclare Christophe Bonnenfant, Chef de Département Maintenance & Services Aquitaine. « Notre expérience et l'exemplarité de notre collaboration avec les services de la ville ont été des facteurs déterminants pour arriver à cette réussite. »


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