La production parisienne de bureaux neufs se maintient alors qu’un demi-million de mètres carrés disponibles seront livrés en 2013.

Deloitte publie la 19ème édition du Paris Crane Survey. Ce dernier baromètre semestriel montre un marché francilien de la production neuve stable et qui fait preuve de résilience depuis plusieurs semestres dans un contexte économique difficile. Les utilisateurs à la recherche de surfaces de grandes tailles et de qualité disposent d’un choix important de première main en proche périphérie, notamment à La Défense et dans une moindre mesure, Saint-Denis et Boulogne-Billancourt.

Après deux semestres consécutifs de hausse, la production neuve, à Paris et en première couronne, se stabilise à son niveau moyen

L’étude fait état d’une stabilisation de la production neuve à Paris et en première couronne autour de son niveau moyen historique à 1 340 000 m² au 30 septembre 2012, mais toujours loin des pics de construction de 2007-2008.

Les livraisons intervenues sur la période, commercialisées à 70%, ont été soutenues par l’achèvement de deux opérations de grande taille : Carré 92 à Gennevilliers (87 500 m²) et boulevard Macdonald dans le 19ème (41 000 m²). Celles-ci ont permis d’atteindre le niveau moyen de livraison constaté depuis 2003.

L’année 2013 connaitra un nouveau pic de livraisons avec plus de 760 000 m², dont 495 000 m² de surfaces disponibles viendront alimenter le marché, l’équivalent du volume annuel total de livraisons de chacune des deux années précédentes. 

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Depuis 2009, plus de 70 architectes et urbanistes aixois ont décidé, au sein de l’association DEVENIR, de se réunir et de nourrir de réflexions et d'idées le débat public sur l’évolution de la ville. Cette démarche de professionnels de l’acte de bâtir n’est pas un simple exercice mais le reflet d’une réelle préoccupation sur l’évolution du développement urbain de la ville d'Aix en Provence et du cadre de vie de ses habitants, qui apparaît en retrait de la plupart des villes françaises de même taille en réponses aux problèmes environnementaux et de développement durable.

Depuis 50 années, l’étalement urbain grignote le territoire pour atteindre désormais 3 000 hectares urbanisés sur Aix en Provence ! Poursuivre un tel choix aurait des conséquences irréversibles : Détruire toujours plus de terres agricoles, défigurer des paysages remarquables et des sites naturels parfois exceptionnels, asphyxier la ville par des déplacements automobiles toujours plus nombreux, bruyants, polluants, encombrants. Tout cela met en péril l’avenir même de la ville et les générations futures.

Aujourd’hui, il nous semble que le développement de la ville reste encore le fait d’opportunités foncières plutôt qu’un véritable projet de ville. Cette situation n’est pas favorable à l’amélioration d'un cadre de vie qui bénéficierait des qualités de la mixité sociale et d'activités, aux déplacements doux et aux équipements de proximité. On continue à l’inverse de s’éloigner de la ville, dans des quartiers sans organisation, aux voiries gourmandes, dans des résidences clôturées, « digicodées », isolées et dont le cout est considérable en terme d’équipements. La voiture y reste reine, occupant une place chaque jour plus considérable qu'elle confisque à l'homme. Pourtant un vrai projet de ville est indispensable. Il nécessite diagnostics géographique, historique, sociologique et morphologique, mais également une volonté en termes de renouvellement urbain, de densification et d’aménagements de l’espace public qui semble insuffisament affirmée. "On ne pourra pas dire que l'on ne savait pas!" Les prises de conscience se multiplient, parmi lesquelles celles de nombreux professionnels. Elles se heurtent souvent à une certaine incompréhension des décideurs depuis plusieurs années qui ne semblent pas en effet prendre la mesure de l’évolution des mentalités et des attentes de nombreux habitants.

Le débat nécessite sans doute d’être encore amplifié. L’association DEVENIR a souhaité contribuer à ce débat et propose une vision à moyen terme, Aix en 2040, qui encourage un certain recul et une réflexion élargie sur les grands enjeux de la ville de demain. La première édition de l'Atelier Urbain Aix 2040 a pris pour thème deux sujets essentiels : la densification, nécessaire à économiser l’espace et les déplacements, et les nouvelles centralités, outils de structuration essentiels de la ville future. L'association y a associé la jeunesse, les étudiants en architecture et en urbanisme et les a interpellés à leur tour sur leur cadre de vie futur et celui de leurs propres enfants. Bien sur, on ne trouve pas de solution miracle à la problématique de la ville en 5 jours d'études même acharnés ! Mais on peut néanmoins nourrir le débat, sensibiliser et au fil des ateliers trouver des directions, des choix meilleurs, faire redécouvrir le plaisir de la ville et proposer de nouveaux modes de vie pour vivre mieux demain.

7 objectifs / Enjeux pour Aix-en-provence :

Les 45 architectes et urbanistes de l’association Devenir militent pour que les impératifs environnementaux de notre temps, exigés par le Grenelle de l’environnement et la loi SRU, soient pleinement pris en compte dans la nouvelle politique urbaine de la ville d’Aix-en-Provence. La réduction des déplacements automobiles, la lutte contre l’étalement urbain, la protection des zones agricole et des espaces naturels, la densification des zones déjà urbanisées et l’amélioration de leur cadre de vie en sont les principaux objectifs. Ces architectes et urbanistes appellent à un renforcement des moyens de mise en œuvre d’un projet qui nécessite d’articuler les courts, moyens et longs termes. Ils entendent contribuer aux travaux d’élaboration du projet urbain et territorial aixois engagé par la municipalité.

  1. Redéfinir la ville et la qualité de ses usages Relire et mieux comprendre la composition et l’organisation de la ville : Identifier les quartiers, requalifier leurs micro-centralités, les liaisons entre eux, revaloriser les pratiques de proximité, reconsidérer l’importance des espaces publics.
  2. Engager une réflexion et des projets à l’échelle métropolitaine : L’image, l’avenir et l’attractivité de notre ville ne peuvent s’imaginer qu’à l’échelle de la métropole Aix-Marseille. Ce vaste territoire a besoin de visions ambitieuses en matière de transports, de développement universitaire, de fonctionnement judiciaire, d’attractivité économique, d’organisation du développement commercial, de protection des sites, qui ne pourront s’exprimer que grâce à une étroite collaboration entre les différentes entités de la métropole.
  3. Développer une véritable politique de déplacement et de transports alternatifs aux déplacements automobiles : Les déplacements automobiles sont source de nuisances inacceptables pour les aixois : pollution de l’air, bruit, embouteillages, dangerosité, déplacements laborieux au quotidien. La ville doit désormais se développer et se recomposer autour de transports collectifs efficaces, elle doit également viser à réduire les déplacements en favorisant la densité et la mixité urbaine.
  4. Sanctuariser les espaces naturels et agricoles : Protéger les terres agricoles et les espaces naturels nécessaires à l’avenir des générations futures. Valoriser les espaces naturels et mettre en œuvre une politique de soutien à l’agriculture de proximité. Encourager de nouveaux modes d’habitat moins consommateurs d’espace que celui de la maison individuelle de ces dernières années, stopper le grignotage démesuré de la « campagne ». Mettre en place une politique foncière qui limite la spéculation individuelle et l’urbanisme d’opportunité.
  5. Valoriser les paysages de la campagne aixoise : Identifier et répertorier les sites paysagers les plus remarquables. S‘appuyer sur des espaces comme l’Arc, ses affluents et les parcs publics qu’ils relient pour proposer des espaces de promenade, de loisirs, de plaisir, destinés en priorité aux espaces publics, aux pratiques sociales communes et aux transports collectifs.
  6. Adopter une véritable politique de renouvellement urbain : Construire la ville sur la ville en la structurant par ses axes de transports en commun et ses modes de déplacements doux. Promouvoir un nouvel habitat favorisant la mixité sociale et fonctionnelle et mélangeant les espaces de résidence, de travail, de commerce, d’équipement et de loisir. Retrouver des centralités urbaines et une vie de quartier à échelle humaine. Permettre à l’architecture contemporaine de s’exprimer et de mettre pleinement au service de ses usagers ses avancées et ses progrès techniques. Réinvestir la première couronne de la ville comme territoire de proximité d’équipements, de services d’espaces publics et de vie sociale et économique. Accepter l’idée que l’ensemble Les Milles-Duranne devienne une vraie ville.
  7. Mettre en place un lieu permanent d’exposition et de discussion des projets : Proposer à l’instar de la plupart des grandes villes en France un lieu de communication, de documentation, d’exposition, de dialogue et d’échanges sur les projets de la ville, garantissant que le projet urbain soit l’affaire de tous.

SPIE Sud-Ouest annonce la réalisation de plus de 30 % d'économies d'énergie sur la consommation des installations de chauffage de 71 écoles maternelles et primaires de Bordeaux depuis 2008. 264 000 € d'économies sur la facture de gaz Suite à un appel d'offres lancé en 2008 par la ville de Bordeaux, SPIE Sud-Ouest a remporté le marché des installations thermiques pour les 71 écoles maternelles et primaires de la ville.

D'une durée de cinq ans, celui-ci couvre la maintenance et l'exploitation des installations de chauffage collectif (soit 89 chaufferies), des équipements en eau chaude sanitaire collective, et la gestion des équipements de régulation.

Exigence de la ville : parvenir à une performance énergétique optimale de ses bâtiments. L'état des lieux effectué conjointement avec les services de la ville a permis d'élaborer un classement des installations les plus énergivores et d'effectuer ensuite des travaux pendant les périodes des congés scolaires. En mai 2012, la baisse de consommation d'énergie constatée était de 30 % sur l'ensemble des chaufferies. 5 GWh de gaz ont été économisés, soit 264 000 €. Le bilan carbone est lui aussi largement positif : 1 175 tonnes d'émission de CO2 en moins. En mai 2013, ce sont au total 35 installations qui auront été rénovées dans le cadre du plan de progrès. Réévaluation des besoins « Nous avons adopté systématiquement une démarche de réévaluation des besoins du client, ce qui nous a amenés à repositionner la stratégie à suivre, dans le cadre du plan de progrès énergétique que nous avons fixé en début de contrat », précise Christophe Bonnenfant, Chef de Département Maintenance & Services Aquitaine. « La puissance de certaines installations était en effet bien supérieure aux besoins réels.» L'école Schweitzer (primaire et maternelle), ayant une installation très consommatrice, a notamment été traitée en priorité. Un an après, l'économie constatée était de 30%. Pour chaque site le permettant, des technologies innovantes ont été installées : Bordeaux peut ainsi se prévaloir de la seule école équipée d'une pompe à chaleur gaz dans le Sud-Ouest (20 % d'économies énergétiques).

Trois sites ont été équipés d'une chaudière pulsatoire, et les autres sites rénovés de chaudières à condensation modulantes en fonction de la température extérieure. Plan de performance énergétique ambitieux Les travaux d'optimisation d'énergie sur les groupes scolaires de la ville de Bordeaux répondent à l'objectif de la ville de réduire de 38 % la consommation de son propre patrimoine en 2014 (- 20 % sur les bâtiments, - 15 % sur les équipements, - 3 % grâce aux changements de comportement des usagers). « En 2007, nous venions de bâtir une nouvelle charte de développement durable pour la ville et, en 2008, alors que se tenait le Grenelle de l'Environnement, nous nous sommes clairement inscrits dans l'Agenda 21 en adoptant un objectif de réduction de consommation », précise Jean-Jacques Chautant, directeur des constructions publiques de la ville. « Dans le cadre de notre objectif de réduction énergétique, le marché comportait en option un plan de progrès, sur la base duquel nous souhaitions utiliser les compétences des prestataires pour repérer les cibles à traiter en priorité. Enfin, nous voulions intéresser les prestataires à nos objectifs pour en faire de vrais partenaires, ce que nous avons parfaitement réussi avec SPIE Sud-Ouest ». « Les ambitions sont atteintes en termes de qualité et les résultats visibles sur la consommation énergétique, déclare Christophe Bonnenfant, Chef de Département Maintenance & Services Aquitaine. « Notre expérience et l'exemplarité de notre collaboration avec les services de la ville ont été des facteurs déterminants pour arriver à cette réussite. »


SPIE Ile-de-France Nord-Ouest annonce l'acquisition de la société INSTEL (siège à Saint-Maur-des-Fossés, Val-de-Marne. Créée en 1996, INSTEL réalise tous types de travaux d'équipements électriques courants forts et courants faibles pour les secteurs industriels et tertiaires.

L'entreprise dispose d'un large fonds de commerce de proximité complémentaire à celui de SPIE Ile-de-France Nord-Ouest. En 2011, INSTEL a réalisé un chiffre d'affaires de 8,5 M€. Elle emploie 45 collaborateurs. « L'acquisition d'INSTEL s'inscrit dans la volonté de SPIE Ile-de-France Nord-Ouest de développer son maillage dans le sud-est francilien et d'élargir sa présence sur les marchés tertiaire et industriel en Ile-de-France », souligne Francis Bertheuil, Directeur de l'agence Paris Sud-Est. Le cédant, Daniel Gouedard, qui conserve le pilotage d'INSTEL, se réjouit de vivre cette nouvelle étape de la vie de l'entreprise aux côtés de SPIE : « Je partage les mêmes valeurs avec l'équipe de Direction de SPIE Ile-de-France Nord-Ouest. Ce sont celles qui ont fait la réussite d'INSTEL jusqu'alors et qui assureront son développement pérenne et rentable pour les années à venir. »


Louvre-Lens-ouverture-dec12Le 4 décembre, Aurélie Filippetti était au côté du Président de la République, François Hollande, qui a inauguré le musée du Louvre-Lens. Une institution décentralisée pour de nouveaux publics. Trois ans après la pose de sa première pierre, le Louvre-Lens ouvre ses portes en présentant nombre de chefs-d’œuvre prêtés pour un an par le Louvre parisien: « La Liberté guidant le peuple » de Delacroix, le « Portrait de Balthazar Castiglione » de Raphaël, « La Madeleine à la veilleuse » de Georges de La Tour. Quant à la « Sainte Anne » de Léonard de Vinci, elle quitte pour la première fois le Palais parisien où elle se trouve depuis plus de deux siècles pour s'installer pour trois mois à Lens. Située à une heure de Paris en TGV, la ville de Lens est au coeur du bassin minier, près de la Belgique. Le nouveau musée peut donc attirer un large public européen.

Mais il a d’abord été conçu avec la volonté d'attirer la population locale et de nouveaux publics, souvent peu habitués à fréquenter les institutions culturelles. Le musée du Louvre-Lens, inauguré officiellement le 4 décembre par le Président de la République, ouvrira ses portes au public le 12 décembre. Conçu par les architectes japonais Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa (agence Sanaa), le musée du Louvre-Lens se fond dans le paysage en ouvrant un nouveau chapitre de la longue histoire du bassin minier. Les cinq bâtiments principaux, reliés entre eux par une ligne continue (« la Galerie du temps ») sont situés au coeur d'un parc de 20 hectares, aménagé sur l'ancienne fosse n° 9 des mines de Lens.

Le hall d'accueil laisse entrevoir des sites emblématiques de la région : d’un côté, les terrils de Loos-en-Gohelle, les plus grands d'Europe, et de l'autre, le stade Bollaert. Les anciennes voies de chemins de fer qui reliaient les puits de mine ont été transformées en chemins d'accès. La Galerie du Temps, qui structure le musée, offre un immense espace d'exposition de 3.000 mètres carrés, d'un seul tenant. Sur 125 m de long et 25 de large, 200 oeuvres y sont présentées suivant l’ordre chronologique, de la Haute Antiquité jusqu'au XIX e siècle. La muséographie laissera ainsi la plus grande liberté au visiteur, passant d’une civilisation à l’autre pour admirer les oeuvres depuis de multiples points de vue. Deux autres pavillons, dont l'un entièrement vitré, accueilleront des expositions temporaires sur près de 3.000 mètres carrés au total. Les réserves et les salles de restauration des oeuvres seront visibles, à travers des baies vitrées au sous-sol du hall d'accueil.

Le Louvre-Lens en quelques chiffres :

  • 28 000 m2 de surface totale
  • 7 000 m2 de surface d’exposition et de réserves visitables, dont la Grande galerie (3 000 m2), la Galerie d’exposition temporaire (1 800 m2), le Pavillon de verre (1 000 m2), les réserves d’oeuvres d’art (1 000 m2)
  • 6 000 m2 d’accueil, de services, d’ateliers, auditorium, La Scène, Centre de Ressources
  • 1 hall d’accueil de 3 600 m2
  • 6 600 arbres, 26 000 arbustes et 7 000 vivaces
  • 4 ha de prés et prairies fleuries et 1 ha de pelouse rase
  • 1 auditorium de 280 places (La Scène)
  • 6 ateliers pédagogiques
  • 1 cafétéria
  • 1 restaurant
  • 1 librairie-boutique
  • 1 médiathèque et un Centre de Ressources
  • 1 parc de 20 hectares

Dans la nuit du 4 au 5 décembre, la portion des Grands Boulevards comprise entre le carrefour Richelieu Drouot et le boulevard de Sébastopol passe à double-sens. Depuis juin, était déjà à double-sens la partie des Grands Boulevards comprise entre la place de la République et le boulevard de Sébastopol. Cette étape marque l’achèvement de l’aménagement d’un axe parisien important - en sens unique depuis 1951 - réalisé au terme d’une concertation aboutie avec les riverains et les commerçants. Cette mise à double sens permettra d’améliorer la desserte du secteur, la sécurité des déplacements, de réduire les nuisances sur cet axe et de redonner aux Grands Boulevards leur attractivité.

La Ville de Paris a souhaité proposer un espace public mieux partagé, plus de place pour les piétons, des traversées sécurisées, un itinéraire cyclable dans les deux sens, un couloir de bus continu, des stationnements pour les deux-roues, de nouvelles stations Autolib’, et des aires de livraison repositionnées pour tenir compte des besoins des commerçants. Pour accompagner ce renouveau et inciter à la promenade, une douzaine de modèles de bancs, chaises et tabourets aux formes et design variés seront installés, avec la possibilité pour chaque usager de donner son avis sur ce mobilier expérimental. Les modèles les plus appréciés pourront être déployés progressivement dans les rues de Paris.

En juin 2013, dans la continuité des Grands Boulevards, les Parisiens pourront profiter d’une Place de la République entièrement repensée autour d’une esplanade piétonne de plus de 2 hectares. Elle deviendra une grande place conviviale, populaire et confortable à vivre au quotidien.

Plus d’informations sur Paris.fr et sur placedelarepublique.paris.fr.


Le président du Racing-Métro, Jacky Lorenzetti, a affirmé jeudi à l'AFP que "tout est ficelé" pour la construction du futur stade de l'Arena 92 à La Défense (Nanterre), et qu'il envisageait un début des travaux pour "la fin d'année, début d'année prochaine".

"Tout est ficelé, tout est bordé, il nous reste à mettre les premiers coups de pioche. Il y a encore des discussions à finaliser avec une dernière association. On se donne jusqu'à la fin de l'année pour aboutir", a expliqué Jacky Lorenzetti dans un entretien à l'AFP.

"Il reste deux recours à lever. On est en contact, on se parle, on fait des concessions. Les deux parties ont envie que ça se résolve", a-t-il poursuivi. "On a reporté notre dernière +deadline+ (échéance, ndlr), on va essayer de faire ça pour la fin d'année, début d'année prochaine. On reste sur une livraison pour le dernier trimestre 2015", a-t-il ajouté.

Le coût sera "un peu plus" élevé que prévu, "autour de 350 millions d'euros" au lieu des 320 millions initialement budgétés, a précisé M. Lorenzetti. L'Arena 92, enceinte multimodale avec toit rétractable pouvant accueillir jusqu'à 40.000 personnes et conçue par l'architecte Christian de Portzamparc, doit être construite derrière la Grande Arche de la Défense, sur la commune de Nanterre (Hauts-de-Seine). Le club a dû faire face depuis plusieurs mois à de nombreux recours déposés par des associations de riverains qui craignent pour l'aménagement urbain, le bruit et la circulation générés par le stade


Mercredi 28 novembre 2012, les travaux de démolition en cours au Forum des Halles ont provoqué une chute de 2 parpaings en bordure de la place de la rotonde à 9h. Les travaux de démolition en cours au-dessus de la dalle ont provoqué cette chute. Ils ont été immédiatement interrompus. La zone concernée, d’une surface de 10 m², a été sécurisée et restera interdite au public quelques jours jusqu’à l’achèvement des travaux de réparation du faux plafond, endommagé par cette chute.

Les travaux de démolition, nécessaires à la création du jardin, et qui seront achevés la semaine prochaine, reprendront sous le contrôle de l’expert judicaire. Conformément à la procédure en cas de pareils incidents, l’architecte de sécurité de la Préfecture s’est rendu sur place et rendra ses conclusions dans les meilleurs délais.


Après une assignation en justice pour une affaire d'intéressement, on apprend ce mardi que l'entreprise de menuiserie industrielle Cougnaud, appartenant au groupe Lapeyre, devrait supprimer 98 postes sur son site d'Aizenay en Vendée. Le délégué syndical du site vendéen de Cougnaud a indiqué ce mardi que le groupe allait supprimer 98 postes sur les 536 de son site d'Aizenay. La filiale de Lapeyre (groupe Saint-Gobain) spécialisée dans la fabrication de menuiseries en PVC, devrait également proposer des reclassements internes et externes aux salariés concernés.

Le délégué a évoqué un "volume des commandes en baisse, mais aussi des erreurs stratégiques de l'entreprise qui sont en cause". Il y a quelques jours, la moitié des salariés ont assigné les groupes Lapeyre et Saint-Gobain, s'estimant avoir été lésés d'une partie de leur participation aux bénéfices entre 2002 et 2008. Les demandeurs chiffrent le préjudice à 81 millions d'euros. "Le périmètre de calcul de la participation et le montage des structures entraînant une hyper-segmentation" est au cœur du litige, selon eux. L'assignation est en cours d'enregistrement et une audience de procédure est prévue le 29 janvier prochain. Celle-ci devrait permettre à la partie adverse de fournir ses arguments et ses pièces.


Jean-Marc Ayrault assure que l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes "se fera" en dépit des manifestations locales et de l'opposition des alliés écologistes. "Notre-Dame-des-Landes est un projet d'intérêt général et pas un projet personnel. L'aéroport se fera", assure l'ancien maire de Nantes qui a porté depuis plusieurs années ce projet avec d'autres élus locaux.

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