SPIE Ile-de-France Nord-Ouest annonce l'acquisition de la société INSTEL (siège à Saint-Maur-des-Fossés, Val-de-Marne. Créée en 1996, INSTEL réalise tous types de travaux d'équipements électriques courants forts et courants faibles pour les secteurs industriels et tertiaires.

L'entreprise dispose d'un large fonds de commerce de proximité complémentaire à celui de SPIE Ile-de-France Nord-Ouest. En 2011, INSTEL a réalisé un chiffre d'affaires de 8,5 M€. Elle emploie 45 collaborateurs. « L'acquisition d'INSTEL s'inscrit dans la volonté de SPIE Ile-de-France Nord-Ouest de développer son maillage dans le sud-est francilien et d'élargir sa présence sur les marchés tertiaire et industriel en Ile-de-France », souligne Francis Bertheuil, Directeur de l'agence Paris Sud-Est. Le cédant, Daniel Gouedard, qui conserve le pilotage d'INSTEL, se réjouit de vivre cette nouvelle étape de la vie de l'entreprise aux côtés de SPIE : « Je partage les mêmes valeurs avec l'équipe de Direction de SPIE Ile-de-France Nord-Ouest. Ce sont celles qui ont fait la réussite d'INSTEL jusqu'alors et qui assureront son développement pérenne et rentable pour les années à venir. »


Louvre-Lens-ouverture-dec12Le 4 décembre, Aurélie Filippetti était au côté du Président de la République, François Hollande, qui a inauguré le musée du Louvre-Lens. Une institution décentralisée pour de nouveaux publics. Trois ans après la pose de sa première pierre, le Louvre-Lens ouvre ses portes en présentant nombre de chefs-d’œuvre prêtés pour un an par le Louvre parisien: « La Liberté guidant le peuple » de Delacroix, le « Portrait de Balthazar Castiglione » de Raphaël, « La Madeleine à la veilleuse » de Georges de La Tour. Quant à la « Sainte Anne » de Léonard de Vinci, elle quitte pour la première fois le Palais parisien où elle se trouve depuis plus de deux siècles pour s'installer pour trois mois à Lens. Située à une heure de Paris en TGV, la ville de Lens est au coeur du bassin minier, près de la Belgique. Le nouveau musée peut donc attirer un large public européen.

Mais il a d’abord été conçu avec la volonté d'attirer la population locale et de nouveaux publics, souvent peu habitués à fréquenter les institutions culturelles. Le musée du Louvre-Lens, inauguré officiellement le 4 décembre par le Président de la République, ouvrira ses portes au public le 12 décembre. Conçu par les architectes japonais Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa (agence Sanaa), le musée du Louvre-Lens se fond dans le paysage en ouvrant un nouveau chapitre de la longue histoire du bassin minier. Les cinq bâtiments principaux, reliés entre eux par une ligne continue (« la Galerie du temps ») sont situés au coeur d'un parc de 20 hectares, aménagé sur l'ancienne fosse n° 9 des mines de Lens.

Le hall d'accueil laisse entrevoir des sites emblématiques de la région : d’un côté, les terrils de Loos-en-Gohelle, les plus grands d'Europe, et de l'autre, le stade Bollaert. Les anciennes voies de chemins de fer qui reliaient les puits de mine ont été transformées en chemins d'accès. La Galerie du Temps, qui structure le musée, offre un immense espace d'exposition de 3.000 mètres carrés, d'un seul tenant. Sur 125 m de long et 25 de large, 200 oeuvres y sont présentées suivant l’ordre chronologique, de la Haute Antiquité jusqu'au XIX e siècle. La muséographie laissera ainsi la plus grande liberté au visiteur, passant d’une civilisation à l’autre pour admirer les oeuvres depuis de multiples points de vue. Deux autres pavillons, dont l'un entièrement vitré, accueilleront des expositions temporaires sur près de 3.000 mètres carrés au total. Les réserves et les salles de restauration des oeuvres seront visibles, à travers des baies vitrées au sous-sol du hall d'accueil.

Le Louvre-Lens en quelques chiffres :

  • 28 000 m2 de surface totale
  • 7 000 m2 de surface d’exposition et de réserves visitables, dont la Grande galerie (3 000 m2), la Galerie d’exposition temporaire (1 800 m2), le Pavillon de verre (1 000 m2), les réserves d’oeuvres d’art (1 000 m2)
  • 6 000 m2 d’accueil, de services, d’ateliers, auditorium, La Scène, Centre de Ressources
  • 1 hall d’accueil de 3 600 m2
  • 6 600 arbres, 26 000 arbustes et 7 000 vivaces
  • 4 ha de prés et prairies fleuries et 1 ha de pelouse rase
  • 1 auditorium de 280 places (La Scène)
  • 6 ateliers pédagogiques
  • 1 cafétéria
  • 1 restaurant
  • 1 librairie-boutique
  • 1 médiathèque et un Centre de Ressources
  • 1 parc de 20 hectares

Dans la nuit du 4 au 5 décembre, la portion des Grands Boulevards comprise entre le carrefour Richelieu Drouot et le boulevard de Sébastopol passe à double-sens. Depuis juin, était déjà à double-sens la partie des Grands Boulevards comprise entre la place de la République et le boulevard de Sébastopol. Cette étape marque l’achèvement de l’aménagement d’un axe parisien important - en sens unique depuis 1951 - réalisé au terme d’une concertation aboutie avec les riverains et les commerçants. Cette mise à double sens permettra d’améliorer la desserte du secteur, la sécurité des déplacements, de réduire les nuisances sur cet axe et de redonner aux Grands Boulevards leur attractivité.

La Ville de Paris a souhaité proposer un espace public mieux partagé, plus de place pour les piétons, des traversées sécurisées, un itinéraire cyclable dans les deux sens, un couloir de bus continu, des stationnements pour les deux-roues, de nouvelles stations Autolib’, et des aires de livraison repositionnées pour tenir compte des besoins des commerçants. Pour accompagner ce renouveau et inciter à la promenade, une douzaine de modèles de bancs, chaises et tabourets aux formes et design variés seront installés, avec la possibilité pour chaque usager de donner son avis sur ce mobilier expérimental. Les modèles les plus appréciés pourront être déployés progressivement dans les rues de Paris.

En juin 2013, dans la continuité des Grands Boulevards, les Parisiens pourront profiter d’une Place de la République entièrement repensée autour d’une esplanade piétonne de plus de 2 hectares. Elle deviendra une grande place conviviale, populaire et confortable à vivre au quotidien.

Plus d’informations sur Paris.fr et sur placedelarepublique.paris.fr.


Le président du Racing-Métro, Jacky Lorenzetti, a affirmé jeudi à l'AFP que "tout est ficelé" pour la construction du futur stade de l'Arena 92 à La Défense (Nanterre), et qu'il envisageait un début des travaux pour "la fin d'année, début d'année prochaine".

"Tout est ficelé, tout est bordé, il nous reste à mettre les premiers coups de pioche. Il y a encore des discussions à finaliser avec une dernière association. On se donne jusqu'à la fin de l'année pour aboutir", a expliqué Jacky Lorenzetti dans un entretien à l'AFP.

"Il reste deux recours à lever. On est en contact, on se parle, on fait des concessions. Les deux parties ont envie que ça se résolve", a-t-il poursuivi. "On a reporté notre dernière +deadline+ (échéance, ndlr), on va essayer de faire ça pour la fin d'année, début d'année prochaine. On reste sur une livraison pour le dernier trimestre 2015", a-t-il ajouté.

Le coût sera "un peu plus" élevé que prévu, "autour de 350 millions d'euros" au lieu des 320 millions initialement budgétés, a précisé M. Lorenzetti. L'Arena 92, enceinte multimodale avec toit rétractable pouvant accueillir jusqu'à 40.000 personnes et conçue par l'architecte Christian de Portzamparc, doit être construite derrière la Grande Arche de la Défense, sur la commune de Nanterre (Hauts-de-Seine). Le club a dû faire face depuis plusieurs mois à de nombreux recours déposés par des associations de riverains qui craignent pour l'aménagement urbain, le bruit et la circulation générés par le stade


Mercredi 28 novembre 2012, les travaux de démolition en cours au Forum des Halles ont provoqué une chute de 2 parpaings en bordure de la place de la rotonde à 9h. Les travaux de démolition en cours au-dessus de la dalle ont provoqué cette chute. Ils ont été immédiatement interrompus. La zone concernée, d’une surface de 10 m², a été sécurisée et restera interdite au public quelques jours jusqu’à l’achèvement des travaux de réparation du faux plafond, endommagé par cette chute.

Les travaux de démolition, nécessaires à la création du jardin, et qui seront achevés la semaine prochaine, reprendront sous le contrôle de l’expert judicaire. Conformément à la procédure en cas de pareils incidents, l’architecte de sécurité de la Préfecture s’est rendu sur place et rendra ses conclusions dans les meilleurs délais.


Après une assignation en justice pour une affaire d'intéressement, on apprend ce mardi que l'entreprise de menuiserie industrielle Cougnaud, appartenant au groupe Lapeyre, devrait supprimer 98 postes sur son site d'Aizenay en Vendée. Le délégué syndical du site vendéen de Cougnaud a indiqué ce mardi que le groupe allait supprimer 98 postes sur les 536 de son site d'Aizenay. La filiale de Lapeyre (groupe Saint-Gobain) spécialisée dans la fabrication de menuiseries en PVC, devrait également proposer des reclassements internes et externes aux salariés concernés.

Le délégué a évoqué un "volume des commandes en baisse, mais aussi des erreurs stratégiques de l'entreprise qui sont en cause". Il y a quelques jours, la moitié des salariés ont assigné les groupes Lapeyre et Saint-Gobain, s'estimant avoir été lésés d'une partie de leur participation aux bénéfices entre 2002 et 2008. Les demandeurs chiffrent le préjudice à 81 millions d'euros. "Le périmètre de calcul de la participation et le montage des structures entraînant une hyper-segmentation" est au cœur du litige, selon eux. L'assignation est en cours d'enregistrement et une audience de procédure est prévue le 29 janvier prochain. Celle-ci devrait permettre à la partie adverse de fournir ses arguments et ses pièces.


Jean-Marc Ayrault assure que l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes "se fera" en dépit des manifestations locales et de l'opposition des alliés écologistes. "Notre-Dame-des-Landes est un projet d'intérêt général et pas un projet personnel. L'aéroport se fera", assure l'ancien maire de Nantes qui a porté depuis plusieurs années ce projet avec d'autres élus locaux.

Télécharger la documentation


Oubliée en France pendant presque 20 ans, la géothermie connaît une renaissance discrète depuis le Grenelle de l'environnement, mais le secteur veut conforter cette énergie renouvelable qui provient de la chaleur puisée dans les sous-sols.

La profession, s'est réunie mercredi 14 et jeudi 15 nov à Paris pour ses deuxièmes journées nationales a reçu le soutien de la ministre de l'Ecologie, Delphine Batho. "Le gouvernement veut développer la géothermie et souhaite lui donner les moyens nécessaires pour son développement", a-t-elle déclaré, précisant que des propositions seraient présentées pour "lever des obstacles" lors du débat sur la "transition énergétique" qui s'ouvre mardi. Si elle souffre d'un certain anonymat, la géothermie permet déjà à 1,2 million de Français (455.000 logements) --principalement en région parisienne où le potentiel est meilleur-- de se chauffer avec la chaleur naturelle de la Terre.

Après un premier "âge d'or" d'inaugurations au début des années 80 à la suite des chocs pétroliers, l'effondrement des prix du pétrole avait condamné cette énergie --comme beaucoup d'autres-- à une traversée du désert. Mais avec la remontée du baril, ainsi que de mesures de soutien gouvernementales, la filière, qui revendique 4.200 emplois directs et un chiffre d'affaires annuel d'un demi milliard d'euros, est repartie. Outre les poids lourds Dalkia (Veolia-EDF), Cofely (GDF Suez) ou encore Coriance, filiale de l'italien A2A, le secteur est porté par un réseau de PME. "Jusqu'à il y a cinq ans, il n'y avait plus aucune opération, là on est dans une phase de relance. On est sur un rythme de trois installations chaque année, qui alimentent à chaque fois 20.000 habitants minimum" en chauffage, souligne Christian Boissavy, président de l'Association française des professionnels de la géothermie (AFPG).

L'Ile de France, championne du monde de la géothermie

A ces grandes installations desservant de grands réseaux de chauffage urbain, vient s'ajouter la géothermie peu profonde. Plus adaptée à l'échelle d'un immeuble de logements ou de bureaux, voire à une maison, ces installations, qui nécessitent le relais de pompes à chaleur, ont doublé en France depuis 2006. Ce boom de la "petite géothermie" s'est néanmoins ralenti depuis 2009, en grande partie à cause du coup de frein de la construction. La filière y voit aussi les effets de la réglementation thermique "RT" 2012 du bâtiment, qui ferait la part trop belle au chauffage au gaz. Delphine Batho a assuré qu'elle allait veiller à ce que cette réglementation cruciale dans le bâtiment prenne mieux en compte les avantages de la géothermie. Autre doléance: rendre obligatoires les normes françaises de forage sur tous les chantiers privés, et pas seulement publics. "Il y a des entrepreneurs qui font mal leur boulot", dénonce Eric Garroustet, président du SFEG, le syndicat des foreurs d'eau et de géothermie. "Vous risquez notamment de faire communiquer des nappes phréatiques, sachant que les nappes supérieures sont plus polluées que les nappes inférieures". La géothermie reste largement bénéfique pour l'environnement: elle a permis d'éviter de consommer l'équivalent de 440.000 tonnes de pétrole. Pour atteindre les objectifs fixés en 2007 en la matière, il faudrait multiplier ce chiffre par trois. "Si l'on poursuit sur cette tendance, on doublera, mais on ne triplera pas", dit M. Boissavy.

La France se classe cinquième en Europe pour la chaleur géothermique, derrière la Suède, la Turquie, la Norvège et l'Islande, mais devant l'Allemagne ou l'Italie. L'Ile-de-France est même la zone au monde où le plus grand nombre d'habitants est chauffé par géothermie.


Les éditeurs spécialisés en architecture ont envoyé une lettre à Aurélie Filipetti, tandis qu’une pétition a déjà été signée par 1 500 personnes pour le maintien de la librairie qui fermera le 30 novembre.

L’annonce de la fermeture le 30 novembre prochain de la librairie historique spécialisée en architecture, le Moniteur, place de l’Odéon à Paris, a ému le public et les éditeurs spécialisés. Une pétition pour le maintien de la librairie a déjà été signée par près de 1 500 personnes, professionnels de l’architecture, bibliothécaires et documentalistes des écoles d’architecture et de design, étudiants, et autres lecteurs des ouvrages d’architecture, et sera envoyée le 15 novembre au président du groupe Moniteur, Guillaume Prot. Les éditeurs de livres et revues d’architectures ont par ailleurs lancé un appel afin d’alerter l’opinion sur la fermeture prochaine de la librairie, sous forme d’une lettre envoyée à à la ministre de la culture Aurélie Filipetti ainsi qu'à Lyne Cohen-Solal, conseillère du 5e arrondissement et adjointe au Maire de Paris chargée du commerce qui a accusé réception du courrier et déjà reçu le 3 octobre les salariés du Moniteur demandant à la Semaest une note précise sur les locaux de la librairie.


Terreal---rnovation-Belencontre-7Le quartier de Belencontre à Tourcoing a fait l’objet d’un projet ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine) de grande envergure. Cette opération de réhabilitation de logements construits dans les années 1950/1960 a été programmée en trois étapes. Pour la deuxième, l’emploi du bardage de terre cuite Piterak® apporte une dimension contemporaine et pérenne dans la continuité de l’architecture d’origine en brique. Mené au sein de la SA HLM Vilogia de Roubaix par Gauthier Leprince, ce projet concerne les cinq tours qui constituaient l’épine dorsale du quartier. Orientées nord-sud, elles sont disposées en épi le long de l’axe principal. Le concours de maîtrise d’œuvre de cette deuxième tranche, a été gagné par l’équipe constituée d’Hornoy Architectes et Cadetel Ingéniérie. À travers cette réhabilitation, ils ont tenu à respecter le vocabulaire architectural des tours existantes. Ce sont soixante appartements par tour et cent quatre-vingts au total qui sont concernés par cette opération. Les surfaces antérieurement en brique apparente sont revêtues de bardage terre cuite à double peau Piterak® de TERREAL.

 

Terreal---rnovation-Belencontre-5Les angles saillants sont réalisés avec des bardeaux spéciaux découpés à 45° qui laissent entre eux un joint creux de 8 à 10 mm. Tant par son épiderme que par son calepinage horizontal, le bardage Piterak® propose un renouvellement dans la continuité de l’aspect d’origine des façades. Suivant une logique de composition rigoureuse, les pignons et façades alternent des bardeaux de teinte gris perle et ébène. Et cette logique est inversée d’une tour à l’autre. Ainsi les trois tours gardent une identité commune très forte tout en étant distinctes. Seule intervention modifiant significativement la lecture de la volumétrie des tours, les loggias des appartements T3 sur les façades ouest qui étaient initialement fermées ont été ouvertes. Ainsi les façades sont rythmées par deux retraits, soulignés par l’utilisation d’une peinture de couleur forte et protégés par des brise-soleil implantés au nu extérieur des vitrages. Ces brise-soleil disposés sur un entraxe variable sont réalisés en éléments de section carrée Autan® de la gamme TERREAL. Ils ont été choisis dans les deux mêmes nuances que le bardage, mais en opposition à la nuance des allèges sur une façade donnée. Cette pose en bardage a permis d’interposer entre ses montants d’ossature un matelas continu de 150 mm d’isolant. En toiture c’est une épaisseur de 200 mm qui a été rapportée. Les châssis coulissants en aluminium ont été remplacés par de nouveaux châssis en PVC triple vitrage faiblement émissif. Grâce à cette intervention et à la recherche d’une excellente étanchéité à l’air des façades, la consommation en énergie primaire est passée de 232 kWh/m²/an à 65kWh/m²/an après travaux, ce qui a permis de qualifier les tours de « Batiments Basse Consommation ». L’affaiblissement acoustique qui résulte de cette intervention est de 30dB.

Maîtrise d’ouvrage : SA d’HLM Vilogia de Roubaix. // Maîtrise d’œuvre : Hornoy Architectes // SHON : 12000 m2 // Montant des travaux HT : 6,1085 M€ // Entreprise générale : Eiffage // Entreprises de pose du bardeau : Luc Daniel Couverture // Produit Terreal : Bardage double peau Piterak® et Brise soleil Autan® Gris Perle et Ebène

Découvrez l'ensemble de la gamme Terreal Façade


A propos

SAGERET est la référence des annuaires du BTP. Fort d’une base de plus de 700.000 sociétés qualifiées, SAGERET met en relation les professionnels et fait connaître leur savoir-faire grâce à une offre de services dédiée aux acteurs de la construction.

Nos activités

  • Edition de guides et annuaires
  • Référencement web
  • Création de sites Internet
  • Location et vente de fichiers
  • Organisation d’événements
  • Prestations audiovisuelles
  • Régie publicitaire

Contacts

SAGERET
5 rue Saulnier, 75009 Paris - FRANCE
Tél. : +33 (0)1 70 95 15 50
Fax : +33 (0)1 70 95 15 90
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
logo SAGERET