Oubliée en France pendant presque 20 ans, la géothermie connaît une renaissance discrète depuis le Grenelle de l'environnement, mais le secteur veut conforter cette énergie renouvelable qui provient de la chaleur puisée dans les sous-sols.

La profession, s'est réunie mercredi 14 et jeudi 15 nov à Paris pour ses deuxièmes journées nationales a reçu le soutien de la ministre de l'Ecologie, Delphine Batho. "Le gouvernement veut développer la géothermie et souhaite lui donner les moyens nécessaires pour son développement", a-t-elle déclaré, précisant que des propositions seraient présentées pour "lever des obstacles" lors du débat sur la "transition énergétique" qui s'ouvre mardi. Si elle souffre d'un certain anonymat, la géothermie permet déjà à 1,2 million de Français (455.000 logements) --principalement en région parisienne où le potentiel est meilleur-- de se chauffer avec la chaleur naturelle de la Terre.

Après un premier "âge d'or" d'inaugurations au début des années 80 à la suite des chocs pétroliers, l'effondrement des prix du pétrole avait condamné cette énergie --comme beaucoup d'autres-- à une traversée du désert. Mais avec la remontée du baril, ainsi que de mesures de soutien gouvernementales, la filière, qui revendique 4.200 emplois directs et un chiffre d'affaires annuel d'un demi milliard d'euros, est repartie. Outre les poids lourds Dalkia (Veolia-EDF), Cofely (GDF Suez) ou encore Coriance, filiale de l'italien A2A, le secteur est porté par un réseau de PME. "Jusqu'à il y a cinq ans, il n'y avait plus aucune opération, là on est dans une phase de relance. On est sur un rythme de trois installations chaque année, qui alimentent à chaque fois 20.000 habitants minimum" en chauffage, souligne Christian Boissavy, président de l'Association française des professionnels de la géothermie (AFPG).

L'Ile de France, championne du monde de la géothermie

A ces grandes installations desservant de grands réseaux de chauffage urbain, vient s'ajouter la géothermie peu profonde. Plus adaptée à l'échelle d'un immeuble de logements ou de bureaux, voire à une maison, ces installations, qui nécessitent le relais de pompes à chaleur, ont doublé en France depuis 2006. Ce boom de la "petite géothermie" s'est néanmoins ralenti depuis 2009, en grande partie à cause du coup de frein de la construction. La filière y voit aussi les effets de la réglementation thermique "RT" 2012 du bâtiment, qui ferait la part trop belle au chauffage au gaz. Delphine Batho a assuré qu'elle allait veiller à ce que cette réglementation cruciale dans le bâtiment prenne mieux en compte les avantages de la géothermie. Autre doléance: rendre obligatoires les normes françaises de forage sur tous les chantiers privés, et pas seulement publics. "Il y a des entrepreneurs qui font mal leur boulot", dénonce Eric Garroustet, président du SFEG, le syndicat des foreurs d'eau et de géothermie. "Vous risquez notamment de faire communiquer des nappes phréatiques, sachant que les nappes supérieures sont plus polluées que les nappes inférieures". La géothermie reste largement bénéfique pour l'environnement: elle a permis d'éviter de consommer l'équivalent de 440.000 tonnes de pétrole. Pour atteindre les objectifs fixés en 2007 en la matière, il faudrait multiplier ce chiffre par trois. "Si l'on poursuit sur cette tendance, on doublera, mais on ne triplera pas", dit M. Boissavy.

La France se classe cinquième en Europe pour la chaleur géothermique, derrière la Suède, la Turquie, la Norvège et l'Islande, mais devant l'Allemagne ou l'Italie. L'Ile-de-France est même la zone au monde où le plus grand nombre d'habitants est chauffé par géothermie.


Les éditeurs spécialisés en architecture ont envoyé une lettre à Aurélie Filipetti, tandis qu’une pétition a déjà été signée par 1 500 personnes pour le maintien de la librairie qui fermera le 30 novembre.

L’annonce de la fermeture le 30 novembre prochain de la librairie historique spécialisée en architecture, le Moniteur, place de l’Odéon à Paris, a ému le public et les éditeurs spécialisés. Une pétition pour le maintien de la librairie a déjà été signée par près de 1 500 personnes, professionnels de l’architecture, bibliothécaires et documentalistes des écoles d’architecture et de design, étudiants, et autres lecteurs des ouvrages d’architecture, et sera envoyée le 15 novembre au président du groupe Moniteur, Guillaume Prot. Les éditeurs de livres et revues d’architectures ont par ailleurs lancé un appel afin d’alerter l’opinion sur la fermeture prochaine de la librairie, sous forme d’une lettre envoyée à à la ministre de la culture Aurélie Filipetti ainsi qu'à Lyne Cohen-Solal, conseillère du 5e arrondissement et adjointe au Maire de Paris chargée du commerce qui a accusé réception du courrier et déjà reçu le 3 octobre les salariés du Moniteur demandant à la Semaest une note précise sur les locaux de la librairie.


Terreal---rnovation-Belencontre-7Le quartier de Belencontre à Tourcoing a fait l’objet d’un projet ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine) de grande envergure. Cette opération de réhabilitation de logements construits dans les années 1950/1960 a été programmée en trois étapes. Pour la deuxième, l’emploi du bardage de terre cuite Piterak® apporte une dimension contemporaine et pérenne dans la continuité de l’architecture d’origine en brique. Mené au sein de la SA HLM Vilogia de Roubaix par Gauthier Leprince, ce projet concerne les cinq tours qui constituaient l’épine dorsale du quartier. Orientées nord-sud, elles sont disposées en épi le long de l’axe principal. Le concours de maîtrise d’œuvre de cette deuxième tranche, a été gagné par l’équipe constituée d’Hornoy Architectes et Cadetel Ingéniérie. À travers cette réhabilitation, ils ont tenu à respecter le vocabulaire architectural des tours existantes. Ce sont soixante appartements par tour et cent quatre-vingts au total qui sont concernés par cette opération. Les surfaces antérieurement en brique apparente sont revêtues de bardage terre cuite à double peau Piterak® de TERREAL.

 

Terreal---rnovation-Belencontre-5Les angles saillants sont réalisés avec des bardeaux spéciaux découpés à 45° qui laissent entre eux un joint creux de 8 à 10 mm. Tant par son épiderme que par son calepinage horizontal, le bardage Piterak® propose un renouvellement dans la continuité de l’aspect d’origine des façades. Suivant une logique de composition rigoureuse, les pignons et façades alternent des bardeaux de teinte gris perle et ébène. Et cette logique est inversée d’une tour à l’autre. Ainsi les trois tours gardent une identité commune très forte tout en étant distinctes. Seule intervention modifiant significativement la lecture de la volumétrie des tours, les loggias des appartements T3 sur les façades ouest qui étaient initialement fermées ont été ouvertes. Ainsi les façades sont rythmées par deux retraits, soulignés par l’utilisation d’une peinture de couleur forte et protégés par des brise-soleil implantés au nu extérieur des vitrages. Ces brise-soleil disposés sur un entraxe variable sont réalisés en éléments de section carrée Autan® de la gamme TERREAL. Ils ont été choisis dans les deux mêmes nuances que le bardage, mais en opposition à la nuance des allèges sur une façade donnée. Cette pose en bardage a permis d’interposer entre ses montants d’ossature un matelas continu de 150 mm d’isolant. En toiture c’est une épaisseur de 200 mm qui a été rapportée. Les châssis coulissants en aluminium ont été remplacés par de nouveaux châssis en PVC triple vitrage faiblement émissif. Grâce à cette intervention et à la recherche d’une excellente étanchéité à l’air des façades, la consommation en énergie primaire est passée de 232 kWh/m²/an à 65kWh/m²/an après travaux, ce qui a permis de qualifier les tours de « Batiments Basse Consommation ». L’affaiblissement acoustique qui résulte de cette intervention est de 30dB.

Maîtrise d’ouvrage : SA d’HLM Vilogia de Roubaix. // Maîtrise d’œuvre : Hornoy Architectes // SHON : 12000 m2 // Montant des travaux HT : 6,1085 M€ // Entreprise générale : Eiffage // Entreprises de pose du bardeau : Luc Daniel Couverture // Produit Terreal : Bardage double peau Piterak® et Brise soleil Autan® Gris Perle et Ebène

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cemex-decouverte-mamouth-Gliksman DSC5174Le squelette presque complet d’un mammouth vient d’être mis au jour à Changis sur- Marne en Seine-et-Marne. Une telle découverte, dans son contexte d’origine, est exceptionnelle en France, puisque seuls trois spécimens ont été exhumés en 150 ans : le premier en date, « le mammouth de Choulans », avait été trouvé à Sainte- Foy-lès-Lyon en 1859. Ce mammouth est probablement un Mammuthus primigenius, le mammouth laineux, dont l’une des caractéristiques est d’être doté de longues défenses utilisées pour dégager le fourrage de sa gangue de neige. Pouvant atteindre 2,80 à 3,40 mètres au garrot, il est recouvert de poils et d’une épaisse couche de graisse. Il évolue généralement dans un paysage de steppe herbeuse.

L’espèce a vécu en Eurasie et en Amérique du Nord. Le mammouth de Changis-sur-Marne aurait vécu entre 200 000 et 50 000 ans avant notre ère ; c’est donc un contemporain de l’Homme de Néandertal. Bien acclimaté aux régions froides, le mammouth disparaît d’Europe occidentale il y a 10 000 ans, à la suite du réchauffement climatique, le dernier spécimen s’éteignant au large du détroit de Béring il y a 3 700 ans. La fouille actuelle permettra de préciser l’âge du proboscidien et, peut-être, les circonstances de son décès : noyade ou envasement sur quelque berge de la Marne, chasse, voire charognage par des prédateurs ? La découverte d’un éclat de silex, en relation directe avec le pachyderme, montre l’intervention de l’homme sur la carcasse. Une étude tracéologique du silex déterminera son usage ; une étude archéozoologique détectera les éventuelles traces de découpe sur les os de l’animal. La découverte de Changis-sur-Marne est exceptionnelle, puisque l’association de l’homme et du mammouth n’est avérée que sur deux sites du Paléolithique moyen en Europe de l’Ouest : Lehringen et Gröbern en Allemagne.

cemex-decouverte-mamouth-Gliksman DSC7122cemex-decouverte-mamouth-Gliksman DSC5246À ceux-ci s’ajoute le site de Ranville, dans le Calvados, où un éléphant antique (Elephas antiquus) a été charogné il y a environ 220 000 ans. Enfin, les fouilles de Tourville-la-Rivière, en Seine-Maritime, ont récemment révélé des aurochs, des chevaux, des ours, des lions et des panthères charriés, il y a 200 000 ans, par la Seine. Face à cette manne, des pré-Néandertaliens, fins connaisseurs de leur territoire, avaient opéré des prélèvements de matières animales (viande, tendons, peaux…). Dans un proche avenir, archéologues et paléontologues devront comprendre si le mammouth de Changis a été abattu par des Néandertaliens, ou si ces derniers ont charogné l’animal après un décès naturel. Cette découverte contribuera au débat qui anime la communauté scientifique autour de la capacité prédatrice des Néandertaliens.

L’ultime enjeu porte sur la datation précise de l’événement, par des méthodes radiométriques et chronostratigraphiques. La fouille de Changis-sur-Marne L’animal a été découvert dans une carrière de Changis-sur-Marne, à l’occasion de la fouille préventive d’un site artisanal gallo-romain, lui même remarquable. Les premiers ossements sont apparus dans le front de taille de la carrière. Face à l’intérêt de la découverte, la direction régionale des Affaires culturelles (Drac) d’Île-de-France a mis en place une opération de sauvetage, menée conjointement par la Drac et l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), avec la collaboration du Muséum national d’Histoire naturelle à Paris, du laboratoire de Géographie physique du CNRS de Meudon et du groupe CEMEX qui exploite cette carrière. Il s’agit de la première fouille scientifique de ce genre en France. Elle s’achève début novembre.


Une bonne nouvelle pour le salon Artibat, qui le 26 octobre prochain accueillera une invitée de marque. La ministre de l'Egalité des territoires et du Logement Cécile Duflot se rendra sur le premier salon du bâtiment et des travaux publics en région, pour la clôture. Elle sera accompagnée du président de la Capeb Patrick Liébus, du président de la Chambre nationale des artisans des travaux publics et du paysage Gérard Bobier, du président de la Capeb Pays de la Loire, organisatrice du salon, Alain Vivet, et d'André Abguillerm, président de la Capeb Bretagne. Sont également annoncés Jacques Auxiette, président du Conseil régional des Pays de la Loire, et son homologue de Bretagne Pierrick Massiot. Cette visite constitue une reconnaissance importante pour ce salon, rendez-vous incontournable des professionnels du bâtiment dans le Grand Ouest.

+ d'infos artibat.com


centrale-solaire-paris-oct2012La plus grande centrale solaire photovoltaïque de Paris, en attendant l'achèvement d'un projet encore plus ambitieux, à la halle Pajol, a été mise en service dans le quartier des Batignolles (Paris XVIIe arrondissement). Cette centrale d'une capacité de production d'électricité de 96 kilowatts-crête (kWc) est installée sur le toit de l'immeuble Quintessence, construit par le promoteur immobilier Nexity dans le futur éco-quartier Clichy-Batignolles, d'après un communiqué de la société Sunvie, qui l'a conçue et aménagée. 

Elle est exploitée par Solarvip, une société publique/privée qui vise à favoriser le développement de la filière photovoltaïque sur le territoire parisien, en vertu d'un contrat à long terme conclu avec Nexity. Solarvip est un partenariat entre la Semavip (Société d'économie mixte d'aménagement de la Ville de Paris), EDF, la Caisse d'Epargne Ile-de-France et le Crédit Coopératif. Cette installation sera surclassée prochainement par une centrale photovoltaïque encore plus grande en cours de construction dans le XVIIIe arrondissement, sur le toit de la halle Pajol. Sa mise en service est prévue au premier trimestre 2013 et elle disposera d'une puissance de 465 kWc. Il s'agit d'un projet mené par la ville, dans le quartier de la Chapelle, également au coeur d'un vaste programme d'aménagement urbain. Ces projets restent modestes à l'aune d'une centrale photovoltaïque inaugurée cet été à Bordeaux, dans le parc des expositions de la ville, et qui a été présentée lors de son inauguration comme la plus grande centrale solaire urbaine de France. Sa puissance est de 12 mégawatts-crête. Le développement du solaire à Paris est en effet freiné par une série d'obstacles (ensoleillement limité, statuts juridiques multiples, forte densité, lumière parfois masquée...), que Solarvip cherche justement à surmonter.

La mairie de Paris vise 200.000 m2 de panneaux solaires installés à terme dans la capitale, à un horizon non spécifié.


Lancement de la concertation, du 22 octobre au 30 novembre 2012, le STIF, l’État, la Région Île-de-France, et le Conseil général du Val-de-Marne invitent le public à débattre sur le projet de tramway entre Paris 13 e (porte de Choisy) et Orly ville (place du Fer-à-cheval). Un tramway comme réponse à la saturation progressive de la ligne 183.

Avec 57 000 voyageurs par jour, le bus 183, qui dessert six communes entre Paris - porte de Choisy (13 e ) et l’aéroport d’Orly, est en voie de saturation, notamment aux heures de pointe. La création d’une ligne de tramway sur la portion la plus fréquentée de cette liaison, de Paris au centre-ville d’Orly, vise à prendre le relai de cette ligne pour offrir de meilleures conditions de transport aux usagers.

Ce tramway est également une réponse adaptée aux besoins de ce territoire, qui connait un fort développement tant des emplois que de la population, et qui fait l’objet de nombreux projets d’aménagement. Ce projet figure parmi les priorités en matière de transports franciliens. Le STIF et ses partenaires souhaitent que toutes les personnes intéressées à ce projet participent massivement à cette concertation afin de s’informer sur le projet, mais aussi et surtout de donner leur avis.

Ce projet vise à :

  • Remplacer, de Paris à Orly ville, le bus 183 par un tramway : plus rapide, plus agréable, plus fiable, plus confortable et plus silencieux
  • Accompagner le développement urbain et le dynamisme économique de cette partie du territoire francilien
  • Redessiner et embellir le paysage urbain le long du tracé
  • Faciliter les correspondances avec les nombreuses lignes de transports en commun existantes et à venir

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orly-2018Le nouveau projet de rénovation et de modernisation de l’aéroport d’Orly a été dévoilé par Pierre Graff,son PDG. Cet ambitieux plan repose notamment sur l’unification des deux terminaux existants, Orly Sud et Orly Ouest, et sur la construction de nouveaux aménagements annexes. Cette métamorphose étalée sur 6 ans est prévue à l’horizon 2018 et s’annonce comme un nouveau souffle pour la région et le Grand Paris.

Pour cela, ADP a prévu la création d’un bâtiment de 80.000 m2 qui reliera les actuels terminaux : il concentrera toutes les fonctionnalités d’un terminal, à savoir enregistrement, contrôles de sûreté, traitement bagages, commerces… Boutiques, espaces d’attente et de services agrémenteront le tout, avec un niveau de confort et de qualité que l’on retrouve désormais dans les derniers terminaux achevés à Roissy-Charles-de-Gaulle, tels le S4 ou le 2E.

Le nouveau bâtiment privilégiera la luminosité. Ainsi, les façades tout en transparence laisseront entrer le maximum de lumière à l’intérieur du hall, ce qui favorisera une meilleure lisibilité des accès. En outre, il profitera d’une architecture et d’une ambiance intérieure soignées, qui créeront une atmosphère zen propice à la détente. Long de 225 m et avec des hauteurs allant jusqu’à 9.5 m, la structure offrira des volumes généreux composés de matériaux nobles comme le marbre, le verre ou le bois. Enfin, au blanc du sol feront écho des touches de couleurs vives et harmonieuses.

orly-2018-2Outre ce bâtiment phare, la rénovation d’Orly repose aussi sur la création d’une salle d’embarquement de 20.000 m2 à l’Est du terminal Sud. Elle sera dédiée aux vols internationaux et devrait être mise en service d’ici à 2015. A cette date, 80% des passagers internationaux qui transitent aujourd’hui par Orly Sud y seront accueillis. Enfin, dernier volet de ce vaste chantier, le réaménagement des abords extérieurs des terminaux et des accès aux parkings. Il se déroulera entre 2013 et 2014 et comprendra un rééquilibrage entre les espaces routiers et piétons, tandis que les trottoirs seront, par exemple, élargis de 6 à 17 mètres. Un espace « dépose-minute » sera également créé aux abords du terminal Ouest. orly-2018-3L’aéroport d’Orly, aujourd’hui composé de deux terminaux et six halls d’embarquement, recevra, d’ici à 2018, ses passagers dans un seul et unique terminal et trois halls d’embarquement. Accueilli comme une bouffée d’oxygène pour la région et le Grand Paris, le chantier du futur aéroport va susciter, durant six ans, la création de 750 emplois à temps plein. Une fois les aménagements terminés, avec l’ouverture de ces 100.000 m2 de surfaces nouvelles, ce seront près de 5.000 emplois directs qui seront créés sur l’aéroport, indique ADP.

Enfin, face aux craintes des riverains, Pierre Graff a tenu à rassurer : « (…) Ce grand projet s’inscrit bien entendu dans le cadre réglementaire qui encadre le trafic aérien de l’aéroport. Il ne remet nullement en question le couvre-feu en vigueur et le plafonnement du nombre de mouvements d’avions ».


Le doublement de la rocade albigeoise jusqu'au Stadium commence ce lundi, sur fond de polémique. Ce chantier d'ampleur échappe aux entreprises françaises, qui subissent de plein fouet la crise actuelle. La DREAL Midi-Pyrénées (direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) a attribué le marché - soit 9,4 millions d'euros - à l'entreprise Comsa SAU de Barcelone. Une entreprise espagnole, dont la facture présentait 10 % de moins qu'une certaine entreprise régionale, qui avait pourtant consenti d'importants efforts, en dessous des prix pratiqués habituellement. Et selon la Fédération régionale des travaux publics, le chantier aurait représenté surtout beaucoup d'emplois locaux. Dans cette période de crise pour le BTP français, l'option choisie par la DREAL représente une pilule très amère pour les professionnels. 2 000 emplois en cinq ans Toujours selon la fédération régionale des travaux publics, le secteur aurait perdu 2 000 emplois en cinq ans. Et un millier serait encore menacé.


coulisses-du-batiment-2012-compresse-rennesA l’initiative de la Fédération Française du Bâtiment, qui chaque année aide à faire connaître les métiers de la construction aux jeunes, 770 collégiens du grand bassin rennais vont visiter un chantier à Rennes, ce jeudi et ce vendredi, celui de Casé Alté, dans la ZAC de la Courrouze à Rennes.

Pour cette 10ème édition des « Coulisses du Bâtiment », la FFB d’Ille-et-Vilaine propose la visite d’un chantier de logement BBC de la Secib, « Casé Alté », composé de 3 tours R+9, conçues par le cabinet d’architectes nantais Tetrarc. Il s’agit d’un chantier à la pointe en matière de construction durable puisque la réglementation thermique 2012 y est appliquée. Une dizaine d’entreprises et de professionnels échangeront sur place avec les collégiens pour présenter leur métier, les conditions de travail d’aujourd’hui, et les nombreux débouchés qu’offrent les métiers de la construction.

36 classes d’élèves se succèderont sur ces 2 jours et parcourront le chantier pour aller à la rencontre de l'architecte, du maître d'ouvrage, du maçon, du bardeur (isolation thermique par l’extérieur), du plombier chauffagiste climaticien, du plaquiste, du serrurier métallier, du menuisier, de l’électricien… Parce que les jeunes méconnaissent les métiers du Bâtiment, ces visites sont exclusivement réservées aux collégiens, inscrits à l’avance par leur professeur. Ils seront guidés sur le chantier par des étudiants en licence conduite de travaux, de l'IUT Génie Civil. D’année en année, les « Coulisses du Bâtiment » remportent un succès grandissant auprès des collèges du bassin rennais, et notamment des professeurs qui témoignent à chaque fois d’un réel intérêt à pouvoir montrer des métiers « grandeur nature ». Cette opération nationale organisée par la Fédération française du bâtiment a déjà réuni 900.000 visiteurs en 9 ans. Pour la 10ème année, un concours est proposé aux collégiens, pour réaliser l’affiche de l’édition 2013 des « Coulisses du Bâtiment », avec à la clé un séjour dans un centre BTP-Vacances. Plus d’infos sur www.fbtp35.fr et témoignages d’entreprises, d’élèves, de professeurs et de la FFB35 sur place les 11 et 12 octobre.


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